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Petits bonheurs S16 – 2013

Petit bonheur n°1 : un massage pour femme enceinte dépaysant et apprécié. Mélange personnel entre Afrique et Inde… Massage plus qu’un massage… Une personnalité originale, riche et serviable… Une piste d’aide pour 2 cas autour de moi… Une belle rencontre !

Petit bonheur n° 2 : du temps en famille et avec des copains. J’ai vraiment l’impression de me répéter chaque semaine mais au final tous ces moments sont différents et chacun est apprécié. Là c’était un repas en solo avec ma grand-mère, une visite dans un hôpital, une soirée pour refaire le monde, aller à la mairie en papotant, au téléphone ou en vrai, un repas où j’apprends que des copains attendent un 2° fils (et le premier est un sourire sur pattes)…
Que du bonheur…

Petit bonheur n° 3 : un WE bien chargé :
- un mariage évangéliste chargé de grâce et d’émotions (où j’ai dansé un peu seule, un madison et un rock plutôt rapide ! Le frère de la mariée m’avouant « que je suis la femme la plus enceinte avec qui il a dansé » ! J’ai même participé à l’animation des 12 mois où on doit courir chercher des objets (et j’ai tenu 5 mois !)) La cérémonie était vraiment sincère, les mariés rayonnaient et je pense que c’était mon premier mariage sans photo (demande des mariés). 
- un enterrement de vie de jeune fille (tournée des bars le samedi soir et 3 km de ballade au soleil le lendemain)

Petit bonheur n° 4 :  découvrir la décoration* de la chambre de M. installée en notre absence par la marraine : avant y’avait une chambre. Aujourd’hui M. a une Chambre avec un C. C’est beau, c’est épuré, c’est coloré, c’est ce qu’on n’aurait pas été capable de faire, c’est joli, c’est subtil, c’est original… On adore. MERCI !!!
(billet à venir sur le contenu : stickers…)

Exemple :

Petit bonheur n° 5 : un bébé qui va bien, qui bouge beaucoup, qui grandit, qui nous fait sourire, qui nous fait rire, qui nous fait rêver… et qui n’est pas né avant le dernier WE bien rempli de ses parents :-)

* La plupart de la déco vient du site de créateurs Lilipinso.

Petits bonheurs S15 – 2013

Petit bonheur n°1 : faire une liste exhaustive du matériel possible pour l’arrivée d’un bébé. Compiler, trier, lister, prioriser, sélectionner, choisir, expliquer, proposer… Ben oui y’a un fichier Excel :-)

Petit bonheur n° 2 : un enterrement de vie de jeune fille avec un groupe fort sympathique qui a nécessité un peu de couture au préalable

Petit bonheur n° 3 : la « sûrement dernière » session de chant prénatal (sauf s’il n’est pas né à J-1 du terme ce qui est possible). Se sentir sereine. Repartir avec les « conseils » pour les papas vu qu’on ne pourra pas assister à la session de couple le WE suivant.

 

Petit bonheur n° 4 : l’organisation chez moi de l’anniversaire de ma maman avec ma soeur. Un peu galère car je deviens de plus en plus maladroite* (casser la bouteille de kombucha sur le sol 10 minutes avant l’arrivée des gens alors que rien n’est prêt ce n’est pas terrible…) Mais une très bonne soirée !

Petit bonheur n° 5 : se dire que l’arrivée du p’tit bonhomme n’a jamais été aussi proche sans avoir hâte ni en avoir marre… Caresser mon ventre comme si c’était la 8° merveille du monde. Sourire jusqu’aux oreilles grâce à cet état de plénitude tranquille. Etre toujours aussi complice avec Daddy-to-Be et se marrer autour de notre fils…

* J’ai lu que c’est la faute à mon centre de gravité qui se déplace avec le ventre qui grossit…

Vocabulaire / lexique vêtements bébé

Pour moi, la mode n’est pas un sujet qui m’intéresse. Alors de là à m’intéresser à la mode des bébés… Pourtant j’ai du me résoudre à intégrer* du nouveau vocabulaire « bébé ». Ca ne m’intéresse toujours pas (il y a sûrement des erreurs) mais je souhaitais avec des définitions communes avec Daddy-to-Be afin d’éviter « le truc beige à manche courtes mais avec des pieds qui tient chaud »…

Et pour celles qui doutent de l’utilité du billet (au-delà de mon utilité à moi), voyez si vous pouvez donner la définition des mots suivants en moins de 30 secondes : dors bien, nid d’ange, barboteuse, combi pilote, chancelière, body, grenouillère… Alors ?

J’ai mis des images, c’est plus parlant. Merci Google images.
#  Et j’en profite donc pour classer ce billet dans « parentalité artistique » vu les images trouvées et « sportive » vu l’effort pour comprendre !  #

LES TRUCS QUI HABILLENT

Body = Sous-vêtement en coton qui s’ouvre et se ferme au niveau de l’entrejambe par des boutons pressions pour faciliter le change. (Larousse)
Il couvre le corps de la nuque aux fesses.
Les manches peuvent être courtes ou longues. 
Il s’ouvre parfois jusqu’au col afin de déshabiller le bébé sans avoir à le passer par la tête.
Il est souvent fait de coton pour ne pas irriter la peau du bébé et avec des boutons-pression pour limiter les manipulations
Il existe des modèles qui s’ouvrent par-devant, comme un cache-cœur.
Dans la pratique, on voit souvent que les bodys sont appelés « maillot de corps »… Mais j’aurais tendance à dire que les maillots de corps ne se ferment pas au niveau de l’entre-jambe (et que c’est une erreur)…

 

Maillot de corps = Sous-vêtement en tissu à mailles, couvrant le torse. On distingue principalement les formes suivantes : le tee-shirt (encolure ras du cou, ou en V) et le débardeur manches courtes ou sans manches.
Dans la pratique, on voit souvent que les bodys sont appelés « maillot de corps »… ce qui pour moi est erroné…
Marinière = tricot rayé = maillot de corps à manches longues en jersey de coton à rayures horizontales étroites bicolores bleues et blanches, caractéristique de l’uniforme du marin

Dors bien = pyjama = babygros = sorte de combinaison avec manches longues et jambes et pieds ; souvent en velours
Pyjama = vêtement de nuit composé d’un pantalon et d’une veste (Larousse) : dire que c’est un synonyme de dors bien ou baby gros serait donc erroné mais courant. Sachant que les « vrais » pyjamas existent (voir 3° photo)


Grenouillère = combinaison pour bébé en tissus extensible et dont les jambes se prolongent par des chaussons (Larousse)
= vêtement de bébé qui les enveloppe entièrement en une seule pièce : généralement les pieds sont enfermés et les mains sont libres ; la tête est découverte mais une capuche peut être présente (Wikipedia)

Même forme que ci-dessus avec manches longues et jambes et pieds mais plus léger (matière des bodys)
Sert la nuit comme pyjama mais aussi le jour
Larousse nous dit qu’un synonyme serait gigoteuse mais Wikipedia nous dit qu’une gigoteuse est un synonyme pour turbulette (et c’est ce que je retiendrai)

Barboteuse = vêtement de petit enfant d’une seule pièce formant culotte et laissant les jambes nues (Larousse)
= grenouillère sans pied et sans manche ; combinaison que l’on peut mettre avec des collants s’il fait froid ; peut s’utiliser pour la nuit l’été
J’ai lu sur un site qu’il y aurait des manches et jambes longues pour l’hiver (voir l’image après ce paragraphe !)  et des manches et jambes longues pour
l’été (et qu’avant ça se faisait beaucoup avec les manches « ballons » , le col rond et des smocks sur le devant)

Comment appeler ça  ?
Ce n’est pas une barboteuse car les jambes sont couvertes…
Ce n’est pas un body car les jambes sont couvertes…
Ce n’est pas une grenouillère car il n’y a pas de « chaussons » pour les pieds…
On pourrait dire une barboteuse à jambes longues… ou combinaison
Combinaison : sous-vêtement féminin descendant jusqu’aux genoux (Larousse) + vêtement de sport ou de travail combinant en une pièce veste et pantalon (Larousse)

Donc si j’ai bien compris, on habille bébé suivant le niveau de chaleur extérieure :
- très chaud : la barboteuse / le body
- chaud : la grenouillère / la combinaison
- tempéré : le pyjama / baby gros / dors bien

LES TRUCS QUI TIENNENT CHAUD

Brassière = vêtement de bébé, à manches, court et boutonné dans le dos (Larousse)
Souvent en lainage

Gigoteuse = Turbulette = Vêtement pour bébé qui est porté pour dormir, et qui ne laisse découverts que la tête et parfois les bras (Wikipedia)
On parle aussi de douillette ou sac de nuit.
Ressemble à un sac de couchage, mais « uniquement en bas », car en haut il y a un trou pour la tête et un trou pour chaque bras / retenu aux épaules par des bretelles.
J’ai retenu la version Wikipedia qu’une gigoteuse = une turbulette mais Larousse m’a dit que gigoteuse c’était une grenouillère (avec des pieds)…
Sur certains sites de maman, j’ai lu qu’un autre synonyme était dors bien. Mais je ne l’ai pas retenu dans mon lexique à moi.

Usage intérieur (contrairement au nid d’ange / chancelière / combi-pilote)
Pour mettre le bébé dans son lit/nacelle et qui remplace le drap et la couverture (et écarte le risque d’étouffement)
Certains modèles plus chauds couvrent également les bras
Un cordon est parfois attaché à la turbulette et relie l’enfant au matelas, ce qui l’empêche de tourner ou se lever.
Jusqu’à 2 ans (plusieurs tailles !)

