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Petits bonheurs S18 – 2013

Petit bonheur n°1 : signer le contrat pour la garde de M. à partir d’octobre avec la nounou et l’autre famille concernée… Etre à la fois contente car ça sera ça de moins à gérer plus tard et perturbée par le sentiment de ne plus avoir le choix sur la date de ma reprise du travail…

Petit bonheur n° 2 : un apéro chez des voisins suite à une rencontre avec elle et leur fille dans le garage… Papoter comme si on se connaissait depuis des années alors qu’on vient à peine de se rencontrer. N’être qu’à moitié surprise de découvrir que son compagnon est le monsieur avec qui j’ai déjà échangé plusieurs fois dans l’ascenseur (alors que la plupart des gens restent silencieux !)

Petit bonheur n° 3 : un point sur les positions pendant l’accouchement avec Daddy-to-Be avec des tests « en vrai » pour voir si c’est confortable pour lui et pour moi. Bien rire dans quelques situations loufoques !

Petit bonheur n° 4 : commencer une liste de naissance le jour J annoncé par la 2° écho. Se dire qu’Ookoodoo c’est bien et ça permet de faire une liste qui nous correspond !

Petit bonheur n° 5 : se dire que c’est peut-être la dernière semaine sans notre fils… 23h59 le 5/5/13 : eh bien non, il joue les prolongations !

Petits bonheurs S37

Petit bonheur n°1 : prendre 1/2 journée de RTT* et la passer avec ma petite soeur

Petit bonheur n°2 : une prise de sang avec un taux de Béta HCG qui confirme la grossesse. Un monsieur qui fait la prise de sang qui nous a fait sourire : « et vous voulez quoi comme résultat ? » (euh… un taux ?) « positif ou négatif ? Car un jour en discutant pendant la prise de sang j’avais l’impression que la dame souhaitait une grossesse. Et quand je lui ai dit « félicitations, c’est positif », elle a fondu en larmes de désespoir, alors depuis je me renseigne en amont ».

Petit bonheur n°3 : un repas chez des copains et leur petite fille soi-disant timide mais qui nous a fait des Grands Sourires**. Des discussions à coeur ouvert avec cette nouvelle maman, des confidences entre filles pendant que les garçons listaient les interdits de la grossesse… Un chouette plateau de fromage auquel je n’ai pas touché…

Petit bonheur n°4 : une soirée avec une sage-femme que mon mari connaît par procuration depuis des années. L’aboutissement de notre réflexion sur l’accompagnement pendant la grossesse (sage-femme) et le lieu d’accouchement (petite maternité orientée accouchement physiologique même si on est à deux pas de deux lieux hi-tech maternité à grande échelle). Des discussions intéressantes sur l’accouchement, les choix, les options avec mon mari qui doucement prend ses marques et se construit un rôle…

Petit bonheur n°5 : une suite de réponse à cette question de 2010 de Sel « Et ta robe tu en fais quoi après ? » : des photos de post-mariage à la campagne dans un pré, avec un photographe amateur qu’on connaît, dans une séance photo organisée à l’arrach « puisque je rentre dans ma robe « en bas » mais que bientôt je ne rentrerai plus « en haut »« . La réponse était donc « à dans 2 ans » (pour le moment !)

Et enfin l’enterrement d’une maman de 4 enfants dont la mort est survenue « trop tôt ». Cérémonie très touchante, liens des enfants avec le papa (celui que je connais) resplendissants, j’avais beau être entourée de solides gaillards j’ai pleuré la quasi totalité de l’absoute…

* J’avais du boulot, j’ai travaillé le matin mais j’ai maintenu l’aprem, même si je n’avais rien de planifié…

** Effet femme enceinte ?

Modern couple

Suite à un billet de Marine, le webdøc d’Arte qui ne fait pas dans la layette !

Devenir PARENT,
ça vous chamboule un HOMME,
ça vous transforme une FEMME.
Dans leur vie, plus rien ne ressemble aux catalogues de mobilier suédois.
 
Que pensent les femmes de ce que les hommes ne disent pas à leur femme ? Que pensent les hommes de ce que les femmes ne disent pas à leur homme ?
 
On va enfin le savoir grâce à vous, choisissez votre camp !

