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Femme enceinte = homme (milieu pro) SUITE !

J’avais déjà abordé, sans être enceinte, le sujet de la femme enceinte à son boulot dans le billet « Femme enceinte = homme (milieu pro) ?« … Pour rebondir sur mes propres réflexions :

- je n’étais pas obligée de tout faire et de (bien) le faire car on n’est jamais obligée. Mais je l’ai fait. J’ai répondu aux demandes, j’ai gardé la même conscience professionnelle… Est-ce que c’est lié au fait que je sois une femme à ce poste et que je voulais montrer que je pouvais assurer « même enceinte » ? Sûrement un peu…

- je n’ai pas levé le pied pendant ma grossesse donc « garder ma crédibilité » je n’en sais rien… En tout cas j’ai énormément inquiété certains de mes collègues masculins, pères ou non. « l’échelle à crinoline ? » « ben j’y suis montée hier pourquoi ? » « mais tu es enceinte… »

- ai-je pris des risques ? Sûrement… Mais devenir tranquille du jour au lendemain dès le début de ma grossesse alors que je travaillais ne me paraissait pas possible, pas dans mon caractère. J’aurais sûrement dû moins foncer (et je n’aurais peut-être pas été arrêtée aussi tôt)… 
Concernant les risques, je me suis très rapidement posé la question en ayant des saignements à un mois de grossesse environ, qui n’étaient pas dû à un effort puisque j’étais « tranquillement assise » au bureau. Cette grossesse on l’avait longtemps attendu et pourtant la petite voix me disait que rester coucher à prier que le bébé « s’accroche » n’était pas la meilleure solution. Peut-être que si j’avais consulté on m’aurait arrêté pour me reposer mais je me suis raccroché à « il arrivera le plus mieux pour nous et pour le bébé* » et je me suis mise à fond dans le boulot pour ne pas pleurer et rester dans mon coin. Evidemment c’est facile à dire après coup, à la fin de la grossesse quand tout va bien. Est-ce que je réagirais pareil si on avait perdu le bébé ? Est-ce que je serai convaincue que c’était le mieux pour nous ?

- si j’étais maçonne coiffeuse au milieu d’une dizaine de collègues féminines je pense que je me poserais aussi ce genre de questions car le sujet de la mixité m’intéresse. La prise de risques est indépendante du métier (il y a un risque avec certains produits « chimiques » des salons de coiffure comme certains produits « chimiques » d’une raffinerie).
Si c’était le cas, je pense que je ne leur aurai pas forcément parler plus tôt de ma grossesse, même aux femmes. Dans mon cas j’avais prévenu une de mes deux collègues féminines car elle faisait de la gym avec moi. Ma petite voix me dit que l’autre n’a pas forcément bien pris de le savoir après coup (après mon équipe…) mais bon, elle a démissionné à ce moment là et je n’avais pas envie, tout simplement.

- est-ce qu’on arrive à s’écouter de façon « objective » pour savoir ce qui est le mieux à faire ? Ah… J’aurais envie de dire que oui : je dormais beaucoup, je mangeais mieux… mais a priori ce n’était pas assez puisque la sage-femme / la gynéco (…) ont tous décidé de m’arrêter…

- est-ce que les hommes de ce « milieu » réagiront en « bon père de famille » ? J’ai été agréablement surprise de l’aide naturelle qui venait de certains d’entre eux pour des choses physiques qui m’étaient plus difficiles. Mais mon chef, pourtant plusieurs fois père de famille, a été plusieurs fois très maladroit…

- est-ce que prendre 10 kg en quelques mois n’est pas une « faiblesse » physique ? Je ne peux pas vraiment répondre car je suis partie avant d’avoir pris 10 kg. Je pouvais encore porter des choses (même si c’était déconseillé), faire de la route, me baisser…
Et à ce jour, même avec les 10 kg en plus j’ai la chance de pouvoir continuer à faire beaucoup de choses. Même si Daddy-to-Be s’approprie les choses « à faire près du sol », je pourrai sencore les faire…

- est-ce que les mentalités en général ne permettent pas de vivre sa grossesse avec les précautions qui s’imposent en gardant un statut professionnel identique ?
Dans mon cas, je pense que ça se passe plutôt bien. Personne n’a remis en cause mon « statut professionnel » à cause de ma grossesse. Certains se disent sûrement que ce n’est pas le bon moment et que ça peut avoir des risques sur l’activité mais chacun sait sûrement au fond de lui qu’une naissance est un bonheur et que je le mérite sûrement !