 

Nid d’ange = vêtement de nourrisson constitué par un sac matelassé à capuchon (Larousse)
= sorte de sac de couchage pour nouveaux nés. A priori y’a toujours une capuche comme les lutins. Prévu pour l’extérieur (nacelle / cosy…)
Même usage  que la combi-pilote (peut-être plus simple à mettre car y’a pas les jambes à enfiler) et que la gigoteuse.

Baby nomade® = couverture de voyage = une version de nid d’ange « avec séparation des jambes ». Enveloppe douillette dans laquelle les bras du bébé sont maintenus le long du corps. Rappelle l’emmaillotage.
Certains les appellent nid d’ange mais autant utiliser un autre mot pour les différencier ! MAIS le terme « Baby nomade » est déposé par Red Castle. Certaines couseuses ont donc trouvé d’autres appellations : Kallounette (déjà testé et approuvé), Cocon Kawet (couturière de Lyon qui vend chez Laspid).
 

 Combinaison pilote : pilote de rallye ou astronaute… La matière ressemble à une combinaison de ski.
Des chaussons et des moufles intégrées
Pour la taille, certains vous diront qu’on peut acheter plus grand et que le bébé grandira. Ok pour ne pas sur-consommer mais je me dis que le bébé est loin de l’emmaillotage dans ce cas…

Chancelière** = couverture qui ressemble à un sac de couchage. S’adapte sur la poussette pour tenir les pieds au chaud pendant les ballades.
= sorte de sac fourré ouvert d’un côté pour y loger les pieds et les tenir au chaud (Larousse)
N’a pas le même « haut » que le nid d’ange.

 

LES TRUCS POUR ESSUYER

Cape de bain = serviette de bain avec une capuche intégrée

Lange : carré en tissus qui sert à tout (torchon, oreille, protection régurgitations…)
On utilise le même mot pour une partie de certaines couches lavables.

LES TRUCS POUR LE DEPLACER (un peu hors suj’ mais c’est l’occasion d’étaler ma science) :

Le cosy ou maxy cosy : grosse coque qui peut servir de siège auto les premiers mois (je ne rentrerai pas dans le débat cosy vs. nacelle en voiture ici). Est souvent vendu en trio poussettes / nacelle / cosy et se clipse sur le chassis.  Utilisable en transat d’appoint mais pas top pour le dos pour les utilisations prolongées.
Maxy cosy : la société Maxi-cosi, entre autres fabricant de poussettes , est devenue leader du siège-auto. C’est pourquoi, tout comme la marque déposée Frigidaire désigne nos frigos, le Maxi-cosi désigne communément le siège que l’on fixe dans une voiture, très confortable pour bébé d’où le glissement de sens et orthographique en maxi-cosy.

La nacelle : sorte de berceau / mini lit qui peut servir de siège auto les premiers mois (je ne rentrerai pas dans le débat cosy vs. nacelle en voiture ici). Est souvent vendu en trio poussettes / nacelle / cosy et se clipse sur le chassis.  Utilisable en lit d’appoint. Encombrant.

D’autres interrogations ? Précisions ? Des erreurs ? Vous utilisez le même vocabulaire ou pas ?

*à moins d’un mois de la naissance, ne soyons pas trop pressée…

** Rien à voir avec Angela (ouais elle est facile)

Petits bonheurs S14 – 2013

Petit bonheur n°1 : une journée de Pâques chocolatée et en famille. Un poisson d’avril disant que je partais à la maternité qui n’a pas fait rire*… La réaction de ma cousine a été de téléphoner à ma maman… à qui je n’avais pas envoyé de texto par peur qu’elle reparte en panique de chez mon frère ! Mais non, elle m’a appelée toute calme…

Petit bonheur n° 2 : la rencontre avec Lila pour un goûter chez Laureline’s corner. J’avais l’impression de la connaître sans jamais l’avoir rencontrée… Les mystérieuses joies d’Internet…

Petit bonheur n° 3 : encore une semaine bien remplie côté famille (rangement commun des mini-habits de M., repas en groupe pour le passage éclair d’une de mes cousines, repas avec ma soeur…) mais aussi copains (repas et fin d’aprem avec une de mes meilleures copines, apéro crémaillère, aprem déco pour un mariage, repas et aprem en groupe avec 2 autres femmes enceintes…)

Petit bonheur n° 4 : un cours de portage avec Daddy-to-Be, une monitrice de Porter son enfant tout un art : Fanny de l’écharpe enchantée.

Petit bonheur n° 5 : l’arrivée du printemps avec les premières fleurs… malgré un ciel toujours un peu gris…

J’ai testé… une réunion Galactée (Lyon- Rhône) – allaitement

Après avoir expliqué dans ce billet Allaiter ? pourquoi l’allaitement fait partie de notre projet de post-naissance, aujourd’hui, retour sur ma première participation à une réunion de secteur Galactée*.

Comment s’y prendre ?

1. Trouver le planning des réunions sur leur site Internet
2. S’inscrire par téléphone en amont chez l’une des mamans
3. Préparer un p’tit truc à manger et/ou à boire

Quel déroulement ?

1. Présentation succincte de l’association et des animatrices
2. Tour de salon des 14 participantes (dont 4 femmes enceintes, certaines pour la première fois, d’autres non)
Les animatrices notent les questions de chacune.
3. Réponses aux questions avec les échanges d’expériences.
Et une néo-maman peut avoir une réponse à la question d’une autre néo-maman !
4. Moment convivial autour du goûter

Pourquoi y participer ?

Pour l’ambiance : même si je ne connaissais personne, les conversations allaient bon train et les échanges ont été très nombreux.

Pour le partage d’expérience : une maman d’un bébé de 3 semaines avait une mastite, une autre avec une petite fille de 8 mois a pu lui raconter son cas et comment elle s’en était « sortie ». Les animatrices ont complété.
Je n’avais pas de questions précises mais je suis repartie avec des pistes de réflexion, l’idée d’acheter ou préparer le corps gras utile pour faciliter l’allaitement…
Les nouvelles mamans confirmaient qu’à la maternité, quelle qu’elle soit, certaines sage-femmes étaient de bons conseils et d’autres non… Ne pas se fier à un avis, ne pas hésiter à demander à d’autres personnes ou à téléphoner aux associations !

Pour la convivialité : à la fin on a échangé mails et téléphones pour organiser des ballades, sympa !

Pourquoi ne pas y participer ?

1. Parce que vous avez déjà participé de nombreuses fois, que pour vous ça tourne et que vous êtes une grande égoïste qui ne veut pas partager son expérience
2. Parce que vous craignez l’extrémisme de ces Clubs du Lait (lien vers un article de Grandir autrement qui aborde la vision du film Un heureux évènement)
 3. Plus sérieusement, parce que l’allaitement ça ne vous branche pas du tout et que vous avez pris votre décision de ne pas allaiter.

Bref, j’ai testé une réunion Galactée…

Et vous, vous avez déjà participé à une réunion Galactée ? LLL ?

* A la différence des réunions thématiques

J’ai testé… Sweet Home 3D

Pour préparer la chambre de M. on voulait se rendre compte du rendu final avec les murs peints avant de se lancer. Sur les conseils d’une copine qui a modélisé une maison avec de gros travaux à venir, j’ai téléchargé et utilisé Sweet Home 3D.

A quoi ça ressemble ?

A gauche : sélection des murs, fenêtres, mobilier…
A droite : une vue de dessus et une vue en 3D

On peut conceptualiser toute une maison :

Mes impressions sur Sweet Home :
- rapide à installer
- facile à prendre en main pour construire une pièce et son mobilier, assez intuitif*
- rendu plutôt ressemblant et parlant. Ce n’est pas la qualité des logiciels pros mais ça a de la gueule !
- cela permet de visualiser rapidement différentes couleurs / dispositions / aménagements
- la vision 3D dans la pièce n’est pas terrible
- j’ai facilement trouvé comment intégrer des pièces de mobilier trouvées sur le Net (des bibliothèques existent toute prête)
- ce n’est pas compliqué de personnaliser les couleurs et les tailles du mobilier.

Bref, si vous avez un besoin, n’hésitez pas, c’est facile !

Le résultat pour la chambre de M :

Et la vue 3D en plus grand :

Vous connaissiez ce logiciel ?
Alors, vous en pensez quoi de la chambre ?

* J’ai déjà utilisé des logiciels de dessin technique… Ca peut aider…

Petits bonheurs S13 – 2013

Petit bonheur n°1 : une semaine famille :  3 jours chez ma grand-mère pour m’en occuper, la piscine avec ma cousine,, un atelier improvisé avec mon cousin, le dimanche dans ma belle-famille…

Petit bonheur n° 2 : un rendez-vous sage-femme solo très utile. Pas classique, pas sophro mais travail sur deux de mes blocages potentiels / peurs… Déstabilisant mais utile…  (le fait que je ne sais pas vraiment me mettre en colère et mon rapport particulier avec le corps médical en général)
Le fait qu’une dame un peu « médium » me dise que ce petit allait très bien… Ca fait toujours plaisir !!!