Maman
Devenir maman, congé maternité, sein biberon allaitement, bébé pleurer, choisir nounou, tâche quotidien couple, avant et après grossesse

Papa
L’équivalent (ou presque : sur la ressemblance retour de la maternité…), soit 7 liens !

Des vidéos (voir les 14 liens ci-dessus), des tests en bas de chaque vidéo*, des liens**, de l’humour… bref, instrutif donc à consulter d’urgence… homme ou femme, ou en couple !
Car même si ça ne vous rappelle rien comme moi, c’est toujours une préparation et quelques sourires*** ! Ca rassure car ça rappelle qu’il n’y a pas de « il faut » et qu’on peut choisir ce qu’on veut dans tout plein de domaine (la poussette, l’allaitement, le mode de garde, le travail…)

* Avec les résultats homme / femme

* « Révisez les techniques qui font rire les bébés. Vous pouvez déchirer du papier, dire « blou » ou chanter avec un polo bleu. »
« L’espionnage des nounous à leur insu est désormais toléré par la jurisprudence française. »
« La réponse est NON, et bonne nouvelle… la science prouve que l’on peut éduquer tous les cerveaux à manier l’aspirateur ! »
« INSOLITE ET POURTANT VRAI…
Le gâteau de couches
Le bouquet de layette
L’écharpe de future mère »
« Un sondage IPSOS a montré en 2005 que près d’un jeune père sur 10 aimerait « beaucoup » être enceint et que près de 4 sur 10 pourraient l’envisager. »
« En France en 2011, un couple gagnant entre deux et trois fois le salaire minimum verra son niveau de vie baisser de 18% l’année de l’arrivée de son premier enfant (Insee : l’effet d’une naissance sur le niveau de vie du ménage). Et plus on a d’enfants, plus le niveau de vie baisse ! »
« Les pères peuvent contribuer à prévenir la prématurité… en faisant l’amour ! »
« EN CAS DE COUP DE MOU
On fait un petit tour chez les papas blogueurs…
pour repenser à tout ça et en sourire,
pour trouver toujours une solution,
pour se changer aussi les idées. »
« L’instinct paternel, ça se travaille. »
« Customisez-le en trois clics à partir de photos des futurs parents sur Morphting ou Makemebabies.
Encore une application photo sans garantie… »

*** et il paraîtrait qu’il faut rire au moins 10 minutes par jour !

L’accouchement par Dieudonné

Encore un nouveau sketch : le divorce de Patrick, accouchement, conseillé par Une chambre à moi* à la fin de son billet sur ses 2 séjours à la maternité j’aime/j’aime pas.

Considérons ici l’humoriste et laissons de côté les polémiques sur la personne

Dieudonné se transforme en gynéco et discute :

- des prénoms : « Francis ? Encore ? » [...] « Mandela ils l’ont appelé le gosse ! » [...] « Oussama… 11 mois et demi » [...] « Satanas et diabolo, les gens ne respectent plus rien »

- « Levez un peu les pattes ça va vous rafraîchir le bazar un peu. Mais non les gens ne vont pas regarder, madame… De toute façon ce n’est pas le jour pour faire sa coquette vous êtes au courant. Elle va en prendre un petit coup la mise en pli. Par contre pas de photo monsieur, merci. Ah bon c’est une caméra numérique ? »

- J’espère que c’est la tête sinon ça lui fait des gros orteils au gamin. Et vous allez être emmerdés pour lui trouver des chaussons au gosse. Ah je rigole oh là là… De toute façon il faudra bien qu’il s’ouvre ce col, de toute façon, hein. Ne vous inquiétez pas. Mais si il s’ouvrir. Y’a toujours moyen de le déboutonner au scalpel, mais on va attendre un petit peu. L’épisiotomie… on va attendre, ne vous inquiétez pas on va attendre. La péridurale ? Si si ça existe maintenant… c’est trop tôt. Faut descendre au premier. Mais si on va attendre. Si on vous écoutait on l’aurait fait y’a 9 mois la péridurale. Mais comment elles faisaient les femmes préhistoriques ?

- Respirez, ne pensez pas surtout. Le plus dur est déjà passé de toute façon, c’était votre mari.

- Votre mari ? Ah il est en bas. N’allez pas le chercher, c’est un coup à se prendre un coup de couteau, y’avait 1 à 0 pour les sénégalais. Et on est en où du match ? On a perdu ?

