NON !

Il y a quelques semaines, j’ai cohabité avec mon neveu d’un an et demi. Il parle un peu. C’est-à-dire qu’il dit des mots ou des débuts de mots, sans encore former de phrases.

J’ai découvert avec surprise qu’un des mots qu’il maîtrisait bien était le NON. Non les majuscules ne sont pas une erreur de frappe, les majuscules reflètent le ton sur lequel le non est dit : franc et décidé. A un an et demi.

Je ne m’inquiète pas pour mon frère et ma belle-sœur, ils ne sont pas du genre à céder aux caprices pour éviter de faire des vagues. Je leur fais confiance pour savoir « tenir » tête et poser des limites.

Bref, j’ai donc appris à mes dépens qu’il avait trouvé la syllabe qui lui permettait de montrer son désaccord et de signifier à son interlocuteur qu’il n’était pas d’accord.
-         Alors, on va faire de la luge ?
-         Non.

Mince. Je ne suis pas du genre à penser que l’avis de l’enfant ne compte pas quand on le lui demande. Alors je l’ai laissé nettoyer les boudins de l’espace luge c’est-à-dire déplacer la neige*.

Mais le lendemain j’avais bien envie de faire de la luge ! Puis elle était louée alors autant s’en servir sur une pente et pas seulement pour le déplacer sur la neige…
-         Alors, tu préfères faire de la luge tout seul ou avec tante Mia ?
-         Mia.

Etonnement… Gestion habile ou manipulation ?

Et action, on avait une piste de luge à descendre !

Le WE dernier, on a reçu la visite de jeunes parents. Quand j’ai raconté l’anecdote à ma copine, elle a souri car ça lui a rappelé une émission récente des Maternelles** qui traitait de la période du Non chez les enfants.

Comme quoi, plutôt que de dire « Mets ton pull rouge », il était préférable de dire « Tu veux mettre le pull rouge ou le pull violet ? » car l’enfant avait l’impression de choisir.

Je me suis dit que finalement sans être encore maman, j’avais quand même de bonnes idées !

Et vous, comment vous gérez quand vous obtenez un NON comme réponse de vos chères têtes blondes ou brunes ?

* Activité attrayante qui a d’ailleurs convaincu d’autres enfants qui ont également délaissé la pente de l’espace luge…

** Je n’ai pas pris le temps de chercher et visionner cette émission.

Assadia – Garde d’enfants intelligente

Voici une info transmise par une copine il y a quelques mois :

Assadia propose aux parents une solution de garde périscolaire pour les sorties d’écoles ou le mercredi qui s’adapte à leurs besoins et respecte le rythme des enfants. Nous nous occuperons de vos enfants grâce à notre mallette intelligente qui contient des jeux, des livres et de la musique. Ce service bénéficie des aides PAJE (CAF) et de 50% de crédit d’impôts.

Nous pouvons établir gratuitement et sans engagement un devis. A l’occasion de l’ouverture de l’agence 92 Sud, Assadia offre une garde d’enfants en soirée aux parents pour un moment de détente (3h offertes pour toute première commande dès 20h réalisées avec le code LUDE92).

Nous intervenons à Paris et dans sa région, à Lyon et dans 20 grandes villes* grâce à notre réseau national.

Nous faisons rêver et grandir vos enfants grâce à nos services innovants qui simplifient votre vie de parents.

Non testé mais c’est pour garder l’adresse !

Quelqu’un connait ?

 * Agences à Lyon 6, Lyon 5, Paris et Sceaux (j’ai lu Saint Etienne… mais je ne retrouve pas où !)

Entre justice et jalousie

Il y a ceux qui souhaitent un enfant, arrêtent leur contraception et hop, l’enfant est conçu lors du premier cycle. Parce que c’est facile, parce que c’est la nature, parce qu’il n’y a rien de compliqué.

Pour eux, ça marche « vite et bien ».
Pour d’autres, non.

Effectivement, le mode d’emploi est simple et agréable. Et même si les instructions sont suivies à la lettre, ce n’est pas pour cela que ça fonctionne.

Est-ce une raison pour ces « autres » d’être jaloux de ces « eux » ?
D’être envieux, d’être avide, d’être cupide ?

Il y aura toujours des gens plus intelligents, plus créatifs, plus beaux, plus riches, plus zen, plus cool, plus futés, plus bronzés, plus drôles que vous, non ?
Est-ce que c’est juste ? Est-ce que c’est une question à se poser ? Il me semble que la réponse ne pourra apporter que désillusion, colère ou tristesse.

Chercher à être comme lui ou comme elle, puis comme lui ou comme elle, puis comme lui ou comme elle, n’est-ce pas prendre une route sans fin ?
Les envier n’est-ce pas se mettre dans un état de soif qui ne pourra pas être assouvie ?
Ces réflexions s’appliquent pour ceux qui ont des enfants et ceux qui aimeraient en avoir.

De mon côté, je suis heureuse pour « eux »*.
Je fais la part des choses entre leur histoire et la mienne. Ce sont deux histoires différentes**. C’est un fait et les faits sont incontestables.

On pourra objecter que c’est facile à dire mais que les sentiments et les émotions (dans le sens « négatif »), sont également incontestables. C’est vrai aussi.
Mais je pense qu’avec de l’exercice on peut avoir une réelle action (maîtrise ?) sur nos sentiments et nos réactions.
Sinon on aurait qu’à dire « désolée, je lui ai tapé dessus il est mort mais bon tu comprends, le fait qu’il ait le nouveau blouson à la mode et pas moi m’a fait naître un sentiment de colère et paf. »

Aujourd’hui, quand j’apprends une grossesse d’une copine, je ne pleure pas, je ne la déteste pas, je ne joue pas au punching ball avec mon ventre, je ne plante pas des aiguilles sur une photo d’elle, je ne me saoûle pas pour oublier, je ne rumine pas, j’accuse pas mon mari au cas où, je ne joue pas à la reine du silence…

Je ne connais pas exactement les mécanismes complexes du corps humain, je ne suis pas médecin, je ne suis pas psy, je ne suis pas devin. Je sais juste qu’au plus profond de moi c’est ce que je souhaite. Etre heureuse pour les gens heureux. Ne pas faire l’amalgame entre eux et moi.

A ce jour, « ça marche« . Je ne sais pas si ce sera pérenne ou si je finirai la tête au-dessus des toilettes à l’annonce de la prochaine grossesse mais le fait de pointer du doigt tout ça me permet d’être vigilente. Sans me mentir, sans se forcer, juste avec de l’attention et un fort désir.

A suivre…

Si vous-même avez été dans une situation d’attente de grossesse, avez-vous été jalouse/x des autres ?
#Ce n’est pas pour juger, c’est pour essayer de comprendre#

* Ceux qui ont ou vont avoir un ou plusieurs enfants. Et c’est sincère, ce n’est pas juste histoire de faire bonne figure.

** Sur certains aspects notre vie leur fait peut-être envie, peut-être pas… Dans tous les cas, leur situation est chouette pour eux, non ?

Système de location de voiture

Vous n’avez pas de voiture mais suite à une grossesse par exemple, vous avez franchi le pas* de posséder une voiture.

Mais votre petite voix verte vous rappelle que 90% du temps les voitures ne sont pas utilisées par leur propriétaire…

Livop est un service de location de voitures entre particuliers totalement assuré. Véritable révolution en matière d’ autopartage, le concept permet à un propriétaire de voiture de la louer quand il ne l’utilise pas aux conducteurs adhérents de Livop qui ont besoin ponctuellement d’une voiture pour faire une course, aller à un rendez-vous, rendre visite à des amis…

Un nouveau système de location de voitures, sur le modèle d’Autolib, sauf que c’est avec votre voiture : louer votre voiture et gagnez un peu d’argent ou emprunter la voiture de votre voisin, sans payer d’abonnement. Livop a créé un système qui évite de s’échanger les clés!