Petit bonheur n° 3 : La surprise de voir que les 2 points essentiels de ce RV ont été « abordés » lors de la séance de chant prénatal
Très très bizarre… Un hasard qui n’en est pas un…
Ca m’a rappelé quand lors des ateliers théâtre le prof disait des choses très justes qui me parlaient énormément dans des situations personnelles dont il n’était pas du tout au courant…
En tout cas ce cours de chant a été rempli d’émotions très fortes…

Petit bonheur n° 4 : le quotidien, tout simplement : dormir le matin, la première rencontre Galactée (billet à venir sur le sujet), un apéro improvisé chez des copains, une rencontre avec une étudiante sociologue qui fait un mémoire sur les femmes enceintes et le chant prénatal, sentir M. bouger et me faire des calins, préparer son arrivée, partager et rêver avec Daddy-to-Be, téléphoner à des copines qui habitent loin…
Quand je disais savoir que je ne m’ennuierai pas…

Petit bonheur n° 5 : participer aux Quais du polar et voir 2 fois Harlan Coben ! En profiter pour rechercher l’article du journal de l’école que j’avais écrit sur son premier roman publié en France Ne le dis à personne en 2003 ! Revoir le billet sur la mooncup de la même période…
- Apprécier sa conférence sur son métier et ses romans… Le revoir pour la présentation du film de Guillaume Canet (que je n’avais jamais vu).
- Participer à un atelier des chercheurs de l’université qui mènent l’enquête et trouver le débat sur les séries policières (et oui cousin, je suis au taquet !), le pourquoi de leur développement, le « qu’est-ce qui fait une preuve ? »… très intéressant

* Mais qui m’a fait rire !

Femme enceinte = homme (milieu pro) SUITE !

J’avais déjà abordé, sans être enceinte, le sujet de la femme enceinte à son boulot dans le billet « Femme enceinte = homme (milieu pro) ?« … Pour rebondir sur mes propres réflexions :

- je n’étais pas obligée de tout faire et de (bien) le faire car on n’est jamais obligée. Mais je l’ai fait. J’ai répondu aux demandes, j’ai gardé la même conscience professionnelle… Est-ce que c’est lié au fait que je sois une femme à ce poste et que je voulais montrer que je pouvais assurer « même enceinte » ? Sûrement un peu…

- je n’ai pas levé le pied pendant ma grossesse donc « garder ma crédibilité » je n’en sais rien… En tout cas j’ai énormément inquiété certains de mes collègues masculins, pères ou non. « l’échelle à crinoline ? » « ben j’y suis montée hier pourquoi ? » « mais tu es enceinte… »

- ai-je pris des risques ? Sûrement… Mais devenir tranquille du jour au lendemain dès le début de ma grossesse alors que je travaillais ne me paraissait pas possible, pas dans mon caractère. J’aurais sûrement dû moins foncer (et je n’aurais peut-être pas été arrêtée aussi tôt)… 
Concernant les risques, je me suis très rapidement posé la question en ayant des saignements à un mois de grossesse environ, qui n’étaient pas dû à un effort puisque j’étais « tranquillement assise » au bureau. Cette grossesse on l’avait longtemps attendu et pourtant la petite voix me disait que rester coucher à prier que le bébé « s’accroche » n’était pas la meilleure solution. Peut-être que si j’avais consulté on m’aurait arrêté pour me reposer mais je me suis raccroché à « il arrivera le plus mieux pour nous et pour le bébé* » et je me suis mise à fond dans le boulot pour ne pas pleurer et rester dans mon coin. Evidemment c’est facile à dire après coup, à la fin de la grossesse quand tout va bien. Est-ce que je réagirais pareil si on avait perdu le bébé ? Est-ce que je serai convaincue que c’était le mieux pour nous ?

- si j’étais maçonne coiffeuse au milieu d’une dizaine de collègues féminines je pense que je me poserais aussi ce genre de questions car le sujet de la mixité m’intéresse. La prise de risques est indépendante du métier (il y a un risque avec certains produits « chimiques » des salons de coiffure comme certains produits « chimiques » d’une raffinerie).
Si c’était le cas, je pense que je ne leur aurai pas forcément parler plus tôt de ma grossesse, même aux femmes. Dans mon cas j’avais prévenu une de mes deux collègues féminines car elle faisait de la gym avec moi. Ma petite voix me dit que l’autre n’a pas forcément bien pris de le savoir après coup (après mon équipe…) mais bon, elle a démissionné à ce moment là et je n’avais pas envie, tout simplement.

- est-ce qu’on arrive à s’écouter de façon « objective » pour savoir ce qui est le mieux à faire ? Ah… J’aurais envie de dire que oui : je dormais beaucoup, je mangeais mieux… mais a priori ce n’était pas assez puisque la sage-femme / la gynéco (…) ont tous décidé de m’arrêter…

- est-ce que les hommes de ce « milieu » réagiront en « bon père de famille » ? J’ai été agréablement surprise de l’aide naturelle qui venait de certains d’entre eux pour des choses physiques qui m’étaient plus difficiles. Mais mon chef, pourtant plusieurs fois père de famille, a été plusieurs fois très maladroit…

- est-ce que prendre 10 kg en quelques mois n’est pas une « faiblesse » physique ? Je ne peux pas vraiment répondre car je suis partie avant d’avoir pris 10 kg. Je pouvais encore porter des choses (même si c’était déconseillé), faire de la route, me baisser…
Et à ce jour, même avec les 10 kg en plus j’ai la chance de pouvoir continuer à faire beaucoup de choses. Même si Daddy-to-Be s’approprie les choses « à faire près du sol », je pourrai sencore les faire…

- est-ce que les mentalités en général ne permettent pas de vivre sa grossesse avec les précautions qui s’imposent en gardant un statut professionnel identique ?
Dans mon cas, je pense que ça se passe plutôt bien. Personne n’a remis en cause mon « statut professionnel » à cause de ma grossesse. Certains se disent sûrement que ce n’est pas le bon moment et que ça peut avoir des risques sur l’activité mais chacun sait sûrement au fond de lui qu’une naissance est un bonheur et que je le mérite sûrement !

Et pour vous, est-ce que le comportement de vos collègues homme ou femme a changé pendant votre grossesse ?

* on lit souvent que les bébés qui ne tiennent pas ont souvent des malformations ou d’autres problèmes et que « la nature fait un tri »… On n’y peut rien mais même si c’est la réalité, elle est dure à accepter si elle nous arrive !

J’ai testé… le magasin Sainbiose et leur peinture

Après nos recherches de peintures « écolo / naturelle pour une chambre de bébé » sur Lyon, me voilà donc partie avec ma maman et ma soeur à Sainbiose, « matériaux de construction d’isolation et de décoration pour un habitat écologique ».

On a choisi de peindre la chambre en bleu et blanc*.
Il n’y aura qu’une pièce pour le jour (jeux) et la nuit (repos) donc on ne voulait pas de couleur trop vive (pour le Feng-shui).
Il n’y aura qu’un mur bleu car la pièce n’est pas très grande et on ne veut pas la rendre plus petite avec trop de couleurs.

Pour se la péter et parler comme sur les sites de déco :
- la couleur dominante, généralement neutre, qui recouvrira environ 60 % des surfaces : le blanc des 3 murs, de l’armoire et de l’étagère
- la couleur secondaire, plus soutenue, qui recouvrira environ 30 % des surfaces : le bleu d’un des murs et d’un petit cadre contenant la première carte postale que notre fils a reçu du bout du monde !
- la couleur d’accent, qui recouvrira environ 10 % des surfaces : euh… ce n’est pas un blog déco ici !!! Disons que c’est le bois du lit et de la table à langer !

Sainbiose : on a été très bien accueilli et très bien conseillé :
- On était parti sur un bleu outremer mais elle nous a conseillé de prendre un bleu un peu plus clair car sans beaucoup de lumière, le rendu serait beaucoup plus sombre. Et que la conseillère avait des retours de gens déçus de peinture « trop foncée ». Au final notre bleu est plus « roi » qu’ »outremer » mais il nous convient très bien !
- On voulait du blanc pas blanc. On avait repéré un gris blanc mais elle nous a indiqué que dans les pots « tout prêts » (et donc moins chers) il y avait du blanc blanc et du blanc pas blanc… qui nous convient tout à fait !
- Au niveau des quantités et du nombre de couches, la quantité conseillée en fonction de nos surfaces est parfaitement convenu.
- Leur peinture teintée est faite sur place rapidement (le bleu) et elles sont toutes faciles à appliquer.

Bref, à conseiller et recommander !

Au final, d’après la facture :
- 5L de peinture blanche 50€
« peinture naturelle bio, monocouche mat, qualité professionnelle, en dispersion aqueuse, blanche, lavable, COV = 0, consommation 8m²/L soit 40 m² »
- 2.25€ de peinture bleue teintée sur place 32€
« peinture bio en dispersion teintée mate, lavable, COV = 0, consommation 18 m², base 0, teinte très vif, bleu 3065R90B »
soit un total de 82€. Pas plus cher que de la peinture plus cracra…

 Et voilà le résultat en cours de peinture par Daddy-to-Be qui a tout fait tout seul**. Pas de panique, sur la tranche du mur il reste le stotch, il n’a pas peint après avoir trop bu !!!

* Lié au fait qu’on attende un garçon ? On ne pense pas. Dans tous les cas on n’aurait pas peint la chambre en rose… On ne saura jamais mais on se dit que ces couleurs conviendront à une éventuelle future fille aussi !

**avec mon soutien moral bien sûr. Car il ne voulait pas que je peigne du tout…

Grands bonheurs S12 – 2013

Petit bonheur n°1 : rencontrer la future nounou « à moitié à domicile » probable de M. pour un « entretien de confirmation de recrutement ». Le feeling est bien passé… A confirmer lors de la rencontre commune avec l’autre famille…

Petit bonheur n° 2 : ballade au Parc de la tête d’Or avec une copine enceinte, ballade au Parc de Parilly avec une copine en recherche d’emploi…

Petit bonheur n° 3 : une soirée « projet de naissance » avec Daddy-to-be qui nous a permis de discuter point par point de ce que je souhaite et de la façon dont il voyait les choses…

Petit bonheur n° 4 : une journée sororelle remplie de petits bonheurs partagés. MERCI.