- il fait des bisous au placenta l’autre… Mais non c’est ça le gosse il est sur le ventre de votre femme.*

 

* Merci Marine d’avoir complété la liste « humour ».

Préparation du père à l’accouchement

Allez monsieur, on pousse… Eh bien non, je ne vais pas vous parler d’un futur possible dans lequel les hommes seront enceintes et accoucheront. Je laisse ce sujet à la science-fiction…

Je m’interroge aujourd’hui sur le rôle du père dans la grossesse et l’accouchement, au-delà de la petite graine du début… 

C’est un sujet qui m’interpelle depuis que je m’intéresse à la parentalité. Alors que je n’y connais toujours rien aux poussettes et aux bodys*, j’aime réfléchir au rôle du père. Intello ? Mouais peut-être un peu… mais j’assume !

Bref, lors que j’ai découvert « par hasard » l’association Drôle de mamans et papas et le bouquin Nouveaux parents Nouveaux enfants du docteur Hugues Reynes, j’ai eu l’impression de lire ce que j’avais envie de lire :
(p91) « Le père étant le plus proche amoureusement de la mère et de l’enfant, son rôle va apparaître dans toute sa puissance avec le retour de l’amour vrai, engagé, servant la vie, et non pas donnant son avis.
Dans cette rencontre à trois qu’est la naissance, le père va avoir une place particulière et donc un rôle essentiel à jouer. Grâce à lui, l’expérience pourrait avoir lieu au plus haut niveau. » **

Puis j’ai découvert le blog de Marine, qui m’a indiqué dans un des commentaires de ce blog ce billet qu’elle avait écrit : Futurs papas… comment se préparer à l’accouchement?

En lisant le billet de Marine, je me suis dit que Daddy To Be choisirait de lire /de poser des questions / de se renseigner… Mais je me suis aussi rendue compte que égoïstement j’aurais tendance à pousser dans ce sens… A surveiller…

Elle cite le billet de Marie des Mamans Testent : Papa sans péri.

Chapeau aux hommes qui ont accepté de se livrer…

Merci pour leurs billets respectifs.

Autour de moi, je m’aperçois que je n’ai pas beaucoup parlé de l’accouchement avec mes copains (au masculin). Qu’on a commencé à « c’est merveilleux »… Alors que pourtant on discute de beaucoup de choses… Un jour peut-être car l’occasion ne s’est pas encore présentée (et tous ces accouchements sont relativement récents).

Le seul qui m’a touché un mot m’a parlé de la peur qu’il avait eu lorsque sa fille était sortie car elle était bleue. Il a réellement flippé sa race car il pensait qu’il y avait un gros problème. A priori, en respirant les bébés trouvent leur couleur « rose » (pour ceux qui ont la peau rose, of course). Et comme personne ne l’avait prévenu et qu’il n’a pas eu le temps d’analyser posément les causes, il a eu un super gros choc. (Bon j’avoue, du coup pour détendre l’atmosphère, je lui ai dit « et quand elle est devenue rose, t’as été rassurée, c’était bien une fille... »)

Pour Daddy to Be et moi, disons que je ne m’inquiéte pas vraiment. Je me dis que si on peut trouver des conseils pertinents, tant mieux. Mais que le connaissant, il est capable d’assurer grave, comme ça, en étant lui-même le bougre. Comme s’il avait toujours fait ça. S’il est fidèle à lui-même, il va m’étonner en trouvant les mots super justes pour me calmer / me bouger / me détendre / me faire penser à autre chose / me faire rire… aussi bien pendant la grossesse que pendant l’accouchement… Des mots auxquels même moi je n’aurais pas pensé concernant mon cas…***
Mais bon. Si ça se trouve il sera super nul et dès la sortie de la maternité j’écrirai une lettre de réclamation pour demander un échange standard ;-)

Et j’ai beau adoré JJG, je n’ai pas du tout envie de faire un bébé toute seule

D’autres billets sur le sujet ou des bouquins à conseiller ? Car j’ai déjà feuilleté en librairie des bouquins pour les papas sans rien acheter…

 

* Et que pour l’instant je m’en fiche, je mise tout sur de la récup’ qui m’évitera de choisir… (pour l’instant…)

** Là j’ai une pensée pour celles qui ont accouché ou vont accoucher seule, quelque soit la raison. Comme pour tout, il n’y a pas une seule et unique « bonne façon de faire ».
Même un couple qui a prévu la présence du père peut avoir un problème de communication ou de transport au dernier moment. Dans tous les cas, rappelons nous la conclusion de la conférence : On ne pourra pas mettre la perfection mais ce qu’on a pu, le meilleur de soi-même. Et si ça ne se passe pas comme prévu, il n’y aura pas d’aigreur mais de la tendresse.