Livop l'autopartage intelligent, location de voitures entre particuliers

Comment ça marche ?
Livop équipe gratuitement les voitures des propriétaires inscrits sur son site d’un système (livop-box), qui permet aux locataires d’accéder aux véhicules avec une carte. Une fois les disponibilités renseignées par les propriétaires, les voitures deviennent accessibles aux locataires inscrits sur Livop.fr.  Le locataire accède au véhicule simplement, en 1 clic, puis Livop renseigne par SMS la localisation de la voiture ainsi que son immatriculation et autorise l’accès au conducteur-locataire pendant le temps de sa réservation.

Un service pratique d’autopartage simple et économique à partir de 3 €/ heure seulement et 15€/24 heures et 50 kilomètres.

Dans mon entourage, des copains avaient mutualisé une voiture, d’autres utilisent Autolib… mais je ne connais encore personne qui a testé Livop !

 

Et vous, ça vous tenterait ?

 * en avant ou en arrière, à vous de voir…

Pourquoi je parle du projet dont on ne parle pas ?

Comme je le disais, je suis restée discrète même sur ce blog sur le début de nos tentatives d’avoir un enfant.

Comme je l’ai dit dans la page de présentation :
Je souhaitais aborder des thèmes variés, qu’ils soient concrets (position pendant l’allaitement) ou abstraits (dire non).
Je souhaitais me préparer en douceur à cette transformation qui ferait de moi une « mère »*.
Je souhaitais aussi que les éventuels lecteurs ne deviennent pas gênés de cette attente.

Garder le flou avec « se préparer sans forcément essayer » me permettait de discuter de tout et de rien sans avoir la petite frise qui défile**.

Discrétion, silence, omission ?

Alors pourquoi je parle du projet dont on ne parle pas ?

Parce que finalement je ne souhaite vraiment pas que ce soit un sujet tabou.
C’est un sujet au dénouement, quand il arrive, heureux alors il n’y a pas de raison de ne pas parler des étapes, non ?
Si certains ont plus d’étapes que d’autres, est-ce un problème ? Après tout ça fait partie de la vie !

Sur le Net on trouve des blogs de maman expérimentés, des blogs de jeunes mamans, des blogs de mamans qui ont galéré, des blogs de femmes qui galèrent à avoir un enfant (que la galère soit de son côté à lui ou à elle)…
Dans cette dernière catégorie, j’ai lu beaucoup d’aigreur, de cynisme, de 3° degré, d’incompréhension, de colère, de tristesse…

Je peux comprendre ces sentiments.
Mais je ne veux pas les partager. 

Loin de moi l’idée d’être hautaine en disant que je peux surfer sur cette épreuve sans mal, ce serait mentir. Mais c’est une vraie volonté de bien le vivre et de réussir à faire la part des choses. Je pense que le bonheur quotidien est une décision quotidienne. Alors j’espère réussir à décider tous les jours que les faits ne m’empêchent pas de voir les petits bonheurs que j’ai la chance de vivre.

J’aurais l’occasion de développer…

Ca vous paraît possible ? Pour moi oui.

* Car Daddy-to-Be a été prêt bien plus tôt que moi, pour diverses raisons sur lesquelles je ne m’attarderais pas.

** vous savez, celle que les utilisateurs de forum insèrent dans leur signature pour le décompte jusqu’à / depuis leur mariage ou jusqu’à / depuis la conception / leur accouchement

Savoir dire non (poser des limites)

Dans mon boulot, je prends des décisions, je choisis la direction, j’assume, je décide, je dis oui* ou je dis non…

Parfois c’est simple car il suffit de peser le pour et le contre, de façon factuelle, et la décision s’impose naturellement.

Parfois ce n’est pas évident car d’un côté on a envie de dire oui, de l’autre on a envie de dire non car on sait que c’est juste.

J’ai eu le cas il n’y a pas longtemps. Je reçois un mail me demandant l’autorisation de faire quelque chose.

            Plus tard, j’ai réalisé les similitudes avec l’éducation d’un enfant.         

Dans la pratique, c’est possible. Au niveau matériel, au niveau des assurances, rien ne m’empêchait de dire oui. Sauf que ce n’est pas prévu comme ça dans les règles du jeu de la société. Ce n’est pas autorisé.

Mais il arrive que j’outrepasse ces règles et donne mon accord, dans des cas bien précis où le contexte professionnel le justifie.

Dans ce cas précis, c’était une demande pour deux dérogations à des fins personnelles. Une part de moi me disait qu’à sa place j’aimerais qu’on me dise oui. Car pour lui ce serait pratique…

            Après tout, moi aussi j’aimerais bien manger une glace, là tout de suite alors que c’est l’heure de manger…

Je me suis dit que je pouvais dire oui pour une des dérogations. Mais cela signifierait que si on demande 100, alors c’est facile d’obtenir 50 ?

Maman, je veux des frites 

Maman, je veux des frites et un gâteau, plus simple pour obtenir les frites ?

Lui dire oui juste à lui m’a traversé l’esprit… vu que les autres ne demandaient rien… Et si les autres demandaient la même chose, comment pourrais-je refuser ultérieurement ?

Que faire de la justice au sein du groupe ? Pourquoi un passe-droit pour lui ? Parce qu’il a osé demander ? C’est important pour moi d’être cohérente et le plus juste possible.

 Alors j’en ai discuté avec d’autres personnes pour réussir à me positionner : je me suis fixé un cadre. Dans telles conditions, avec telles raisons, là ce serait possible, c’est justifiable. Dans les autres cas, c’est non.

J’en ai parlé avec la personne concernée, lui ai demandé une précision. Raté, sa réponse n’était pas dans les critères. Alors j’ai dit non.

Sa première réaction a été de dire qu’il aurait mieux fait de ne pas poser la question. Coriace.

La troisième personne dans la pièce lui a indiqué que c’était un gros risque à prendre et qu’il lui déconseillait. Puis elle a rajouté que son comportement dissipé n’aidait pas à une prise de décision favorable. Mais j’ai précisé que ça ne faisait pas partie de mes critères de décision, c’est juste que ça ne fonctionne pas comme ça.

Bref, j’ai dit non et j’en suis plutôt fière.

Et pour les mamans avec des enfants en âge de discuter avec des mots, c’est facile de « dire non » ? Des astuces ? 

* Parfois dire oui n’est pas simple non plus, mais ce n’est pas le thème de ce billet ! 

Le projet dont on ne parle pas

Projet achat immobilier : ah, super, voici notre conseil… j’ai vu telle annonce…
Projet changement de boulot : quel courage, c’est un beau projet, bravo… je connais quelqu’un qui a le même projet…
Projet bébé : votre correspondant n’est pas joignable actuellement, merci de rappeler ultérieurement*.

Souhaiter concevoir un bébé. Le projet dont peu de personnes parlent à bâtons rompus.
Parce que c’est un sujet de couple ? Intime ?
Parce qu’on a peur qu’il ne se concrétise pas ?
Parce qu’on n’a pas envie qu’il devienne un sujet récurrent ?
Parce qu’on ne maîtrise pas le planning ?

Avec Daddy-to-Be, on fait partie de ces gens qui justement sont restés très discrets sur le sujet. Si vous remarquez, même sur ce blog je ne suis pas vraiment explicite sur le « depuis quand » même si beaucoup s’en doutent…

Finalement, c’est plus un constat qu’une volonté.

Alors pourquoi ? Sûrement pour un mix des raisons citées ci-dessus.