Petit bonheur n° 5 : the last but not the least : une ENORME surprise pour mes 30 ans avec une fête rassemblant une 40aine de personnes (famille et amis), chez nous, le tout préparé par le FABULEUX Daddy-to-Be aidé par quelques membres de ma famille ayant le coeur sur la main… Je ne me suis doutée du rien, personne n’a gaffé, l’orga était au top, j’ai été super gâtée, ceux qui n’étaient pas là étaient quand même un peu là et j’ai surtout passé une soirée GENIALISSIME. Les mots me manquent pour décrire le bonheur de ce moment partagé avec ceux que j’aime… C’est un rêve auquel je n’avais pas osé rêver qui s’est réalisé… C’est encore (!) un étonnement de la gentillesse et de l’amour de l’homme qui partage ma vie… C’est un moment qui restera gravé longtemps dans ma mémoire de grands bonheurs… MERCI à la vie d’être aussi généreuse avec moi…

… au second arrêt maladie

Maintenant que j’ai expliqué dans les grandes lignes le contexte de ma grossesse dans ma vie professionnelle et pourquoi je n’ai pas pris mon premier arrêt maladie, arrive donc le moment fatidique où on me donne mon 2° arrêt maladie consécutif… alors que je n’ai pas pris le premier…

Sur les conseils de ma gynéco et en ayant relu le petit fascicule de l’assurance maladie*, je me rends compte qu’il y a d’un côté « examen prénatal » et de l’autre « séance de préparation à la naissance et à la parentalité« . Et que pour l’instant les RV avec notre sage-femme sont accès sophro et rentrent dans la 2° catégorie…

Je décide donc d’appeller la maternité pour voir si je peux avoir un suivi avec eux (ce que m’avait conseillé ma gynéco). Mon interlocutrice me fait comprendre que c’est un peu tard mais me propose un créneau par mois pour les 3 mois à venir. Et c’est donc dans ce contexte que je me pointe à la maternité, la bouche en coeur mi janvier, entre 2 dossiers, « histoire de » valider vite fait que tout va bien.

Nouvelle interlocutrice à qui je dis que tout va bien. Elle regarde mes analyses de sang, m’examine, me prend ma tension… et m’annonce qu’elle m’arrête 3 semaines. Euh… c’est que j’ai des choses de prévues au bureau moi ! Les gens autour de moi auront l’air étonnés que je ne me sois pas doutée qu’on me réarrêterait. Alors que moi j’avais ralenti le rythme et je pensais sincèrement continuer à travailler. Je ne m’étais pas du tout mis en mode « clôture des dossiers »…

 

Mais contrairement à la première fois, je poserai l’arrêt maladie dès le lundi, tout en continuant à travailler (intensément) pendant 4 jours. Des collègues me disaient que les entretiens auraient pu être faits par d’autres mais je trouvais ça important et logique en tant que manager de les assurer. La semaine et demie qui a suivie, j’ai été de temps en temps au bureau, quelques demi-journées par-ci par-là.

 J’ai également enchaîné les 2 saisons de Homeland en VO allongée sur mon canapé… le tout en travaillant pour classer et trier mails et dossiers afin de transmettre des données ordonnées. J’étais plutôt contente de réussir à la fois à travailler et à la fois à me reposer physiquement.

J’avoue que ne pas prendre la voiture tous les jours, ne pas me lever à heures fixes tous les matins, ne pas avoir à me déplacer dans les bureaux m’a reposée. Certes je travaillais, mais je savais que j’aurais beaucoup de mal à vivre une coupure franche « je coupe mon portable, voilà mon PC à dans 9 mois salut« . J’ai fait ce qui m’a semblé être le mieux pour moi et pour le bébé.

J’ai également progressé dans ma relation aux mails en mettant mon message d’absence et côté téléphone en annonçant les coordonnées de mes remplaçants. Bien sûr, je lisais mes mails et répondais à certains, mais sans pression puisque je n’étais officiellement plus là. Bien sûr, j’écoutais mes messages,  mais je ne me jettais plus en courant sur mon téléphone « au cas où ça soit urgent ». Je me faisais un principe d’attendre de voir si mon interlocuteur me laissait un message en ne répondant pas. Ca peut paraître simple mais quand le téléphone est pendant 2 ans**le prolongement de mes mains… c’est un véritable virage en épingle !

Une seule chose me tracassait : être payée par la sécu alors que je bossais pour ma boîte. Je ne suis pas peu fière d’avoir résolue ce problème : j’ai déclaré à la fin des trois semaines à ma boîte (qui a transmis à la sécu) que j’avais été arrêtée une semaine puis que j’avais repris deux semaines. C’est juste une réécriture de la réalité mais qui est juste pour moi en nombre d’heures de travail / arrêt, juste pour ma boîte (meilleure organisation de mon remplacement) et juste pour la sécu (pas de fausse déclaration). Ca cafouille juste au niveau des dates mais est-ce réellement grave ? En tout cas de mon côté ça m’a apaisée.

Et voilà comment j’ai (un peu) pris mon 2° arrêt maladie.

* euh… ils m’assurent que je serai malade ? C’est moche comme nom !

** moins 2 vraies semaines de vacances imposées par Daddy-to-Be

Petits bonheurs S11 – 2013

Petit bonheur n°1 : une semaine de TRI dans mes affaires d’enfance et d’étudiante.
Jeter, classer, archiver, donner, se débarrasser, se souvenir, rêver, vendre, tourner la page, conserver… Dur mais bénéfique !

Petit bonheur n° 2 : une nouvelle séance de chant prénatal avec Douce Voix, douce voie. Un nouveau moment de connexion avec M., une rencontre avec ma voix, une parenthèse de détente et de projection… Et surtout une magnifique berceuse de Mannick pour les bébés dont le voyage n’est pas encore fini…

Petit bonheur n° 3 : mon retour à la piscine depuis le début de ma grossesse avec mon nouveau maillot de femme enceinte. Bon moment de sport et détente ! Et le lendemain séance de sophro tip top où l’objectif était de prendre conscience qu’entre 2 contractions d’une minute (que je matérialisais en serrant fort le poing), 2 minutes c’est looooong et qu’on peut se rencentrer…

Petit bonheur n° 4 : découvrir les centaines de mini-habits pour M. J’ai récupéré les cartons d’un petit garçon qui est né il y a deux ans et ceux de ma famille avec des habits ou couvertures qui datent de 40 ans. Certes il y a eu du tri à faire (affaires tâchées ou vraiment d’une autre époque !) mais je trouve ça chouette de me dire que le petit pull que portera M. a été porté par mon grand frère et tricoté par une dame de la famille (ma maman ou autre)… Du coup notre appartement est remplie de tas « 0-1-3 mois blanc » « 0-1-3 mois couleur » [...] jusqu’à 18 mois environ ! Objectif lessive et rangement dans le nouveau placard !

Petit bonheur n° 5 : voir les avancées de la chambre de M. : peinture par Daddy-to-Be, achat de l’armoire ensemble, montage par lui pendant que je triais les habits, montage du lit et de la table à langer ensemble… La chambre est simple mais elle nous plaît beaucoup ! Espérons qu’elle lui plaira aussi…

Petits bonheurs S10 – 2013

Petit bonheur n°1 : débuter la chambre de M. : la vider, entamer la dernière ligne droite du tri nécessaire dans mes affaires, acheter la peinture et laisser Daddy-to-Be attaquer les sous-couches de blanc. A venir dans le billet de demain : choix de la peinture !

Petit bonheur n°2 : participer à une après-midi origami pour la préparation d’un mariage auquel on est convié 15 jours avant la date prévue d’accouchement ! Origami sympa à faire, ambiance cool et détendue… bonne aprem ! Pour l’anecdote, les 2 mamans présentes avaient chacune un fils M. et les 2 nullipares aimaient bien M. pour une et un prénom qui s’en rapproche pour l’autre…

Petit bonheur n°3 : aller au Salon Primevère comme quasi toutes les années depuis une 20aine d’années (27° édition). Assister à une conférence de Cécile Durant (Grandir autrement) sur Le maternage proximal face au regard des autres. Intéressant même si je n’ai pas appris grand-chose.
Se dire que c’est chouette d’habiter à Lyon* ;-)

Petit bonheur n°4 : le retour anticipé de WE de Daddy-to-Be qui n’a pas voulu laisser un copain rentrer seul… Le bonheur de sa présence (car s’il est « habitué » à être à l’appart sans moi avec mes déplacements, l’inverse n’est pas vrai !) inattendue…

Petit bonheur n°5 : la dernière écho qui nous a appris que tout allait toujours bien et qu’on aurait pas un « petit trapu » (lol…)

* Non il n’y a aucun message subliminal !

VI – Le (nouvel) art d’être grand parent (CS. Didierjean-Jouveau)

Retrouvez ce billet et les commentaires sur le site des Vendredis Intellos !

C’est lors des premières rencontres des Vendredis Intellos* en 2012 que j’ai découvert et acheté le livre de Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau intitulé Le (nouvel) art d’être grand-parent, éditions l’Instant Présent, 12€. Il est destiné à ma maman pour qui j’ai fait dédicacé le livre. Avant de lui offrir, je l’ai lu et c’est le moment de le commenter :

A qui l’offrir ou le conseiller ?