*** Oui je sais c’est un peu gnangnan mais parfois je constate qu’on dégouline de bonheur et ça m’épate toujours autant, moi la sceptique…

Conférence et livre du docteur Reynes – « Nouveaux parents, nouveaux enfants »

Le contexte dans ce billet : Drôle de mamans et papas (association)

Je vous livre « en résumé » mes notes (ce sera donc avec des raccourcis et schématiques). Et sans faire de pub, lisez le livre. Je l’ai dévoré pendant ma semaine de vacances en août. Disons que je lisais en me disant « oui, ça me parle, c’est logique mais ça fait du bien de lire des choses comme ça. C’est rassurant et positif ».

MES NOTES

Pour lui, la façon dont on pense un évènement influence sa réalisation.

Et ça évolue dans le temps*.
 
Ex : accouchement

1.       risque létal pour la mère à peur
2.       risque pour l’enfant à découverte échographie, surveillance du bébé
3.       accouchement = douleur à préparation accouchement sans douleur (préparation active) + péridurale
4.       Nouvelle façon de penser l’accouchement et la naissance :
    a.       Qu’est-ce que je peux faire pour aider mon enfant lors de cette étape fondamentale de la vie ?
    b.       Rôle du père : aider et participer à la rencontre (évolution : refusé dans la salle d’accouchement, toléré, accepté, qui aide avec le brumisateur… nouvelle étape pour lui car il est le meilleur accompagnateur pour la femme et l’enfant puisqu’il les aime / complémentaire de l’obstétricien qui a les connaissances techniques)

Nouveaux textes de 2005** :

-          entretien prénatal précoce = parler de la rencontre, pas de technique
-          projet naissance = temps pris par le couple pour discuter de leurs souhaits au-delà de l’aspect technique***
  
On est en train de passer d’une préparation à l’accouchement à une préparation à l’accouchement, à la naissance et à la parentalité.
 
On se prépare à la parentalité via les 3 trimestres de la grossesse qui est un enseignement théorique mais aussi pratique. Aujourd’hui on ne le sait pas assez et on perçoit souvent la grossesse comme un temps à passer sans percevoir les enseignements et les travaux pratiques qui nous permettent d’arriver prêts.
 
Si on prend les 3 trimestres (« en gros », dans la réalité ce n’est pas aussi marqué, c’est schématique et ça dépend des femmes) : 
 
1° trimestre, diagnostic de grossesse : c’est un choc qui contient deux choses :
-          de l’enthousiasme (plus ou moins selon le désir, la durée…)
-          un peu moins d’enthousiasme, des inquiétudes, des questions : c’est quoi être père ? c’est quoi être mère ? Je connais la vie avant mais je ne connais pas « l’après ».
C’est un peu vrai et faux dans le sens où on a déjà une première version de ce que c’est à travers nos familles.
Souvent on aurait tendance à prendre nos souffrances et agir à l’inverse de nos parents. Or ce n’est pas toujours ce qui est le plus juste pour l’enfant.
  
Se questionner et revenir en arrière est normal. Il nous conseille de laisser remonter les rêveries du passé (cf. le livre Je rêve d’un enfant). En plus la grossesse facilite cette remontée de souvenirs enfouis. On peut soit attendre que ça passe soit aider à conscientiser l’enfant que nous étions.
Y’a une autre partie à rajouter à ces souvenirs : la maturité de l’adulte que nous sommes. L’aigreur disparaît, on a la capacité à faire quelque chose de plus juste en tenant compte de notre passé.

Le 1° trimestre nous apprend à être plus justes.