Pour ne pas que les grand-mères respectivement soient déçues car le temps passe…
Pour ne pas que ça puisse interférer avec nos (ma** ?) carrière…
Pour garder la maîtrise de la fréquence où le sujet est abordé…
Pour ne pas gêner… pour ne pas être mal à l’aise ceux qui sauraient et à qui on aurait rien à annoncer…

Même lorsqu’on n’avait pas décidé de démarrer concrètement les « essais bébés » selon la formule, j’ai toujours eu beaucoup de retenue sur le sujet.
Par pudeur vis-à-vis des personnes qui avaient des difficultés. J’en connaissais et je trouvais mal venu les questions trash.
Du fait d’être devant l’inconnu et avec aucune certitude.

Ok, j’avoue, ce billet c’était un peu une annonce… Mais là j’ai décider de parler ouvertement du projet dont je ne parlais pas.

Vous en connaissez autour de vous dans le même cas ou les gens restent discrets sur le sujet ?

* Ce n’est pas tout à fait vrai dans le sens où le sujet est parfois abordé dans des conversations en petit comité. Mais j’aimais bien la chute de mon intro.

** si le sujet était connu au boulot et que des décisions puissent être prises en fonction de ce point

Faux ventre de grossesse

Lu dans Ca m’intéresse de février 2012 p85

Si vous ressentez l’envie d’incarner une femme enceinte, vous pouvez acheter un faux ventre en silicone. Il existe dans plusieurs tailles, pour être adapté à n’importe quel abdomen. Ces répliques artificielles font un carton en Chine (vendues entre 90 et 160 euros), grâce à leur texture humaine et leur couleur chair. Idéal pour avoir une place assise dans le métro !

 J’ai retrouvé l’info dans un article de TerraFemina.

Franchement ça ne me viendrait pas à l’idée d’acheter ce genre de choses. Faisant partie des gens qui se lèvent pour ceux dans le besoin dans les transports en commun, je ne pourrais pas tricher à ce point là…

Par contre, qu’il existe des stands pour faire découvrir aux hommes* la sensation d’être enceinte pour mieux comprendre la vie de leur femme pendant quelques mois, oui. Un peu sur le même principe que les stands de sensibilisation à l’handicap. En bandant les yeux à quelqu’un, il se rend mieux compte de ce que signifie être aveugle.

Vous en avez déjà vu ? testé ?

* de sexe masculin

Livre d’éveil

Suite à la question de Petit Poison, voici un de mes cadeaux « les plus sophistiqués », un petit livre en tissus (photos prises avant l’assemblage) :

- forme : une dizaine de cm de côté
- 10 images différentes (5 pages recto verso)
- les images représentaient une histoire (anecdote de la maman, du papa, de nous…)
- aide à l’apprentissage des couleurs (beaucoup de tissus différents)
- textures de tissus différents (velours, plastique…)
- des trucs qui bougent (qu’on peut accrocher, qui font du bruit…)

La conception et la réalisation prennent du temps mais c’est super sympa à faire. Tu ne le fais pas forcément pour la copine de la cousine du voisin de la connaissance (c’était pour une copine d’enfance*).

Déjà vu ? Déjà testé ? Verdict ?

* N’est-ce pas lectrice silencieuse ;-)

Maternité : perception vs. reality

Une image qui circule sur le net… Je n’ai pas réussi à trouver la Source….

Perception And Reality

Et si dans la réalité c’était notre perception et notre vision des choses qui compte ?

Et si chaque jour on décidait de bien ou mal voir les choses* ?

Et si le bonheur dépendant de nous ?

Elle vous inspire, cette photo ?

* « Ce matin je me suis réveillée, il avait son pied dans ma tête, son ventre à l’air » ou « Cette nuit nous avons dormi, tous les deux ! »…

Mars 2012

Voici le bilan et les nouveaux objectifs :

- TRIER UNE ou DEUX ETAGERES et RANGER LES TISSUS*
ATTAQUER LA PILE A TRIER SUR LE BUREAU
–> OK
Les tissus sont dans de belles boîtes, j’ai fait du tri dans les affaires de LC, j’ai trié quelques papiers mais la pile à trier reste énorme

- TERMINER DEUX DES BAVOIRS EN COURS
–> Oui et non
J’ai fait deux nouveaux bavoirs donc j’ai fait plus que prévu mais pas ce qui était prévu ! Mais j’ai dû improviser un « kit-rupture »…

- LANCER LA PROCEDURE CARTE IDENTITE* et ENVOYER DOC à la SECU + fin des CHANGEMENTS d’ADRESSE
–> OK
Même si la procédure carte d’identité est repartie de plus loin que prévu…

- Voir DEUX « groupes/individus » chez eux / chez nous / dehors (ou dedans) + la pièce de théâtre d’une copine
–> OK
Même si on devrait aller voir la pièce de théâtre d’une copine ce vendredi puisqu’on a vu la pièce de théâtre d’un copain (qui avait moins de représentations).
+ une aprem jeux et lizertarte (miam) + une soirée papotage + un repas de midi papotage + un WE à la montage + …

Pour mars 2012 :

- ALLER TROIS FOIS A LA PISCINE
Toujours la technique des petits pas. Pour l’instant pas d’objectif de performance. La dernière fois (21/2) j’ai un peu attrapée froid et ça m’a démotivée.
Possibilité de remplacer par un test des cours de gym…

EPURER MON BUREAU
soit ranger les papiers et organiser ce qui reste (moyen d’organisation à définir) – et y’a du boulot sur le bureau !

- TERMINER DEUX DES BAVOIRS EN COURS *

- COMMENCER A PENSER AU CADEAU D’ANNIVERSAIRE de Daddy-to-Be

BIEN MANGER
J’ai l’impression de tourner en rond mais le froid, les restos, les tentations… font de ma vie culinaire désastres cotôyant repas de livres de cuisine…
Objectif pas vraiment SMART mais je me comprends…

 Bon courage pour les vôtres !

* fin de l’objectif de février

Petits bonheurs du mois de février

Je triche. Mais j’assume de poster ce billet au 29* février alors qu’on est le 12 mars !

Pour résumer, tout va bien pour moi et merci pour vos messages, lecteurs visibles ou invisibles de ce blog… ;-)

Mes petits bonheurs ou comment expliquer mon absence de ce blog…

Petit bonheur n°1 : une semaine de vacances en famille, très reposante

Petit bonheur n° 2 : la visite d’une de mes meilleures amies que je vois très rarement** qui est restée plusieurs jours chez nous

Petit bonheur n° 3 : Des repas quotidiens avec Daddy-to-Be le soir, sur notre table de salle à manger. Des petits moments précieux où on déguste ce qui sort de notre chouette cuisine.
Une Saint-Valentin « non souhaitée » et « non fêtée » mais qui sortait des sentiers battus tout de même…

Petit bonheur n° 4 : être paresseuse. Avoir un blog mais accepter de ne pas toujours poster un billet par jour sauf le dimanche. Pour cause de petit bonheur qui prend du temps, pour cause de paresse ou encore pour cause de petits malheurs autour de moi auxquels j’ai envie de consacrer du temps et de l’énergie (mais pas forcément envie d’en parler ici)…
…et sûrement pour cause de procrastination !
Et pourtant, c’est très souvent que je « rédigeais » des choses dans ma tête*** en me disant « tiens, ça ferait un bon sujet de billet »…

Petit bonheur n° 5 : mais aussi une piste de bobsleigh, une linzer torte (pas aussi belle que sur la photo mais délicieuse !), un recrutement, des repas entre copines, un sourire qui revient, une après-midi jeux, un désir d’enfant qui se fait une petite place dans nos vies, des repas avec ma grand-mère en tête à tête, la lecture de blog sur la parentalité, un WE entre copines de forum qui se rapproche, un polar sympa mais complètement atroce…

Bref, une vie trépidante loin de mon 200% Job de l’an dernier.

A très vite !

* Ce n’est pas tous les jours le 29 février !

** Car des milliers de kilomètres nous séparent…

*** Mais sans les noter donc j’en ai forcément oublié une partie !

Paresseuse ?