Même si le sous-titre « Quand nos enfants deviennent parents » s’adressent plutôt aux (futurs) grand-(beaux) parents, je trouve qu’il est intéressant pour les (futurs) parents et les autres générations (arrière grand-parents).
Sa tendance est plutôt de défendre les parents qui auraient notamment choisi un maternage proximal face aux grand-(beaux) parents qui ne le comprendraient pas. Mais le livre aborde des notions bien plus large que l’allaitement ou le co-dodo en s’interrogeant sur le rôle et la place des plus anciens.

p. 8 Introduction : « Pour moi, être de « bons » grands-parents, c’est tout autant sinon plus « bien-traiter » ses enfants devenant parents qu’aimer ses petits-enfants. »

De quoi ça parle ?

Après une citation de Victor Hugo de L’art d’être grand-père, elle commence par un peu d’histoire et de SOCIOLOGIE qui permet de prendre du recul et se dire que notre situation n’est pas nouvelle et de prendre du recul : d’autres sont devenus parents et grand-parents avant nous, dans des contextes et des habitudes différentes… ou non. Puis elle aborde  le côté EMOTIONNEL d’une naissance, de la rencontre entre plusieurs générations avant de passer en revue le « rôle » de TRANSMISSIONS

p. 32 « Dans les sociétés traditionnelles [...] la transmission des méthodes de puériculture se faisait d’une génération à l’autre, de mère à fille : on faisait comme avait fait sa mère [...] grand-mère, parce que c’était la tradition, parce que « c’est comme ça qu’on fait ». Dans l’Occident moderne, c’est un peu l’inverse : beaucoup de nouveau parents ne veulent justement pas faire comme a fait la mère ou la belle-mère et prennent le contre-pied. »

Dans la partie  »transmission » des nouvelles choses, des connaissances, du plaisir du jeu, de l’apprentissage du cycle de la vie, elle aborde les notions de tolérance, et d’objectif d’absence de rivalité entre les générations. L’important pour elle est que l’essentiel soit respecté par les grands-parents : sécurité, réconfort et jeu.

p. 37 « c’est agréable pour un enfant d’avoir plusieurs adultes référents »
p. 39 « le grand-père c’est le seul adulte qui a du temps »

… puis de SOUTIENS (et non critiques) lors de la naissance, du maternage, soutien matériel…. Elle conseille d’échanger autour de la garde des petits-enfants et de se poser les bonnes questions : quelle est la volonté, le souhait, l’envie et la force de chacun ? quelle condition financière ? quelle fréquence ? à quel âge ? quelle durée ?
Là aussi les notions d’encouragement, de respect, d’amour, de confiance, d’absence de jugement reviennent souvent.

p. 50 « 4% des moins de 3 ans sont gardés par leurs grands-parents [...] Selon la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse, 85% des femmes et 65% des hommes gardent leurs petits-enfants occasionnelement, à la sortie de l’école, le mercredi ou pendant les vacances. »
p. 52 témoignage « Garder mes petits-enfants est une grande satisfaction malgré les contraintes (horaires, disponibilité). C’est une marque de confiance des parents (attention à ne pas les supplanter) et une grande responsabilité, mais surtout une source de complicité avec les petits-enfants et une cure de jouvence pour les grands-parents. »

Réaliste, elle aborde le fait que les relations puissent être CONFLICTUELLES (quitte à aller en justice) ou moins ordinaires (adoption des enfants, éloignement géographique, vivre avec les grands-parents, séparation des parents, être grand-parent par alliance…) ou du moins « PAS SI SIMPLE » (le vivre comme un « coup de vieux » ou l’existance d’écoles de grands-parents).

Enfin elle termine par un petit vade-mecum à l’usage des grands-parents : A NE PAS FAIRE, avec des choses « simples » (sur le papier) comme « revivre ses maternités », « vouloir à toute force pouponner le nouveau bébé », « faire à ses enfants ce qu’on a reproché à ses parents ou beaux-parents de faire quand on était de jeunes parents et dont on a souffert »,  »faire des comparaisons entre ses enfants et entre ses petits-enfants », « se mettre en compétition avec les autres grands-parents », « saper systématiquement l’autorité des parents » ou encore  »exiger d’avoir ses petits-enfants »…

Est-ce qu’il est facile à lire ?

Oui car son « discours » est entrecoupé de témoignages de plusieurs générations (des petits-enfants aux grands-parents) de familles conflictuelles ou aimantes, de familles ordinaires ou moins ordinaires (grand-parent de coeur). Le livre donne pas mal de liens sur les associations existantes afin de poursuivre les lectures sur le Net ou de poursuivre les échanges avec d’autres grands-parents.

Non car le livre est écrit assez petit. C’est peut-être le seul (petit) reproche que j’aurais à faire à ce livre que j’ai acheté format poche (mais je ne pense pas qu’il existe en format non-poche). J’imagine que ma mère me dira sûrement « qu’il est écrit petit »… Et vu le public auquel il est destiné, c’est un peu dommage (même si je souhaite que la vue de vos aïeux soit meilleure que la moyenne !)

Le (nouvel) art d'être grand parent

Pourquoi l’offrir ou le conseiller ?

Si vous êtes plutôt en phase avec vos parents sur les choix éducatifs, ce sera l’occasion d’aborder le sujet de la grand-parentalité et de la place que vous souhaitez faire aux grands-parents. Un des « risques » de cette situation étant l’intrusion « laisse, je vais faire » ou la dévalorisation des parents « moi je sais faire »…

Si au contraire vous savez que vous ne partagez pas les mêmes idées, c’est une façon de se poser les questions en amont. Autant partager sur les doutes et discuter calmement avant l’arrivée du bébé de qui fait quoi et comment… Un livre écrit par un « auteur » peut permettre d’aborder le sujet avec des exemples « hors famille » basés sur les témoignages du livre. Réactions, sentiments, émotions… c’est le moment d’échanger !

Dans tous les cas je trouve que c’est une main tendue vers l’autre, une façon de lui signifier que vous souhaitez lui faire une place auprès de ce futur bébé. Qu’elle sera pas en placement libre mais qu’elle est prévue, parfois avec certaines règles que vous avez en tête, parfois qu’elle est à construire avec leur aide… Pour moi il y a énormément de bon sens et de partage de valeurs mais c’est parfois bien quand c’est écrit ! Bref, un beau cadeau pour des futurs grands-parents !

Et dans mon cas ?

Du côté de ma mère, je n’ai pas d’inquiétude sur son soutien par rapport à mes choix et je suis confiante sur la simplicité de nos relations et sur sa volonté d’aider. Je sais qu’il sera parfois utile de « recadrer » sur la forme et j’espère conserver mon recul et ma patience habituelle ! Un passage qui m’a fait sourire car je souhaite allaiter et ma maman faisait partie de la LLL. Je ne me suis pas du tout sentie concernée par cet extrait :

p. 47 « En 1995, des scientifiques [...] qui étudiaient les facteurs de risque de sevrage avaient conclu : « Nous avons découvert que le point le plus important est le nombre de fois où la mère voit sa propre mère. Plus on la voit, moins on est susceptible d’allaiter. »

Du côté de mon père, j’étais contente de lire la page 62. Si l’auteur était resté dans les grands-parents gâteaux et gentils comme dans les films, pour moi il aurait manqué un bout de « réalité ». Alors que le livre aborde les relations difficiles (chapitre 8 et 9).

p. 62  » Dans certains cas, couper les ponts est malgré tout nécessaire. Quand aucune amélioration de la relation ne semble envisageable, que toute médiation est impossible et que la toxicité s’exerce jour après jour, ne plus se voir peut être salutaire [...]« 

Et pour finir sur une note positive :

p. 101 témoignage de grand-mère « Nous ne sommes pas toujours d’accord [...] ce n’est pas toujours facile, mais ça vaut la peine : en cas de désaccord entre nous, ce serait nous les perdants – ainsi que les enfants ».
« Je crois que les grands-parents devraient essentiellement être là en soutien aux parents, en partge d’expériences, en encouragements, mais surtout pas en donneurs de leçons, en juges des choix des parents. »

Je vous souhaite des relations harmonieuses entre le trio : vous, vos enfants et vos (beaux) parents !

Retrouvez ce billet et les commentaires sur le site des Vendredis Intellos !

Vous avez lu / offert ce livre ? Et chez vous c’est plutôt des relations paisibles ou conflictuelles ?

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L’auteur

* Allez vite découvrir le CR publié sur le blog Parents 2.0 !

D’un premier arrêt maladie…

Il y a une semaine, j’ai résumé le début de ma grossesse dans ma vie professionnelle. On est donc à début décembre.