  2° trimestre : modifications :

-          des besoins
o        de l’alimentation = modification profonde de la digestion. Si on ne les écoute pas, si on ne modifie pas ses habitudes, ça ne marche plus…
Enlever ses habitudes = s’adapter dans l’instant à ce dont j’ai besoin
o        du repos / des rythmes / du sommeil = sommeil en journée, réveil la nuit… C’est normal, c’est un TP à vivre avec ce nouveau rythme : apprendre la présence à soi dans l’instant

–> Apprentissage de l’équilibre des besoins ; prendre soin de soin et de son équilibre ; être tendre avec soi pour s’occuper de nous et de l’autre ; être plus tranquille…

-          des envies : aller vers ses envies
Envie = ce qui rend chaleureux, ce qui nous réjouit par le plaisir avec ce qui nous entoure.
S’épanouir, se réjouir…
On différenciera nos besoins grâce à l’amour mais sans se dévouer à nos dépens.
L’enfant n’a jamais demandé à ce que ce soit un moment difficile.
Plaisir = « nourriture psychique »

Au 2° trimestre, en apprenant à équilibrer ses besoins et aller vers ses envies, on sera à même d’offrir à notre enfant yeux d’amour, mots d’amour et caresses.
 
Il a dit à un moment « on ne peut pas lui dire « il faut » mais créer l’envie »… ;-)**** Il parlait de créer l’envie de découvrir le monde et d’apprendre (une fois que le bébé est né, of course !).
Ex : si dès qu’on rentre de l’extérieur on fait la gueule, comment il peut avoir envie de voir ce qu’il y a derrière la porte si ça rend tendu et triste ? 

 
3° trimestre : voir notion du projet naissance
 Qu’est-ce que vous voulez / souhaitez ? Quelles envies dans le respect des obligations médicales ?
= construction du projet naissance avec le meilleur de nous-mêmes = création d’un souvenir inoubliable
 
Qu’est-ce qu’on veut mettre de nous ? Le meilleur ? On ne pourra pas mettre la perfection mais ce qu’on a pu, le meilleur de soi-même. Et si ça ne se passe pas comme prévu, il n’y aura pas d’aigreur mais de la tendresse (voire de l’humour, ça sera un souvenir amusant et pittoresque, pas de la douleur)
Au 3° trimestre, créer des souvenir inoubliables / envie partagée = structure familiale ***** 

Je ne sais pas si lire ces quelques notes vous auront enchanté autant que moi pendant la conférence. C’est sûr que c’est moins vivant ! Le livre permet d’aller plus loin, notamment dans les étapes de l’accouchement. Le docteur Reynes n’a parlé que des étapes de la grossesse dans la conférence.

J’ai notamment aimé le fait de se préparer AU MIEUX (cf. la conclusion de la conférence). C’est déjà un peu mon point de vue pour la péridurale (c’est une belle évolution technique, mais qui ne devrait être offerte qu’à celles qui l’ont « mérité » par leur préparation… mais j’y reviendrai sûrement).

Au moins on ne regrette rien, on ne culpabilise pas, on ne peux que profiter et apprécier tendrement

Parents et futurs parents, vous avez déjà entendu parler de ces étapes de la grossesse ? de l’accouchement ?

* déjà l’intro m’a plu… – même si je suis adepte du lâcher-prise je suis partisane de la préparation active… Complexité…

** je n’en sais pas plus même si j’ai déjà lu ces mots

*** ça me fait penser à la préparation d’une cérémonie, au-delà de l’aspect matériel d’un mariage…

**** Non ce n’est pas que pour cette phrase que j’ai apprécié la conf’ !

***** Idem, j’ai retrouve la notion de projet commun que l’on a aussi à travers la préparation au mariage (dans le sens marriage pas wedding)

Drôle de mamans et papas (association)

Il y a 5 mois j’étais au salon Primevère *. Jusqu’au dernier moment je n’étais pas sûre d’y aller, ça dépendait de mon boulot, de quand le chantier allait commencer… Mais j’ai pu y aller le vendredi**.
Et je suis passée « par hasard » devant le stand de « Drôle de mamans (et papas) » avec l’affiche suivante :

Accéder à la page...

Les mots « désir d’enfant » et « projet de naissance » m’ont intriguée.
 
Car comme je leur ai dit, j’ai voulu lire sur le « désir d’enfant ». Je n’ai pas trop cherché sur le net, plutôt version livre. Et dès que le sujet est abordé, on parle soit de l’explication scientifique / biologique du cycle féminin (que j’ai révisé via la contraception « régulation des naissances » et qui n’est rien d’autre que des cours de bio) soit de l’infertilité. Et aborder le désir d’enfant via une notion d’échec ne me plaît pas.