Merci Zelda alias La Bouseuse ! Elle a retrouvé la fameuse chanson de Bénabar (Paresseuse de l’album Les risques du métier) que j’avais en tête sans me souvenir de l’auteur ou du titre. Mia et la musique…

Certains matin elle révise son emploi du temps
Image ce qu’elle doit faire et se dit et puis non
Elle paresse.

Au ralenti elle glisse de la cafetière à la fenêtre
Elle aimerait entendre un disque mais il faudrait le mettre
Et rien ne presse.

Mademoiselle paresse à Paris
Elle traîne elle pérégrine
Son altesse caresse aujourd’hui
L’idée d’aller à la piscine*.

Elle descend dans la rue, il est 16h,elle marche lentement
Elle s’assoit sur un banc pour étudier le chemin
Le transport le plus lent.

Le métro pourquoi pas mais y’a pas de grève en ce moment
Quant au bus il est trop tôt pour être bloqué dans les bouchons
Alors à quoi bon.
Mademoiselle paresse à Paris
Elle traîne elle pérégrine
Son altesse caresse aujourd’hui
L’idée d’aller à la piscine.

Le transport qu’elle préfère c’est la balançoire
On bouge d’avant en arrière en prenant du retard
Elle rallonge par le square.

C’est la fermeture quand elle arrive au guichet
Elle s’en veut de rater de si peu, à quelque minute prés
Un peu plus rentrait.

Faut pas compter sur la chance, alors demain elle jure
D’évaluer mieux les distances pour être bien sûr
D’arriver en retard
Sans rien devoir au hasard.
Mademoiselle paresse à Paris
Elle traîne elle pérégrine
Son altesse caresse aujourd’hui
L’idée d’aller à la piscine.
A la piscine.

Bon WE !

Et pour faire le lien avec la parentalité, écoutez la première chanson : Monospace ;-)

Parfois je m’imagine
Sur la route des vacances
En bon chef de famille
Au volant d’un monospace
Avec un cercle en plastique
On appuie dessus ça sort, ça fait porte gobelet
Et un truc très pratique
Pour ranger les pièces de monnaie
[...]
On me verra peut-être
A la tombée du jour
Me balader en poussette
Au bord de la mer

* Ce n’est pas moi, j’y vais moi d’abord à la piscine !

1419 jours

Ce n’était pas un des numéros de nos tables de mariage*. C’est le nombre que j’ai voulu calculer pour avoir honte de moi. C’est le nombre de jours depuis la date d’expiration de ma carte d’identité.

30/03/08… Un bel exemple de procrastination.

Il était une fois une jeune fille qui savait que sa carte d’identité se périmait. Mais elle avait un passeport, alors elle se dit que ce n’était pas utile de faire les démarches dans une ville où elle ne comptait pas finir sa vie.

Puis fin 2008 elle était toujours là-bas, alors elle se dit qu’elle pourrait peut-être la faire refaire. Alors elle découvre les joies des demandes d’acte de naissance par Internet. C’est facile, rapide et gratuit, et surtout ça fonctionne ! Quelques jours après la demande, elle reçoit un bel acte de naissance. Mais il manque les photos.

Et ça la contrarie qu’on ne puisse plus sourire sur les photos. Car un sourire est avenant, un sourire est accueillant… bref, elle préfère les photos d’identité où elle sourit car elles lui ressemblent plus. Et parce que si les couettes font sourire les examinateurs du bac**, son fou-rire sur le permis fait sourire les policiers des contrôles d’identité…
Mais il paraît que nos administrateurs en ont décidé autrement… Peut-être qu’elle ne voit pas le problème car elle a toutes ses dents…*** C’est surtout qu’elle a appris à sourire, alors mince !

Alors elle fait traîner. Puis elle se décide à prendre des photos. Mais elle les trouve très très laides. Alors elle hésite un peu. Suffisamment pour que l’extrait d’acte de naissance ne soit plus valable. Alors elle redemande un acte de naissance, en se disant qu’elle aura le temps de refaire des photos d’identité. Et que son passeport est toujours valable donc qu’elle est en règle (même si elle ne l’a jamais sur elle, il ne faudrait pas être trop parfaite non plus). Mais elle fait traîner car elle voudrait se renseigner pour changer de nom de famille et utiliser celui de sa maman.

Puis Daddy-to-Be a une idée lumineuse pour contrarier ce planning de renouvellement de carte d’identité (qui est déjà périmée depuis plus d’un an). Il la demande en mariage. Ils se marient plus d’un an après, mais quel intérêt de faire refaire une carte d’identité si c’est pour changer de nom et qu’il n’apparaisse pas sur ce papier officiel… Et 13 mois de papiers administratifs pour le mariage, ce n’est pas compatible avec un renouvellement de carte d’identité. Comment ça elle est de mauvaise foi ? Elle admet que le mariage n’est pas très compliqué mais c’est juste qu’elle préfère bloguer et forumer plutôt que de s’en occuper.

Nous sommes déjà en juillet 2010. Madame pourrait, comme toute épouse qui se respecte, profiter de tous les courriers qui informent sécu, impôts… du changement de nom pour aller à la mairie faire valider ce changement de nom. Car pour l’instant il n’y a qu’elle qui a décidé qu’elle s’appelait comme son mari. Mais l’extrait d’acte de naissance est périmé. Et les photos sont toujours moches. Alors elle attend**** quelques mois.

Jusqu’à ce qu’elle apprenne que sa demande de mutation est acceptée. Formidable ! Une nouvelle bonne raison pour ne pas faire ces démarches et patienter encore quelques mois, le temps de déménager. Elle déménage, mais c’est une location. Alors elle hésite. Est-ce qu’elle attend l’achat ? Et s’il ne vient pas ? Il manque toujours les photos…

Sauf que cette absence de carte d’identité à son nom a failli lui jouer des tours. Elle doit se rendre sur des sites sensibles où son identité est plus que contrôlée ! Alors quand elle montre un badge à son nom de femme mariée mais qu’elle ne peut présenter qu’un passeport à son nom de jeune fille et une photocopie du livret de famille… on lui répond « vous n’avez aucun papier en règle qui prouve votre identité, vous n’existez pas ». Elle explique qu’elle s’est mariée y’a moins d’un an, qu’elle vient de déménager… le tout en souriant (un sourire d’excuse, pas un sourire « je me crois tout permis ») et avec la promesse de s’en occuper très vite… et elle arrive à rentrer.

Le temps d’hésiter si ça vaut le coup ou pas de faire les démarches, elle est entraînée dans la spirale infernale de son nouveau boulot qui ne lui laisse plus une minute à elle pendant plusieurs mois. Fin 2011, elle respire de nouveau et se motive : de nouvelles photos sans sourire (avec de jolies boucles d’oreille, une nouvelle coiffure, un chemise turquoise histoire de mettre du fun… ok ça passe), un acte de naissance intégral (formidable, le mariage est indiqué en tout petit dessus) et le tour est presque joué. On est en novembre 2011.

Passage à la mairie, ça sent la carte d’identité presque valide… Inscription pour les listes électorales : done. Mais au moment de tendre le dossier pourtant complet à la dame de la mairie, petite hésitation. C’est trop rapide, trop simple, vite, un obstacle !
« Oui alors on va acheter un appartement et on va déménager. C’est possible de mettre la nouvelle adresse ? »
« Un papier du notaire ? Ah non pour l’instant on n’a rien, c’est prévu en janvier. »
Ouf, excuse trouvée, elle repart avec son dossier sous le bras en procrastinant jusqu’en janvier. Au plus grand désespoir de son mari, cela va sans dire.