Je termine un dossier par du grand n’importe quoi : travail de nuit, travail speed, travail sous pression… Je réussis à prendre un vrai moment de repos* le samedi en allant manger chez des copains qui habitent pas très loin (elle en est à son 9° mois de grossesse !). Le lundi matin, après beaucoup trop d’heures de travail d’affilé (j’avais des bonnes raisons mais je sais qu’il n’y en a pas) je finis par ne plus gérer la mauvaise foi et les bâtons dans les roues gratuits d’un des gars et je finirai par craquer un peu dans le bureau d’un des clients hyper sympa. En gros comme il est au courant que je refais le truc pour la 2° fois alors que sur le principe c’était validé (mais qu’il cherche juste à me faire c****, si je peux être vulgaire quand c’est à ce niveau là…), il est hyper gentil : il me laisse la place à son PC, il me donne des croissants et des chocolats. Bon du coup je pleure un p’tit coup, faut pas être trop gentil avec moi. Autant je n’ai pas craqué devant le mec infect et je suis partie les yeux qui mitraillaient mais la tête haute, autant trop de gentillesse… je craque ! Du coup c’est l’occasion d’apprendre qu’en fait tout le monde chez le client sait que je suis enceinte ! Mais que personne ne me l’avait dit… Et tout le bureau (ils sont 4) y va  de ses gentils conseils « prendre soin de vous deux / pour deux », « certains de votre équipe s’inquiètent pour vous », « reprendre du chocolat »…

Bref, on finira par survivre et quitter le site. Eprouvant, un peu frustrant sur la fin mais c’est quand même un succès. Ouf…
Et c’est lors de ces journées de folie que je sentirai M. bouger pour les premières fois… Du coup je garde un souvenir complètement magique de ces moments, même si je n’étais pas chez moi, même si je bossais beaucoup, même si… J’en souris encore**…

Les deux semaines qui suivent sont plus calmes mais je dois récupérer tout ce que j’avais repoussé car les journées ne font que 24h… Mon chef avait bien essayé de me faire calmer le rythme par mail, mais quand on sait qu’une équipe entière de plus de 20 personnes comptent sur soi, je ne peux pas juste « ne pas faire ». Surtout que je m’en sentais les capacités physiques (et morales).
Bref, j’avais « négocié » que je voulais récupérer du temps, même si j’étais cadre et que normalement je m’assois sur mes (nombreuses) heures sup’. 15 jours après, je me suis rendue compte que même si j’étais restée quelques demi-journées chez moi, j’étais quand même à plus de 40h dans la semaine… soit pas de « repos » récupéré. Donc j’ai négocié de prendre 4 jours entre Noël et le jour de l’An que je ne poserai pas en CP ou RTT. Mon chef a accepté, j’ai apprécié.

Le boulot a fait que j’ai dû faire pas mal de voiture (et d’heures) et j’ai fini au 15 décembre dans un état pas très glorieux. Mentalement ça allait, physiquement aussi sauf que le vendredi où je suis rentrée de déplacement : non seulement je me suis trompée d’autoroute, j’étais fatiguée, mais ça me tirait beaucoup dans le ventre. Comme je crevais la dalle j’ai voulu manger mais la croissanterie de la station Total ne proposant RIEN de végétarien (l’élément déclencheur !), j’ai fini par pleurer comme une malheureuse dans ma voiture à me dire qu’en fait j’étais persuadée que tout allait bien… mais que personne ne me le confirmait. Là j’ai réalisé que je n’avais aucun suivi médical de ma grossesse (début du 5° mois).

Du coup j’ai téléphoné à ma gynéco : elle avait l’air contente d’apprendre ma grossesse et a accepté de me prendre le samedi midi car je lui demandais si elle avait de la place l’après-midi même… Je pense qu’elle a compris à ma voix que j’en avais besoin à ce moment là. Quand j’ai voulu décaler à la semaine suivante, elle m’a dit « c’est moi qui vous propose, vous ne pouvez pas refuser ». Accepter quand quelqu’un vous tend la main…

Le lendemain elle m’a rassurée sur le fait que tout allait bien (sans rentrer dans les détails, il n’y avait rien d’affolant mais des précautions à prendre) mais que je devais me reposer : elle m’a donc rédigé un arrêt de travail de 3 semaines… Ah… Euh… J’ai compris que si je retournais travailler et si je voulais m’arrêter, il faudrait un autre document. Pour que celui-ci soit valable il fallait m’arrêter dès le lundi… Après « négociation » de ma part pour savoir si c’était indispensable, elle m’a dit que j’étais libre de faire comme je voulais mais que pour elle c’était mieux que je m’arrête. Et que si jamais je travaillais mais que je ne le sentais plus, je pouvais l’appeler et elle referait un arrêt. Oui elle me connaît un peu et sait que je peux être très têtue…
Elle m’a aussi conseillée d’avancer la 2° écho prévue le 26 au 17/12…

Sauf que ma semaine qui suivait était toute organisée, toute remplie… et importante à mes yeux (je sais, c’est subjectif et si je m’étais cassée la jambe, j’aurais été absente et c’est tout). Après un WE de discussions animées (avec Daddy-to-Be, une copine là pour quelques jours ;-), le couple qui a squatté 2 mois chez nous et ma famille), j’ai pris la décision de continuer le boulot. J’avais été rassurée sur le fait qu’il n’y avait rien de grave et je savais qu’entre mon rhythme de boulot et du repos complet il y avait des étapes intermédiaires que je pouvais rejoindre. J’avais juste une réunion à préparer et animer et un déplacement en train… pas grand chose…

Le lundi j’ai pu avancer l’écho au jour même (merci de votre compréhension). Avec la confirmation que tout allait bien, j’ai décidé de continuer, sans m’arrêter. Elle aussi m’a conseillé du repos mais pour moi rien d’alarmant (= le col n’était pas ouvert, juste souple).

Un autre point qui m’agaçait était que si je m’arrêtais, je « zappais » le repos « offert » (mais amplement mérité) par ma boîte et que j’estimais que c’était à eux et non à la sécu de me payer pendant ces jours là… J’avais aussi ma conscience professionnelle qui savait que certains points devaient être traités avant la fin de l’année et qu’ils ne pouvaient pas attendre… Et ma petite voix qui disait que j’avais déjà beaucoup trop repoussé certaines choses…

J’ai donc travaillé tout en prévenant mon chef et mes remplaçants que j’avais un arrêt maladie (et que j’avais donc eu raison de mettre des dates cibles « rapides » (pour cette fameuse semaine !) pour la nouvelle organisation…). Du coup j’ai juste été choyée lors du déplacement : ils m’ont porté ma valise et mon sac… Très galants… et j’ai accepté !
Avec le recul je me rends compte que contrairement à ce qu’elle m’avait conseillé, je n’arrivais pas du tout à m’allonger dans la journée pour me reposer un peu et que je travaillais assise, avec moins de déplacement mais à fond quand même… Et qu’en fin de journée j’étais bien fatiguée… mais ça allait !

S’en sont suivis plusieurs jours de REPOS (surtout… repAs de Noël)… et j’ai repris le 2 janvier.

A suivre !

* Je dirai « moment » car je ne suis pas sûre que le nombre d’heures légales y soient vraiment vu que je bossais un peu de l’hôtel.

** Je pourrais écrire plus longtemps sur ce sentiment complètement surréaliste qui apparait au 4° mois… J’ai juste adoré… Et ça fait sûrement partie de ce qui faisait que j’étais hyper zen au boulot. Certains collègues ont vomi, n’ont pas dormi… Alors que moi, enceinte, j’étais COOL !

J’ai testé… le chant prénatal

23 février… Comme tous les samedis matins, je suis réveillée aux aurores. Je me suis inscrite à mon premier cours de chant prénatal mais j’hésite car je suis vraiment prise de la tête et ce n’est peut-être pas une bonne idée d’aller faire du son… Je me décide à y aller et à poser la questions à la prof, quitte à repartir. Je brave* donc le froid glacial lyonnais pour rejoindre Douce Voix, Douce Voie.

Je suis la première, juste 3 minutes avant l’heure. Elle me dit que chanter peut aider alors je reste. Emmanuelle me propose une boisson chaude, j’accepte une tisane pour me réchauffer. On sera 4 femmes enceintes. Après quelques échanges sur nos grossesses respectives, on fait un tour de canapé pour savoir les « attentes » du cours.

De mon côté, les constats :
- on m’a toujours dit que je chantais faux
- j’ai déjà chanté sur scène mais je n’étais pas à l’aise et les répétitions étaient pesantes
- je ne m’entends pas vraiment et je ne dirai pas avoir l’oreille musicale**
- j’aime bien chanter « par-dessous » une chanson que j’aime bien qui passe avec un haut volume sonore.

et les objectifs :
- apprendre des « trucs » pour un accouchement sans péridurale en « gérant » la douleur
- être plus à l’aise avec ma voix pour pouvoir chanter des berceuses à M. sans pour autant devenir la prochaine Adèle.

Déroulement (approximatif car j’ai tardé à rédiger le billet et j’ai un peu oublié) :
- échauffement : ça ressemble à celui du théâtre où on « réveille » l’ensemble du corps en le frictionnant
- une belle découverte avec la stimulation des points « EFT » que je ne connaissais pas (et que j’ai malheureusement oubliés)
- vibrer tout en respirant avec le ventre, bailler
- produire des sons / voyelles : A, E, I, O, U mais aussi OU, AN, é… et observer l’effet produit sur le corps
Là très bizarre, le son U me donne les larmes aux yeux, c’est étrange. Chacune d’entre nous est à l’aise avec une voyelle différente…
- rajouter plusieurs « couches » d’exercices : ouverture du périnée, visualiser une fleur s’ouvrir, être debout, bouger, inspirer plus vite pour expirer plus longtemps… (là aussi j’ai pas mal oublié)
- imaginer le déroulement de l’accouchement sur une musique de Muse (album The Resistance je crois mais évidemment j’ai oublié le titre***) : j’ai adoré cet exercice, j’ai trouvé que la musique qu’elle avait choisi allait vraiment bien avec un travail progressif et je me suis imaginée un accouchement top la classe :-)
- chanter 2 berceuses : Ani Couni (mais Emmanuelle chante mieux que la voix de You Tube !) et Dodo Faridondaine

Ressenti :
Je ne regrette pas du tout car j’ai passé un bon moment et ça m’a vraiment fait du bien, même enrhumée. J’ai encore retrouvé des exercices de théâtre, aussi bien sur le corps (avec l’échauffement du début) que sur la voix (les vibrations).