Moi je voulais juste parler de cet avant grossesse, juste pour tâter le terrain, quelles questions me poser ou ne faut-il justement pas se poser des questions… tout ça… Avoir un peu d’explication sur ce désir…
Peut-être une recherche de sens

Et là ils proposaient des infos sur « l’avant-conception » (qui, sans connaissance mais de façon « intuitive » est pour moi aussi importante que la conception et la suite).
 
Finalement je n’ai pas trop eu d’info là dessus mais j’ai découvert une approche qui a résonné en moi car elle allie les deux côtés que j’essaie de faire côtoyer : le côté technique, scientifique, physique et le côté psychique, de l’expérience.
 
Finalement je suis revenue le lendemain pour la conférence du Docteur Hugues Reynes : Devenir parents : bonheur ou galère ?
Surtout que les papas et mamans du stand étaient vraiment accueillants !

Et j’ai acheté le bouquin, Nouveaux parents, nouveaux enfants.

Dans le billet de demain, je vous copie-collerai ce que j’avais écrit à des copines alors que je n’avais pas encore lu le livre.

A bientôt !

* Only Lyyyyoonnnn…

** Si si, le contexte est important… la bonne information au bon moment… Le hasard ? Saisir des opportunités ? Car j’aurais du ne pas pouvoir y aller le vendredi, donc je n’aurais pas vu la conférence du samedi matin et si j’y étais le samedi matin, ça n’aurais pas été aussi tôt ! CQFD, il fallait que j’y sois…

*** et comme y’a sûrement des gens intelligents qui y ont pensé avant moi…

Accouchement N.

 Dans la continuité de l’accouchement de S., le 2° accouchement de N.

- fissure de la poche des eaux = écoulement du liquide amiotique. A priori ils laissent 48h avant de déclencher l’accouchement (à vérifier – pour l’instant j’ai juste lu qu’il était conseillé de se rendre à la maternité pour éviter la survenue d’une infection).

- peu de temps après son arrivée, ils lui passent un gel pour dilater le col.
–> Je n’ai pas demandé s’ils lui avaient posé la question et suite à la lecture de ce billet sur les techniques de déclenchement et de celui-ci sur les conséquences, je me demande l’intérêt vu qu’elle venait d’arriver !
–> Ses bras et ses mains se sont engourdis
–> Ils lui ont demandé après coup si elle était asthmatique (asthme = contre-indication du gel de prostaglandine). Elle non mais son frère oui…

- a priori c’est allé assez vite puisque moins de 2h après ils l’ont emmené en fauteuil vers la salle d’accouchement.
Elle aurait souhaité une péridurale mais elle ne l’a pas eu car à la maternité ils étaient débordés.
Je crois avoir compris qu’elle était sur le dos donc mal positionnée pour recevoir l’anesthésie.

Une de ses remarques qui m’a, disons, surprise : « je ne comprends pas qu’on puisse choisir d’accouchement sans péridurale« *.
Mais elle a indiqué qu’elle était plus en forme que la première fois avec péridurale où elle a eu des vertiges pendant 2 jours, où elle ne tenait pas sur ses jambes et où elle ne pouvait pas prendre de bain.

- rôle du pédiatre : poids, taille, vitalité, réflexe de la marche…
Il a également couper la membrane sous la langue (billet à suivre demain sur l’ankyloglossie).

Pour conclure, j’ai eu l’impression que si un jour elle a un 3° enfant, la péridurale ne sera pas une question mais une évidence. Je trouve ça dommage car de mon avis peu éclairé de nullipare, je me dis que la péridurale « devrait être » la dernière option envisagée si les autres techniques ne fonctionnent pas. Ou du moins je l’espère…

Et vous ?

* Surprise car elle doit bien savoir que chaque naissance est différente, que certaines trouvent des moyens d’atténuer la douleur, de la supporter…

Accouchement S.

Au-delà des lectures, ce blog est aussi le lieu pour consigner les retours d’expérience de mes copains / copines / connaissances. Mes copines n’appliquant pas les consignes de la brigade des nurses, je peux donc vous relayer deux trois trucs…

 Aujourd’hui : l’accouchement de S., la mangeuse de fruits.