En attendant elle continue à travailler et elle doit re-prouver son identité. Elle croise les doigts pour ne pas retomber sur la même hôtesse. Ouf, ça en est une autre à qui elle explique le mariage, la photocopie… La réponse est un peu moins dure sur le fond (l’identité n’est pas remise en question) :
« euh oui mais le mariage date de plus d’un an et demi quand même« . #Là j’avais envie de faire le bruit de Nicolas Canteloup quand il imite F. Hollande… Gggnnn#
Elle disparaît sous le guichet de honte en murmurant :
« oui mais je suis en train de déménager ». Ouf, elle passe.

Achat de l’appartement, papier du notaire… mais autant attendre une facture en bonne et dûe forme. Ca c’est bon. Help, je n’ai plus d’échappatoire. Je dois y aller. Il est toujours bon de repousser pour cause de température négative.
17 février 2012 : « It’s a good day to save lives ». Ah non, ça c’est dans Grey’s Anatomy. Il s’agit juste de renouveller une carte d’identité.

Elle arrive et trouve une place sur le parking. Pas d’excuse.
Elle arrive pensant qu’il y aurait au moins une queue digne du bureau de retrait des cartes grises. Personne. Un ticket qui est appelé dans la minute. Pas d’excuse.
Le moment fatidique de se séparer de la carte d’identité de la photo avec des couettes arrive. Il faut qu’elle soit forte.

- acte de naissance : ah il n’est pas de moins de 3 mois mais ce n’est pas grave car elle a sa carte d’identité sécurisée sous plastique.
- 2 photos : ok, elle ne sourit pas.
- dossier rempli : elle a bien essayé de dire qu’elle n’avait pas lu qu’il fallait écrire en noir et a écrit en bleu, mais la dame a accepté le dossier quand même.
- facture à la nouvelle adresse et au nom nom : ok. Elle a même prévu la photocopie et la dame n’a plus qu’à tamponner « vu l’original ».
- papier prouvant le mariage : elle présente l’original du livret de famille : ah non, ça ne marche pas. Un obstacle, enfin ! Il faut qu’elle persévère, c’est le Vilain qui veut l’entraîner dans la spirale de la procrastination. La dame de la mairie réclame l’original de l’acte de mariage.

Réflexion : le scan qui est dans le PC qui est dans la voiture ne marchera pas. Il doit être dans les boîtes à l’appart.
Hésitation : « euh, si je reviens aujourd’hui avec le papier ? Dans le doute je vais reprendre mon dossier, merci et à tout à l’heure… peut-être ».
Action : demi-tour, appart, recherche du-dit acte de mariage, échec.
Hésitation : mais où est-il ?
Salvation : Daddy-to-Be répond sur son portable et délivre la belle sans-identité qui part avec l’original du document remis par la mairie*****

Fière et sûre d’elle, elle retrouve voir la jeune fille de la mairie. A elle la nouvelle carte d’identité ! Tout comme la jeune fille qui est resté à peine quelques minutes le temps de remettre son dossier.
« Le dossier était complet sauf… » et la dame se lève pour voir une collègue. Elles reviennent :
« Vous avez un certificat de mariage. Ca ne marche pas. Il faut un acte de mariage de la mairie qui vous a marié. Sinon le nom de votre époux ne pourra pas être noté sur votre CI. Ou alors un extrait d’acte de naissance intégral de moins de trois mois qui précisera votre mariage. »
MadameSansCi a compris mais elle préfère vérifier :
« J’ai l’original du livret de famille, j’ai l’original du certificat de célébration civile à la bonne date, j’ai l’original d’un extrait d’acte de naissance intégral qui précise que je suis mariée mais il a été fait le 8/11/11 donc il y  a 3 mois et 9 jours. Et tous ces papiers ne suffisent pas, c’est ça ? »
La sentance est irrévocable : « Pour nous si mais pas pour la Préfecture. »

Là elle a envie de se la jouer « SAV des émissions » : « Mais tu me reconnais pas ? Mais c’est moi [...] » mais préfère se taire…

Elle récupère tous ces papiers, très digne, en les plaçant délicatement dans leur pochette bleue.
Elle se lève doucement, très digne, en prenant son sac à main.
Elle salue ces dames, très digne, en leur disant à bientôt, peut-être.

Bordel de dignité. Bordel de politesse. Bordel de papier administratif.
Elle n’avait jamais été aussi proche ! A 9 petits jours… Alors que ça fait 1419 jours qu’elle procrastine (voire plus si elle avait anticipé l’expiration de la-dite carte d’identité).

Elle vécut heureuse, sans carte d’identité à jour, pendant encore une durée indéterminée à ce jour.

Retour à la case départ : un passeport au mauvais nom et une carte d’identité au mauvais nom et périmée… Oui je sais que le nom d’épouse n’est qu’un nom d’usage…
Oui je sais que sur tout formulaire administratif il sera noté le nom de jeune fille donc qu’il ne disparaîtra jamais vraiment….
Oui je sais qu’il serait judicieux de faire refaire le passeport histoire de ne pas renouveller la triste expérience avant un voyage à l’étranger…

C’est avec beaucoup de fierté que j’ai classé ce billet dans « Maman s’organise ».

Si vous voulez lancer des tomates, ce n’est pas de saison mais je n’ai plus aucune légitimité de donner des conseils.

A un jour peut-être,

Mia (mais je n’ai aucun papier d’identité en règle pour le prouver :SmileyRireDiabolique:)

PS : Le lien avec la parentalité ? Si j’attends autant de jours pour déclarer notre enfant (Daddy-to-Be je compte sur toi), ça craint…

* Une table = un nombre « significatif » pour notre couple que les invités devaient trouver

** En plus du sourire, sur sa carte d’identité elle a même deux couettes !

*** En vrai je sais que c’est pour une meilleure identification des personnes. Sauf que quand on m’identifie à l’acceuil, à la douane… ben je souris… CQFD… Têtue, moi ?

**** J’ai cherché en vain le titre d’une chanson (type Bénabar, Vincent Delerm…) qui raconte l’histoire d’une fille qui tarde à prendre tellement le bus (en prenant le chemin le plus long) pour aller à la piscine / bibliothèque (?) que c’est fermé… Ca vous parle ? Pleaaase !

***** Pas le jour du mariage car pour l’anecdote ils nous ont remis un certificat avec une date erronée ! Ils ont dû nous renvoyer le document par courrier ultérieurement.

Avortement et miséricorde

Qui dit parentalité, dit aussi désir de parentalité ou non désir de parentalité. Ou comment introduire ce billet sur l’avortement. Entre les mots d’enfants et les annonces de grossesse, il y a aussi ceux et celles qui décident de ne pas devenir parents alors qu’ils en ont l’opportunité.

Pourquoi ce billet ? Car une personne de mon boulot (comprenez par là qu’il y a 95% de chances que ce soit un homme) a évoqué un RV la semaine prochaine avec sa copine… en précisant « je l’accompagne pour un avortement, c’est mieux que je sois avec elle ».

Au-delà de la réaction qui est délicate (approuver et dire « ben oui c’est mieux » sachant qu’ils sont ensemble depuis peu et que je ne connais pas du tout leur couple m’a paru mal venu, je me suis contenté d’un « mmmm » suivi d’un « bon courage »), cela m’a fait repensé à un texte qu’on nous avait communiqué l’année avant notre mariage.

#CULTURE GENERALE (religieuse)#
C’est un texte du pape Jean-Paul II*.
Il m’avait étonné car il est connu que la grande majorité des églises condamnent fermement l’avortement, avec, pour l’église catholique romaine, une excommunication pour celles qui le pratiquent. Ne m’étant jamais intéressée réellement au sujet, j’avais appris que l’église faisait preuve de miséricorde** pour les femmes qui ont avorté… Voici ce texte : 

«  Je voudrais adresser une pensée spéciale à vous, femmes qui avez eu recours à l’avortement. L’Église sait combien de conditionnements ont pu peser sur votre décision, et elle ne doute pas que, dans bien des cas, cette décision a été douloureuse, et même dramatique. Il est probable que la blessure de votre âme n’est pas encore refermée.