Mais contrairement au yoga, je ne me sentirai pas capable d’avancer ou de m’exercer sans être guidée. Même si c’était une séance « plutôt de fin » (elle organise des « cycles » de plusieurs séances mais on peut participer à quelques sessions et arriver à n’importe quel moment), je me suis sentie à l’aise avec les exercices et je pense que le théâtre m’a énormément aidée. J’ai « l’habitude » de « vibrer » même si ce n’est pas là où je suis le plus à l’aise (voir les constats !), de produire des sons d’un volume sonore « important »…

J’ai en tête la remarque d’une des participantes qui disait que « produire un son et faire le geste ou visualiser quelque chose en même temps, ce n’était pas facile »… Forcément, le théâtre nous entraîne à produire un son, faire un effort de mémorisation de texte, se déplacer, faire des efforts mais faire comme si on n’en faisait pas… le tout en même temps ! Du coup je me suis « remercier » de toutes ces années de théâtre qui me servent pendant ma grossesse !

Emmanuelle Ibanez prend le temps de nous demander notre ressenti à la fin de chaque petit exercice et c’est intéressant, non seulement de se poser la question pour soi-même, mais aussi de voir que chez les autres les réactions sont différentes. On a aussi la possibilité d’être assise sur des canapés, des chaises, des coussins, un ballon mais aussi debout. Elle insiste bien sur le fait de faire « comme on le sent » tout en conseillant. Par exemple elle a déconseillé à certaines la position debout pour certains exercices.

Enfin pour le chant, j’étais très contente d’apprendre des berceuses même si je trouvais pas top « mon » chant. Alors qu’écouter les autres c’était « beau ». On a beau me dire que la plus belle voix pour M. sera la mienne, ce n’est pas encore évident pour moi…

Conclusion :
J’ai noté avec attention les prochaines séances et je pense en refaire d’ici l’accouchement.

Si vous êtes autour de Lyon, je vous conseillerai vivement les cours de chant prénatal de Douce Voix, en tout cas le premier m’a bien plu !

A suivre !

* pendant environ moins de 5 minutes, eh oui, plus pratique que pour celle qui a 1h30 de route pour venir… mais c’est le plus proche pour elle !

** J’ai par exemple un odorat plus développé !

*** Il me semblerait, après écoute de l’album, que ce soit la 9, Exogenesis Over. Même que sur le moment j’aurais été incapable de dire si y’avait des paroles ou non…

Petits bonheurs S09 – 2013

Petit bonheur n°1 : une soirée où on refait le monde. Apprendre des choses (les idées de Bernard Friot sur le salaire à vie…) ou en transmettre (la coupe menstruelle, la notion de plafond de verre…)… Avoir plusieurs fous-rires… Offrir des cadeaux sans raison…

Petit bonheur n°2 : prendre le temps de cuisiner et l’apprécier : gratins de choux-fleurs / pommes de terre / fromage fumé / béchamel au lait de noisettes, de nouveaux wraps (sojami ciboulette-échalotte, pommes, avocat, lentille et roquette)… Seule mais aussi en groupe avec des makis végé trop beaux et trop bons* ! Ou juste manger (sans la préparation !) du gratin dauphinois ou des coulants au chocolat cuisinés par mon bean-frère…

Petit bonheur n°3 : une ballade au lac de Miribel avec une copine enceinte de 8 mois et 3 semaines. Commencer les recherches pour la peinture de la chambre de M.

Petit bonheur n°4 : assister au championnat de France de danse standard : valse lente, tango, valse viennoise, slow fox et quick step. Admirer les jolies robes virevolter et les couples se mouvoir très vite sans pour autant se marcher sur les pieds… Chouette moment !

Petit bonheur n°5 : un dimanche à la campagne entre copains où on voit voir les mini-chèvres et les maxi-poules !

* Ingrédients : feuilles de nori, riz pour sushi assaisonné, mayonnaise au curry, saint Morêt, omelette, tranches de tofu marinés et grillés, carotte, concombre, avocat, pamplemousse et mangue. Et on a testé les makis « sucrés » avec des crêpes en guise de feuilles de nori. Sympa aussi (mais on n’avait plus très faim !)

Enceinte au boulot par Mia…

Je voulais de causer de l’acceptation d’un congé maternité anticipé, comprenez par là d’être arrêtée avant la date prévue… mais je me suis aperçue que 3 mois de silence ne permettait pas de comprendre le contexte. Je reporte donc le billet à plus tard pour vous raconter ma grossesse dans mon monde pro… Billet un peu perso

On apprend la bonne nouvelle au mois d’août le dernier jour de mes congés. Le jour de la reprise est un jour typique de mon boulot : une urgence, arrêter ce qu’on fait, oublier la to-do du jour, se consacrer à l’urgence*, partir en déplacement, y rester, marcher des kilomètres par jour, gérer la grosse pression du client**, réfléchir côté technique, organiser le travail de l’équipe… et avoir de plus en plus envie de dormir ! Dès que j’ai quitté mes collègues au resto je dors : sans bouquiner, sans rebosser, sans papoter, sans flâner sur le net… Et je réussis à me raisonner et à rentrer chez moi le samedi soir sans rester le dimanche, ce que j’aurais sûrement fait non-enceinte. Mais bon 70h de boulot ça suffit, non ?

Si cet épisode ne durera qu’une semaine, le reste du boulot s’enchaînera au rythme habituel et c’est le début de ma vie boulot / dodo où je ne penserai plus qu’à dormir et manger du chocolat !

Alors que Daddy-to-Be et moi chantons la bonne nouvelle à qui veut bien l’entendre, sans attendre les 3 mois fatidiques, je fais le choix de ne pas en parler au boulot et de n’informer qu’une collègue, celle avec qui je suis inscrite à la gym (vu que j’ai informé la prof qui avait prévu de me donner des infos spécifiques si besoin). Je lui demande de ne pas en parler aux autres pour le moment et elle respectera mon choix. Même si finalement je n’irai plus à la gym rapidement, je serai contente de pouvoir me confier à elle de temps en temps. Avoir une oreille attentive était appréciable. A retenir, même si vous n’avez pas de collègue avec qui vous faites du sport !

Au bout de quelques semaines, je prends une puis deux tailles de soutif. Période complexe pour moi : alors que j’ai l’impression qu’on ne voit que mon « énorme » poitrine, je dois tout de même trouver des vêtements à me mettre, confortables et adaptés à mon boulot… Au début je ferai beaucoup rire Daddy-to-Be car j’ai opté pour l’écharpe au mois de septembre, cet accessoire ayant l’avantage de « cacher » mes nouveaux atouts… Avec le recul je me fais aussi sourire car ils ont été moins observateurs que je pensais (ou ma poitrine n’est pas si énorme que ça…) et personne n’avait deviné…

J’annonce la nouvelle à mon boulot mi octobre après la première échographie. Dans l’ordre :
1. mon chef
2. mon équipe
3. les autres (mais Radio Moquette fonctionnera pas mal !).
Je fais le choix de ne pas informer les clients jusqu’à début décembre.

priorité bidon

Mon chef peut commencer à s’organiser 5 mois avant la date officielle de mon départ. Heureusement il propose une solution de remplacement (pour l’anecdote, de 2 personnes… mais qui garderont chacune une partie de leur poste !) mais il ne comprend pas mes dates cibles mi décembre « remplaçants formés » + « présentation à l’équipe » et « présentation à l’équipe nationale ». Il considère, je le cite « qu’on a le temps / que mars c’est loin / qu’il doit faire valider l’organisation à son chef et au service RH et que ça prend du temps / que c’est peut-être prématuré… »
Je dois insister très très lourdement pour que mes remplaçants soient formés avant la fin de l’année. Je finis par avoir gain de cause et il finira par me remercier d’avoir insisté. A sa décharge je n’avais pas ralentis le rythme et je pouvais donner l’impression de pouvoir continuer jusqu’en mars…
Sauf que les expériences autour de moi m’ont fait lui dire que je pouvais être arrêtée du jour au lendemain et que le risque était réel. Etait-ce à moi de lui dire ? N’est-ce pas à un manager de savoir manager une femme enceinte ? Est-ce un manque dans les « formations » d’une entreprise : on parle de diversité… mais concrètement ça voudrait dire savoir gérer une annonce comme la mienne et prendre des décisions en fonction de ce nouvel état ! Il y a des progrès à faire… Heureusement que je n’ai pas la langue dans ma poche et que mon chef sait écouter…

La réaction de l’équipe est mitigée : ils sont à la fois contents pour moi et complètement flippés… Ils craignent que le remplacement ne soit pas vraiment géré, que les grands chefs décident de soigner une hémorragie par un pansement… Je les rassure du mieux possible et ça me motive dans les négociations avec mon chef.

Mais organiser son propre départ, proposer des pistes de qui est apte ou non à me remplacer n’est pas simple : « Vous pensez qu’il fera l’affaire ? » me demandera mon chef…
Comment juger quelqu’un sur un poste aussi différent du sien actuel ? Comment rester positif sur ces capacités (pas de souci sur sa motivation) tout en étant prudente sur la charge de travail ? La personne très compétente que je remplace s’est cassée les dents sur ce dossier et en garde de très mauvais souvenirs. Elle refuse d’ailleurs d’avoir à gérer quoique ce soit sur ce thème en mon absence (elle est revenue depuis sa pause d’un an – officiellement congés parentals, officieusement dépression).