« Alors, cet accouchement ? » n’est pas une question que je pose. Quand je lui ai rendu visite à la maternité, je me suis mise dans une attitude d’écoute. Pas question de sortir ma « liste de questions » genre « écoliers japonais »*.

Surtout que je suis arrivée à un moment de « relâchement » de la part de la maman. Retombée de la pression, fin du stress, un peu moins d’émotion…  Peur, solitude, joie intense… un mix de sentiments… Une fois revenue, on a commencé à papoter vu que le petit ange dormait.

Et une fois qu’elle eut commencé, rien ne l’a arrêtée. C’est quelqu’un de cash et elle a été fidèle à elle-même dans son récit, depuis leur visite chez le gynéco quelques jours avant la naissance jusqu’au post-accouchement. Sans dévoiler sa vie, quelques points qui m’ont marquée :

- lors de sa visite de contrôle chez le gynéco, il a constaté que son col était un peu ouvert. Du coup il a préféré l’envoyer vers les salles de travail pour un autre regard sur son cas. Et là le médecin qui l’a examiné lui a « fait mal ».
Quand elle a rappellé pour avoir les résultats d’analyse, sa conversation avec une infirmière/sage-femme (?) lui a appris :
* le 2° gars avait dû tenter de lui faire un décollement des membranes. Lisez le lien sur êtreenceinte ou aly-abbara (partie gestion du travail dans un article complet sur le toucher vaginal) pour savoir en quoi ça consiste… (les autres liens que j’ai trouvé sont des expériences de mamans via des forums)
* le 1° gars partait en vacances donc aurait bien aimé « l’accoucher », normal…
* qu’elle pouvait rester 15 jours avec le col un peu ouvert, que c’était « normal »**

L’hallu ! J’étais un peu outrée même si je n’ai pas exprimé à voix haute que j’étais choquée par cet irrespect. La nouvelle maman s’en chargeait bien toute seule. Je pense qu’en parler devait l’aider à faire passer la pilule…
–> on ne l’a pas prévenue de la tentative de décollement des membranes
–> c’était avant le 14 juillet alors qu’il était prévu autour du 20 je crois. Donc aucune nécessité de « provoquer » l’accouchement !!!

 

- l’autre point, positif cette fois est l’attitude du personnel médical. Elle avait indiqué qu’elle ne souhaitait pas une péridurale à tout prix. Et ils ne l’ont pas du tout poussé à en avoir une. En lui indiquant les progrès accomplis et factuellement ce qu’il restait à faire, elle seule prenait la décision de continuer ou pas sans péridurale.

Finalement elle a choisi la péridurale au bout d’un moment, mais elle a eu le choix.

- Enfin, j’ai appris que le papa pouvait rester pour 28€ par nuit. Gîte et couvert = chaise longue et petit déjeuner. Mouais…

A bientôt pour d’autres accouchements !

* Lisez pour comprendre les jours euh… 5 à 7 de ce blog de voyage Les baroudeurs en lacets

** Ce « normal » n’est pas ironique comme peut l’être celui de la ligne précédente.

Le secret maternel (brigade des nurses)

Tout ce que les nouvelles mamans et les néo-accouchées DOIVENT nous véhiculer sur la maternité…
La grossesse c’est un peu long, surtout faire la fin
Non la péridurale ça fait pas mal
La césarienne ça tire un petit peu

Vous avez reconnu les dérogations ?

Ce sont celles de Florence Foresti dans « Mother Fucker », partie « la grossesse » :

 

Quelques mots clés :
[...] L’accouchement le plus beau jour de la vie
[...] Bouch…
[...] Le blues de Johnny
[...] La grossesse – gueule de bois qui dure 9 mois MAIS on a bonne mine (on dort 12h par jour et on ne fume pas !)
[...] Le réseau autoroutier français en filigrane… Google Maps en permanence*
[...] Ca va être difficile de nous comprendre les hommes et les femmes. Je pars de ce postulat. C’est vrai qu’on ne vit pas les mêmes choses, que vous avez votre lot de souffrance, vous les hommes, votre vie n’est pas facile, vous êtes là comme ça, vous bricolez et aïe le marteau, ça fait mal
[...] Le véritable exploit des hommes c’est de supporter une femme enceinte pendant 9 mois :
J’ai froid, j’ai faim, j’en ai marre, j’ai envie de vomir, hoooo … tu dors ? j’ai mal, c’est ta faute, chui moche, tu m’aimes ? chte deteste !, fait moi l’amour, ne me touche paaaas !!! Aaarrrr, rrr, mais tu vois pas que je suis heureuuuuuse !