En réalité, ce qui s’est produit a été et demeure profondément injuste. Mais ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l’espérance. Sachez plutôt comprendre ce qui s’est passé et interprétez-le en vérité.

Si vous ne l’avez pas encore fait, ouvrez-vous avec humilité et avec confiance au repentir: le Père de toute miséricorde vous attend pour vous offrir son pardon et sa paix dans le sacrement de la réconciliation. Vous vous rendrez compte que rien n’est perdu et vous pourrez aussi demander pardon à votre enfant qui vit désormais dans le Seigneur.

Avec l’aide des conseils et de la présence de personnes amies compétentes, vous pourrez faire partie des défenseurs les plus convaincants du droit de tous à la vie par votre témoignage douloureux. Dans votre engagement pour la vie, éventuellement couronné par la naissance de nouvelles créatures et exercé par l’accueil et l’attention envers ceux qui ont le plus besoin d’une présence chaleureuse, vous travaillerez à instaurer une nouvelle manière de considérer la vie de l’homme . » 

Vous le connaissiez ? Des avis*** ?

* Jean-Paul II, Extrait de l’encyclique l’Evangile de la vie (n°99), 1995 – je trouve important de connaître un peu de chaque religion, même si on n’est pas croyant ou pratiquant. Car écouter (sans forcément adhérer) est une ouverture d’esprit. C’est un de mes projets « de vie » car au final j’en connais « peu »…

** mot qui en hébreu signifie tendresse maternelle des entrailles de Dieu 

*** J’aurais aimé donné mon avis mais c’est un peu tard… (sur le « repentez-vous » et le choix manichéen, sur l’importance du préventif par rapport au curatif (qui ne remet pas en question le curatif), sur l’espoir…)

PAJE = Prestation d’Accueil du Jeune Enfant

Cette semaine on reste dans les sigles. Après le PRADO, le PAJE…

Ce billet (au départ intitulé « travailler à temps partiel avec un ou des enfants ») est complètement ultra méga prématuré dans mon cas mais comme j’ai cherché par curiosité, je conserve les résultats ici* :
- je ne suis pas enceinte
- je n’ai pas accouché
- le congé maternité n’est pas terminé
- je n’ai pas repris le travail.

Mais SI + SI + SI + SI**… alors je me serais demandée :
- est-ce que je reprends mon activité professionelle ? Oui / Non
- si oui, est-ce que je la reprends à temps complet ? Oui / Non
- si oui et non, quel mode de garde ?
- si non, il me semble qu’il existe des dispositifs d’aide. Peut-on en bénéficier ? De quoi s’agit-il ?

Le site de la CAF donne tout plein de précision : http://www.caf.fr/cataloguepaje/ActiPaje.htm

PAJE = Prestation d’Accueil du Jeune Enfant (né ou adopté depuis le 1/1/4)
Les liens donnent les précisions : limites, montants, démarches, si c’est cumulable avec d’autres primes…

Retour à la page d'accueil

4 prestations (montants valables jusqu’à fin mars 2012) :

1. prime naissance ou adoption selon les ressources annuelles du foyer
Ex : pour un couple avec un enfant, la limite est de 45 068€. Si ressources supérieures, rien, si inférieures, 903.07€ pour la naissance, 1806.14€ pour l’adoption

2. allocation de base selon les ressources annuelles du foyer + passage de 3 examens médicaux obligatoires
Ex : pour un couple avec un enfant, la limite est de 45 068€. Si ressources supérieures, rien, si inférieures, 180.62€ mensuel

3. complément du libre choix du mode de garde = Cmg
3.1 Vous employez une assistante maternelle ou une garde d’enfant à domicile : l’activité doit procurer un revenu minimum (ex : 790,08 € en couple) + enfant de moins de 6 ans + salaire brut de l’assistante maternelle doit être inférieur à 46.10€ + variable selon les ressources et l’âge de l’enfant + majoration possible si 25h de garde décalées = de nuit, du samedi et les jours fériés
Ex : pour un couple avec un enfant gagnant plus de 45 068€ : 169,57 € pour un enfant de moins de 3 ans et 84,79 € pour un enfant âgé de 3 à 6 ans

3.2 Vous faites appel à une association ou une entreprise habilitée qui emploie des assistantes maternelles ou des gardes d’enfant à domicile : l’activité doit procurer un revenu minimum (ex : 790,08 € en couple) + enfant de moins de 6 ans gardé au moisn 16h par mois + variable selon les ressources et l’âge de l’enfant + majoration possible si 25h de garde décalées = de nuit, du samedi et les jours fériés)
Ex : pour un couple gagnant plus de 45 068€ :

Vos ressources 2010 dépassent
les limites suivantes
(Montants valables jusqu’au 31/03/2012)
Montant mensuel de la prise en
charge pour une assistante maternelle
(Montants valables jusqu’au 31/03/2012)
Montant mensuel de la prise en
charge pour une garde à domicile
(Montants valables jusqu’au 31/03/2012)
pour 1 enfant : 45 068 € 452,22 € pour un enfant
de moins de 3 ans
593,53 € pour un enfant
de moins de 3 ans
pour 2 enfants : 51 889 €
pour 3 enfants : 60 074 € 226,12 € pour un enfant
âgé de 3 à 6 ans
296,77 € pour un enfant
âgé de 3 à 6 ans

4. Un complément de libre choix d’activité si vous réduisez ou cessez votre activité pour vous occuper de votre enfant = Clca : enfant de moins de 3 ans, arrêt de travail ou travail partiel, 8 trimestres de cotisation vieillesse (voir détails)
Ex : salarié en temps partiel

Votre situation Pour un temps de travail ne dépassant
pas 50% de la durée du travail
fixée dans l’entreprise
Pour un temps de travail compris entre
50 et 80% de la durée du travail
fixée dans l’entreprise
Vous recevez l’allocation de base
de la Paje, le montant mensuel du
complément est de :
245,51 141,62
Vous ne recevez pas l’allocation
de base de la Paje, le montant mensuel
du complément est de :
426,12 322,24

Ex : Période pour un enfant : 6 mois ou durée inférieure si votre congé parental d’éducation (ou cessation d’activité si vous n’êtes pas salarié) n’est pas immédiatement consécutif à l’un de ces événements, ou si vous reprenez une activité (ou des congés payés) pendant cette période de six mois.

4 bis  Complément optionnel de libre choix d’activité (Colca). Le Colca est une allocation d’un montant plus élevé versée pendant une durée plus courte (choix définitif).
Au moins 3 enfants, avoir cessé complètement de travailler et avoir les 8 trimestres de cotisation vieillesse

Alors… l’équation « arrivée de bébé + situation actuelle du ou des parents / météo = papiers administratifs à remplir avec le sourire + téléchargement de documents sur le net * passage à la poste«  n’est-elle pas vraie ?

Bonus : il existe aussi le complément familial, l’allocation journalière de présence parentale (AJPP)…

* En prenant le risque que tout évolue, en mieux ou en moins bien ! C’est une copine qui se posait la question !

** + SI (et c’est le cas) j’habite en France car dans les autres pays c’est loin d’être la même chose !

« Programme d’accompagnement du retour à domicile » dit Prado

Depuis 2010, certaines CPAM font le test de faire sortir les jeunes familles* plus tôt (2° ou 3° jour) à condition  de faire le suivi à domicile avec une sage-femme. Le dispositif est présenté à la maternité par un coordinateur de l’assurance maladie. Il contacte la sage-femme et organise la première visite pour le lendemain de son retour à domicile, puis une deuxième fois les jours suivants.