Fin octobre, novembre et début décembre (2 mois, j’ai l’impression que c’est passé à toute vitesse !), je continue à travailler « comme avant » avec plusieurs « pics d’activité » (déplacements nombreux en voiture, travail de nuit, ambiance tendue, deux semaines en une…). Mes collègues et mon équipe hallucinent et me demandent comment je fais… Ben je fais c’est tout… Trop ? sûrement…

A bientôt pour la suite…

* qui m’avait déjà valu d’être réveillée à 8h le dernier samedi matin de mes vacances… 

** Pour l’anecdote, quand j’apprendrai ma grossesse aux clients, l’un d’entre eux de ce site me dira « mais t’étais déjà enceinte ?! ouah ». Bon a priori j’ai dû gérer…

J’ai testé… la gym prénatale

Plus de 3 semaines… c’est le temps qu’il m’a fallu pour me mettre à la gym prénatale. Notre sage-femme nous a donné des exercices, non, m’a donné des exercices à faire chez moi. Deux objectifs : bien vivre la maternité mais aussi préparer l’accouchement. Par expérience elle est arrivée à faire des petits dessins accompagnés des gestes clés à accomplir qu’elle donne aux futures mamans en mémo.

C’était la période où j’arrêtais progressivement le boulot et je n’avais pas forcément le temps pour m’y mettre le matin ni l’énergie pour m’y mettre le soir… Ou je suis une grande fainéante*…
Quand je suis partie dans ma famille une semaine, Daddy-to-be m’envoie une photo : un tapis de gym… Rôh… serait-ce un message subliminal ?

C’est le TG 100 de chez Domyos acheté chez Décathlon pour moins de 3€.
Epaisseur : 6,5 mm. Densité : 30 Kg/ m3. Poids : 140 grammes.
Dimension : 140 x 50cm. Enroulable.
Le mien est gris :

Nattes tapis de sol Fitness, danse, combats - TG 100 DECATHLON - Musculation

Bref, mi février je me suis lancée. Verdict : POSITIF.
Ca fait du bien, ça soulage les tensions du dos, ça donne une bonne image de soi (c’est important de s’auto-féliciter ;-) ), c’est un moment privilégié avec son bébé… Bref, que du plus.

Pour l’instant j’en suis à (1), 2 ou 3 fois par semaine. C’est mieux que rien ! Si j’ai commencé sur un lit, je confirme que sur le tapis de sol c’est bien plus confortable. Et avec une petite musique qui plaît au bébé, c’est encore plus la classe !

Ce qu’il me reste à faire :
- position contre le mur
- avec le gros ballon
- avec le petit ballon
- lire Bien-être et maternité de Bernadette de Gasquet

Et vous, vous arriviez à vous motiver seule chez vous à faire de l’exercice ?

* Mmmm c’est sûrement ça… A moins que ce soit de la procrastination…

PS : Quelques vidéos que je regarderai peut-être : http://grossesse.aujourdhui.com/exercises/

Petits bonheurs S08 – 2013

Petit bonheur n°1 : le rendez-vous avec notre sage-femme, sans Daddy-to-Be. L’occasion de parler de moi, de lui, de nous en tête à tête et de me faire avancer sur le chemin de la parentalité. Apprendre qu’elle a travaillé avec un médecin, qui, lorsqu’il était content de l’accouchement disait « faire un bel accouchement de sage-femme« 

Petit bonheur n°2 : plusieurs quality time avec ma petite soeur. Profiter du fait qu’elle ait du temps en journée aussi, prendre le temps de discuter, se garder du temps pour nous…
Du temps avec ma belle-famille malgré un retour mouvementé sous la neige…

Petit bonheur n°3 : imaginer, rêver… en commençant à concrétiser la chambre de M. par une construction dans Sweet Home 3D. Faire un plan sur un papier blanc ? Oui mais pourquoi rater l’occasion d’apprendre à se servir d’un tel logiciel !

Petit bonheur n°4 : offrir à ma maman du temps pour se rétablir… et apprécier le fait qu’elle arrive à se reposer (oui dans la famille « se reposer » sont des mots qu’on ne comprend pas très bien…)

Petit bonheur n°5 : apprécier le fait d’être à Lyon et ne pas regretter mon choix d’accepter ce boulot et tout ce qui va avec : ainsi je peux assister à des conférences sur l’égalité professionnelle hommes-femmes*, je peux profiter d’une aprem avec la France qui ne travaille pas (auto-entrepreneurs qui gèrent leur temps comme ils veulent, vacanciers de passage, mamans à 80%…), je peux retrouver une quinzaine de copains de promo pour une chouette soirée au resto, je peux tester le chant prénatal à 2 minutes de chez moi, avoir 3 invitations pour le dimanche aprem (des copains de passage, une ballade en plein air ou la découverte d’une nouvelle maison)… alors qu’on a déjà quelque chose de prévu… J’ai déjà dit que j’adorais vivre à Lyon ?

* oui en arrêt maladie je vais à des conf’ sur ce sujet et même que personne ne m’y oblige !

J’ai testé… le yoga prénatal

7 février, j’ai testé un cours de yoga prénatal à Natecia. Je m’étais inscrite en amont par téléphone. On était deux femmes enceintes et la prof dans une jolie petite salle. Les tapis étaient installés avec un coussin de grossesse.

J’ai été plutôt contente de ce « cours d’essai ». Une des premières fois où je refaisais de l’activité physique en groupe depuis le début de la grossesse*. Le cours a duré une heure. De mémoire :
- elle nous a « installées », allongées en étirant du bassin jusqu’au jambes avec un foulard
- on a détendu chaque partie de notre corps
- elle nous a guidées pour les exercices, le tout accompagné d’une musique douce
- on a commencé par respirer avec la respiration abdominale qui a rythmé tous les exercices qui ont suivi
- étirements, déplacements, mouvements lents… principalement allongée mais aussi assise
- on s’est servi du coussin d’allaitement ainsi que d’élastiques.

Pour la suite, la prof conseille de s’inscrire pour un cyle de plusieurs séances, ce que je trouve plutôt bien sur le principe (suivi + motivation). Mais je ne pense pas continuer. La détente « guidée » se rapproche des cours de sophrologie que je fais déjà avec la sage-femme. Depuis le cours je me suis également motivée pour commencer la gym prénatale chez moi. Et je me sens suffisamment à l’aise avec mon corps pour continuer seule, sans forcément être guidée.

J’ai conscience que mes 10 ans d’atelier théâtre y sont pour beaucoup. Sans prétendre maîtriser le yoga**, je me sens capable de « bouger » via des exercices « physiques » tout en respirant « bien » seule. J’ai été guidée des années lors des « ateliers » ou des « échauffements » pour avoir suffisamment confiance en moi. Bien sûr mon corps est différent et la vigilance est toujours de mise. La lecture du livre Bien-être et maternité de Bernadette de Gasquet me permettra sûrement de me corriger.

Je ne prétends pas que je le « sentirai » jusqu’à la naissance. Arrivera peut-être un moment où je sentirai que j’ai besoin d’être accompagnée car mon corps aura « trop » changé… On verra bien !

Déjà testé le yoga prénatal ? Quelles sensations ?

* J’avais arrêtée la gym et à part la marche à pied… grand vide…

** Je pense que le yoga prénatal et le yoga « tout court » ne peuvent pas être comparés… Ca rejoint sûrement ce que nous dit Marine d’une chambre à moi dans les commentaires du billet…

Petits bonheurs S07 – 2013

Petit bonheur n°1 : une semaine en famille à la montagne. Apprécier les petits et les grands moments*. Répondre quotidiennement à la question de mon neveu « Mia, bébé M. il est toujours dans ton ventre ? »… « Oui, il est toujours dans mon ventre »… :-)

Petit bonheur n°2 : une semaine de repos avec longues nuits de sommeil (21h-22h à 8h environ), siestes d’1h30, repos… Le tout avec quelques ballades en plein air et 2 ou 3 descentes de luge !

Petit bonheur n°3 : une pièce de théâtre « Panique au ministère » de Jean Franco et Guillaume Mélanie : très bon boulevard, dommage que ça soit une des premières représentations qui a souffert des trous de mémoire de certains acteurs (amateurs). Découverte d’une belle salle et très bon moment malgré tout !
Gabrielle est la chef de cabinet du ministre de l’Éducation nationale. Entre Louis, son Ministre complètement largué, Cécile, son énergique mère croqueuse d’hommes, et Sara, sa fille en quête d’indépendance, elle n’est pas beaucoup aidée… L’arrivée d’Éric, jeune homme de ménage de 20 ans son cadet, ne va en rien régler ses problèmes et va même faire voler en éclats ses habitudes d’éternelle célibataire !

Petit bonheur n°4 : commencer à prendre du temps pour moi sans penser au boulot : tri des photos d’une année (et chez moi y’a du boulot), lecture, début de la gym… Ne recevoir qu’un coup de fil d’un client et se dire que ça doit être le bordel car comme d’habitude, le planning change quotidiennement… Apprécier le fait de ne plus être responsable du bon déroulement de tout…

Petit bonheur n°5 : un WE en amoureux : rangement dans les nouvelles boîtes, repas dans ma belle-famille et repas entre copains qui s’invitent au dernier moment… et c’est cool !

* Et continuer mon rôle universel de médiation… Quelque soit le groupe… Certaines choses ne changent pas…

En « vacances »

Bon quand on est en arrêt maladie on n’est pas vraiment en vacances… Mais disons que je change de quotidien et que je profite du grand air des hauteurs pendant une semaine en famille !

A bientôt,