 * Elle nous parle ici des seins, nos gros seins (pas beaux)

Le Premier Cri

J’aurais mis presque un an à visionner le DVD prêté par une amie : Le dernier cri, film nominé au César du meilleur documentaire en 2008, de Gilles de Maistre.

Le Premier cri

Synopsis d’Allô Ciné :
C’est l’éblouissante histoire vraie du tout premier cri de la vie, celui que l’on pousse quand on naît et qui scelle notre venue au monde.
La naissance sur grand écran à l’échelle de la planète. Contraste des terres, contraste des peuples, contraste des cultures pour le plus beau et le plus insolite des voyages. Dans un intervalle de 24 h sur la Terre, le destin de plusieurs personnages se croise dans un moment unique et universel : la mise au monde d’un enfant.
Avec ses personnages réels, ce film retrace l’instant magique des premiers balbutiements de la vie et explore les univers de la naissance, aussi variés que nous sommes différents.
Prévu sur les 5 continents, des dernières zones encore sauvages aux lieux les plus urbanisés, le tournage commence mi-mars et durera 1 an.

Le site « Le premier Cri », notre histoire à Tous.

Mon avis :
Ce film m’a touché. Il permet de mettre des images et des histoires sur le choix que nous avons pour accueillir un bébé au monde.
Il raconte l’histoire de plusieurs familles : famille maman-enfant loin des leurs en Sibérie, famille de coeur au Canada, famille humains-animaux qui peuplent la Terre, famille nomade, famille médicalisée aux airs d’aéroport…
Sans juger, le film raconte, communique, présente. Chaque histoire fait résonner des choses différentes en nous… Je me suis sentie plus ou moins proche de ces mamans, j’ai eu envie que mon histoire soit plus proche de certaines d’entre elles… Il a eu le mérite de me faire poser des questions.

Certes on pourrait lui reprocher que c’est répétitif (une naissance reste une naissance), que les femmes sont des « metteuses au monde » (on s’intéresse plus ici à leur accouchement qu’à elles) et que c’est du voyeurisme ou que certains discours sont dangereux…
Mais ce serait oublier la puissance des femmes dans ce moment unique et la diversité des traditions et des cultures…

Concernant les accouchements médicalisés ou non, le film pose des questions. Oui le progrès médical sauve des vies. Mais où placer la limite ? Dans notre contexte franco-français, l’important ne reste-t-il pas l’accès à l’information ? Ensuite c’est un choix… à respecter même si ce n’est pas le nôtre… Je ne  pense pas me tromper en disant que certains verront le film comme un plaidoyer pour l’accouchement « naturel »… Mais n’est-ce pas plus réaliste que l’image classique de la femme française ou américaine sur un lit d’hôpital à qui on dit « poussez madame, poussez »…

En tout cas le documentaire aborde des histoires où les femmes ont le choix du lieu, de l’heure, de la position, de l’assistance médicale… et celles qui ne l’ont pas…

Bref, un beau cadeau !

Il existe un livre que j’ai eu l’occasion de feuilleter… Je suis curieuse de le revoir pour savoir s’il y a plus d’explications sur les différents rites dans le monde*. Car sur ce point le film ne donne pas suffisamment d’information à mon goût. Il reste focalisé sur les images et la musique… au spectateur de faire le reste…

Pour l’anecdote, vu l’heure à laquelle on a commencé le film, on terminait notre repas. Une des premières images est celle d’un bébé qui naît. Daddy To Be « ah mais ils ne vont pas nous montrer… quand même… ah si… » Bon appétit !
De son côté il a bien aimé le film, bien plus que The Tree of Life ! J’ai bien ri quand il m’a demandé « tu voudras accoucher à Marineland ? »
En tout cas ce fut un beau moment de partage dans notre couple. Une préparation comme une autre.

La bande annonce** :

* Il y a déjà quelques infos sur le site du film.

** J’ai eu du mal à en trouver une sans pub !

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