C’est le programme PRADO : programme d’ accompagnement du retour des patients à domicile

Selon l’assurance maladie, le programme Prado répond à 2 objectifs : réaliser des économies et satisfaire les patientes.
Ce dispositif s’adresse aux femmes accouchant dans des établissements réalisant plus de 900 accouchements physiologiques par an, ayant plus de 18 ans, sans complications, ayant donné naissance par voie basse, à un enfant unique, nouveau-né arrivé à terme en bonne santé.

Quelques liens :

Prado, l’accompagnement des mamans du site Ameli  le 13/5/11

Accouchement : vers des séjours écourtés à la maternité ? du site Terra Femina du 14/12/11
Extraits : « La durée de moyenne de séjour est de 4,3 jours en France, contre 3,2 jours en moyenne dans les pays de l’OCDE en 2009 d’après Frédéric Van Roekeghem, directeur de l’Assurance maladie. En 2008, 30 % des séjours duraient 5 jours ou plus. Les maternités ont intérêt à ce raccourcissement puisqu’elles reçoivent de la Sécu le même montant, que la patiente reste hospitalisée 2,3 ou 10 jours. »

Programme Prado : pour ou contre une sortie précoce de la maternité ? du site Terra Femina du 27/12/11
Extraits : « Les avantages de ce procédé sont nombreux : la sage-femme rencontre la mère dans son environnement familier, les risques d’infections contractées à l’hôpital sont limités. [...]
nous nous privons de temps pour dépister certaines pathologies comme la jaunisse qui apparaît souvent au troisième jour de l’enfant. [...]
Ce programme, élaboré par la Sécurité sociale sans l’aval de la communauté médicale et des sages-femmes, oublie les problèmes de liens mère/enfant, qui peuvent être dépistés pendant le séjour à la maternité [...]
Le principe de la sortie précoce a de fait, toujours été possible, mais il est préparé, au cours de l’entretien du 4e mois de grossesse, en concertation avec une sage-femme que la femme enceinte choisit, et avec les médecins. [...]
Les médecins et les sages-femmes n’ont pas été consultés [...]
À j+2, les femmes sont épuisées [...]
même si tout se passe bien dans 90% des cas, elles sont rassurées par la présence médicale qui leur est offerte en maternité » [...]

Prado : un retour de la maternité accompagné du site lavoixdelain du 7/2/12
Extrait : « PRADO prévoit des coûts à 100 % dans les 12 premiers jours. « Nous pouvons réaliser deux visites dans les 5-6 premiers jours », témoigne une sage-femme qui trouve le dispositif intéressant. Le directeur de l’hôpital y voit un autre avantage : rassurer les parents, ce qui pourrait éviter des urgences pédiatriques de nuit.
Les futures mères seront informées du dispositif PRADO à partir du 5e mois de grossesse, pouvant prendre préalablement contact avec la sage-femme de leur secteur.
PRADO a pour l’instant été expérimenté dans huit départements. 87 % des femmes qui en ont bénéficié ont été satisfaites.
L’idée serait de généraliser le dispositif d’ici 2013 une fois l’accord obtenu du ministère de la Santé… »

Retrait du programme PRADO du parti ouvrier indépendant, comité de Sarreguemines du 2/10/11
Extraits : « qu’un dispositif est mis en place pour expulser les patients des hôpitaux et maternités le plus vite possible ? [...] c’est un processus de destruction de l’hôpital public qui est en cours et les malades jetés à la rue ! »

Hérault : PRADO, le dispositif qui séduit de nombreuses mamans du site Tout Montpellier du 3/1/12
Extrait : « Toutefois, même si le programme intéresse beaucoup de mères,  les sages femmes redoutent des problèmes de moyens. »

Maternité : vers des séjours raccourcis en échange d’un suivi à domicile du site testepourvous du 28/12/11
Extrait : « Alors que lemonde.fr avait annoncé la généralisation progressive du dispositif à tous les départements à compter de 2012, le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, a précisé mardi 27 décembre sur les antennes RTL « on n’en est pas encore là », assurant qu’il ne s’agissait pas de « faire des économies pour des économies ». »

Ce que j’en pense ? Un peu comme tout : sûrement très bien pour certaines et pas adaptées pour d’autres… Une fois qu’on a dit ça, il reste à trouver les bons critères et les bonnes personnes…
Bon courage aux professionnels de santé !

Une des lectrices l’aurait-elle testé ?

**

* dans le sens avec un nouveau-né, ça doit marcher pour les mamans de 40 ans !

** Qui devine le lien avec l’illustration ?

Parler ou se taire (à jamais)

Non je ne fais pas un retour en arrière (dans le sens chronologique de ma vie) dans le monde du mariage*.

Je rebondis sur le commentaire de Marie qui racontait dans les commentaires du billet « Jury à la maternité » que lors d’un moment à 3 (elle, son mari et leur fille), il y avait également un visiteur. Sur le moment personne ne lui a dit de partir, il est resté le temps qu’il a voulu… temps qui a paru très très long au papa. Du coup il l’a dit à des amis communs, c’est revenu aux oreilles du-dit visiteur… qui fait la gueule…

J’en parle car cette interrogation « parler ou se taire » fait partie de mes réflexions sur la vie en général.

Par exemple, chez nous on a des pantoufles / chaussons, pas d’animaux et pas d’enfant. Donc c’est propre ;-).  On quitte nos chaussures en arrivant et on évolue « pieds propres » de partout. J’aime car j’apprécie le fait de marcher pied-nus et en chaussettes** dans l’appart. Sauf que « ça ne se fait pas » de demander aux gens de se déchausser…
C’est sûr que si sous les bottes sexy votre copine a une vieille paire de chaussettes dépareillées et trouées, elle risque de passer la crémaillère à faire la gueule…

Bref, j’en reviens aux fondamentaux qui m’ont bien servi, notamment dans la préparation du mariage :

- on peut tout dire, encore faut-il y mettre les formes
# Vous pouvez venir me voir à la maternité mais j’aimerais que ça ne soit pas plus d’1/4h car je suis extrêmement fatiguée et beaucoup de personnes peuvent potentiellement venir.
OU
# Ok, viens mais après 1/4h tu dégages

- on peut tout dire, encore faut-il prévenir le plus en amont possible
# C’est sympa d’avoir fait 300 km pour voir sa bouille mais les visites c’est pas plus de 10 min. / C’est sympa d’avoir pris ta matinée mais les visites ne sont pas autorisées le matin
OU
# Oui la maman accepte les visites mais elle voudrait limiter la durée à 10 minutes donc vu la route, ne vous sentez pas obligé de venir. Ca lui ferait extrêmement plaisir mais elle m’a dit de vous dire qu’elle comprendra si vous attendez 15 jours avant de venir à la maison pour le WE

- on peut tout dire, alors évitez l’implicite et soyez clairs
# Oui elle va bien, l’accouchement a juste été un peu long… … … (notez les points de suspension…)
OU
# Le bébé et la maman sont en bonne santé. L’accouchement a été long (la précision de 15 voire 27h par exemple peut aider certains à comprendre) donc pour l’instant la maman souhaite se reposer. Mais si demain ou après-demain ça va mieux, je t’appelle / rappele-moi demain pour savoir si elle est ok pour les visites.

- on peut tout dire mais le public est différent alors adaptez-vous à votre interlocuteur
# Ouaich, elle est nase, t’as vu sur Twitter hein. Elle te textote si elle retrouve la patate comme ça tu pourras venir la voir ! Prends ton Canon, elle sera contente d’avoir des pictures !
OU
# C’est sûr qu’accoucher à la maison permettait à toute la famille de voir le bébé rapidement. Maintenant c’est sûr que c’est plus compliqué à la maternité avec les horaires d’ouverture et tout ça. En plus pour l’instant elle dort l’après-midi pendant que les visites sont possibles. Alors c’est mieux qu’on passe tous les trois te voir chez toi en sortant. En plus avec ce froid et le verglas, ce n’est pas prudent de sortir…

- on peut tout dire mais beaucoup d’interlocuteur n’ont jamais accouché alors argumentez ou faites des comparaisons. Inviter à raisonner ou à se mettre à la place de
Utiliser l’humour, on peut faire passer des messages avec amour, amitié, respect et intelligence !
# Oui c’est fini mais elle est un peu dans le même état que toi quand tu as fini le marathon…
OU
# Disons que ça va comme quelqu’un qui n’a pas dormi depuis 72h et qui n’a même pas pris un café !

 - Si la réponse reste « ouais mais je viens juste une petite heure », soyez clair et ferme. Vive le ton et les intonations possibles dans le langage…
# Si tu ne comprends pas que la visite fera 10 minutes même si elle n’a pas le courage de te mettre dehors, alors c’est peut-être mieux que tu ne fasses pas le déplacement.
Ou
# Vas-y reste chez toi on veut pas te voir.

Pour résumer, je dirais que tout se dit à partir du moment où à l’intérieur on est sincère et aimant :
Restez sur les faits qui sont indiscutables (= nous les parents on souhaite que…)
Comprenez les ressentis des autres (= je comprends que tu te sentes…)
Et si on ne peut pas changer les autres, vous pouvez toujours avoir la main sur votre propre lâcher-prise de la situation !

A poursuivre…

 D’autres conseils ?

* je me dis souvent « tiens, je pourrais écrire sur tel sujet sur le blog d’avant »

** et que si on marchait avec les chaussures je devrais me laver les pieds au Scotch Britt…

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* (mais qui n’est pas annoncé dans le texte pour ne pas rater la chute) : Claude Geff est l’actuelle Secrétaire d’Etat chargée de la famille

Etonnante parenthèse

Tu as peut-être noté dans d’autres billets quelques remarques sur ma vision et mon expérience des tout-petits. en résumé :
- très rare
- un neveu né en 2010 vu à la maternité
- pas d’envie ou de besoin de porter les bébés voire les enfants. Si ça rend service pourquoi pas mais sinon bof.
- pas de bouyoubouyoubouyou au-dessus des berceaux

Le WE dernier on a rendu visite au bébé tout neuf du témoin de mariage de Daddy to Be. Je m’entends plutôt bien avec sa copine ce qui est plutôt chouette. On leur a rendu visite et j’avais en tête toutes les discussions autour des visites aux jeunes parents ! Y’avait presque une dizaine de copains chez eux mais ils avaient l’air  de gérer. J’ai pu discuter « à deux » avec la nouvelle maman pour éviter les « bon alors tout va bien » de convenance.

A la fin de la visite, quand il restait moins de monde, la maman qui venait d’allaiter le bébé* et de le caliner pendant une bonne demi-heure s’est levée. Elle s’est approchée de moi et m’a demandé si je voulais le prendre dans mes bras.
- euh… non pas forcément.
Mais comme elle a insisté et qu’elle était en train de parler de « présence » qui rassure les nourrissons**, je me suis installée dans le canapé (ou plutôt j’ai repris ma place) et elle a délicatement installé son fils sur mon torse. Et là, petit moment magique, il s’est tortillé, a ouvert un demi-oeil et s’est rendormi tout contre moi. On se tenait chaud mutuellement. Il s’est endormi et ne s’est pas réveillé. Un bon gros dodo tout recroquevillé contre moi…

Etonnante parenthèse…

* Claire, oui c’était en public mais on n’a rien vu !

** ce qui les ont poussé à braver leurs limites de « je mange à une main », « je porte à une main »…

La vraie vie et le blog

D’un côté, la vraie vie : mon boulot, mon mari, ma famille, mes amis, mes hobbies.
De l’autre, le blog : les miens, ceux des autres, les bloggeuses sur leur blog ou par mail

J’aborde plus le sujet du désir d’enfant ici que dans la vraie vie. Sauf peut-être avec une de mes meilleures amies, mais c’est par téléphone vu qu’un océan nous sépare.

Peut-être pour maîtriser la fréquence où le sujet est abordé. Peut-être pour ne pas que ça fasse l’objet de rumeurs déformés. Peut-être parce que le sujet n’arrive pas sur la table*.
Peut-être parce que ça me gave et que sur le net je prends du recul avec le clavier interposé. Que je suis un peu face à moi-même** et que je peux prendre le temps de lâcher prise comme je le prone souvent. Alors que parfois la prise de tête est très proche, voire qu’elle s’inscruste un peu. Comme la crise de larmes mais heureusement pas la crise de nerfs***.

Bonne idée ces blogs…

* A moi de l’ammener ? Ben oui…

** ce qui arrive si mon écran me reflète

Jury à la maternité

Suite au billet de Marine, je propose une autre idée que la charte pour lutter contre l’envahissement chez les jeunes familles : le buzzer.

Même si je n’arrive pas à trouver l’image qui va bien*, je me lance :
installer des sortes de buzzer comme dans les émissions à la mode.

Rien d’allumé = je suis ok pour des visites, tout baigne

Une croix verte = je suis dispo !
Deux croix vertes = ehoh, y’a quelqu’un ?
Trois croix vertes = besoin de visite en urgence !

Une croix rouge = je commencer à en avoir marre / à être fatiguée
Deux croix rouges = il est temps de penser à partir
Trois croix rouges = GET OUT ! Avec intervention musclée si besoin.

Le tout sans explication, ce qui laisse le doute sur les vraies raisons du Bye Bye, plus ou moins facilement avouables selon les destinataires** dans le contexte :
- je suis fatiguée
versus
- tu me saoules !

 Ou un truc comme ça :

Ca vous tente ?

* car, je l’avoue, je sèche sur les noms des émissions avec ce genre de décision par le jury

** je pourrais comprendre qu’on hésite à mettre dehors quelqu’un qu’on sait susceptible alors qu’on n’a pas le courage de mettre les formes

Février 2012

Dans la lignée du mois de janvier, voici le bilan et les nouveaux objectifs :

- Réussir notre déménagement du 14/1 –> OK
Le 15/1 au soir tous les cartons étaient vidés sauf ceux prédéfinis (= loisirs créatifs et cours principalement).

- Bien manger –> OK
Sucre : une galette des rois en famille et des gâteaux le WE du déménagement
Miam ô fruit : S1 4, S2 j’ai oublié, S3 2+… Bon je me suis perdue dans le suivi. Nombre pas respecté mais y’a eu des « jeûnes » qui sont dans la même optique d’équilibre alimentaire. Alors je valide.
Le reste des repas fût équilibré et sans excès, normal.

- Recommencer une activité physique : natation –> OK
Le premier soir où j’y suis allée, il a grêlé… No comment…
Je planifie des créneaux dans mon emploi du temps pro, mais ils sautent bien trop souvent.
Peu de temps après le deuxième passage, il a neigé. No comment.

Pour février 2012 :

- ALLER TROIS FOIS A LA PISCINE
Sachant que je suis absente une semaine que février n’abrite que 29 jours !

- TRIER UNE ou DEUX ETAGERES et RANGER LES TISSUS*
ATTAQUER LA PILE A TRIER SUR LE BUREAU

- TERMINER DEUX DES BAVOIRS EN COURS

- LANCER LA PROCEDURE CARTE IDENTITE* et ENVOYER DOC à la SECU + fin des CHANGEMENTS d’ADRESSE

- Voir DEUX « groupes/individus » chez eux / chez nous / dehors (ou dedans) + la pièce de théâtre d’une copine

 Bon courage pour les vôtres !

* Il n’est jamais trop tard même si lors d’un contrôle d’identité j’ai eu droit à un « en un an et demi vous auriez pu faire le nécessaire« … Moui… et elle n’a vu que le passeport qui n’est pas périmé !