Et pour vous, est-ce que le comportement de vos collègues homme ou femme a changé pendant votre grossesse ?

* on lit souvent que les bébés qui ne tiennent pas ont souvent des malformations ou d’autres problèmes et que « la nature fait un tri »… On n’y peut rien mais même si c’est la réalité, elle est dure à accepter si elle nous arrive !

… au second arrêt maladie

Maintenant que j’ai expliqué dans les grandes lignes le contexte de ma grossesse dans ma vie professionnelle et pourquoi je n’ai pas pris mon premier arrêt maladie, arrive donc le moment fatidique où on me donne mon 2° arrêt maladie consécutif… alors que je n’ai pas pris le premier…

Sur les conseils de ma gynéco et en ayant relu le petit fascicule de l’assurance maladie*, je me rends compte qu’il y a d’un côté « examen prénatal » et de l’autre « séance de préparation à la naissance et à la parentalité« . Et que pour l’instant les RV avec notre sage-femme sont accès sophro et rentrent dans la 2° catégorie…

Je décide donc d’appeller la maternité pour voir si je peux avoir un suivi avec eux (ce que m’avait conseillé ma gynéco). Mon interlocutrice me fait comprendre que c’est un peu tard mais me propose un créneau par mois pour les 3 mois à venir. Et c’est donc dans ce contexte que je me pointe à la maternité, la bouche en coeur mi janvier, entre 2 dossiers, « histoire de » valider vite fait que tout va bien.

Nouvelle interlocutrice à qui je dis que tout va bien. Elle regarde mes analyses de sang, m’examine, me prend ma tension… et m’annonce qu’elle m’arrête 3 semaines. Euh… c’est que j’ai des choses de prévues au bureau moi ! Les gens autour de moi auront l’air étonnés que je ne me sois pas doutée qu’on me réarrêterait. Alors que moi j’avais ralenti le rythme et je pensais sincèrement continuer à travailler. Je ne m’étais pas du tout mis en mode « clôture des dossiers »…

 

Mais contrairement à la première fois, je poserai l’arrêt maladie dès le lundi, tout en continuant à travailler (intensément) pendant 4 jours. Des collègues me disaient que les entretiens auraient pu être faits par d’autres mais je trouvais ça important et logique en tant que manager de les assurer. La semaine et demie qui a suivie, j’ai été de temps en temps au bureau, quelques demi-journées par-ci par-là.

 J’ai également enchaîné les 2 saisons de Homeland en VO allongée sur mon canapé… le tout en travaillant pour classer et trier mails et dossiers afin de transmettre des données ordonnées. J’étais plutôt contente de réussir à la fois à travailler et à la fois à me reposer physiquement.

J’avoue que ne pas prendre la voiture tous les jours, ne pas me lever à heures fixes tous les matins, ne pas avoir à me déplacer dans les bureaux m’a reposée. Certes je travaillais, mais je savais que j’aurais beaucoup de mal à vivre une coupure franche « je coupe mon portable, voilà mon PC à dans 9 mois salut« . J’ai fait ce qui m’a semblé être le mieux pour moi et pour le bébé.

J’ai également progressé dans ma relation aux mails en mettant mon message d’absence et côté téléphone en annonçant les coordonnées de mes remplaçants. Bien sûr, je lisais mes mails et répondais à certains, mais sans pression puisque je n’étais officiellement plus là. Bien sûr, j’écoutais mes messages,  mais je ne me jettais plus en courant sur mon téléphone « au cas où ça soit urgent ». Je me faisais un principe d’attendre de voir si mon interlocuteur me laissait un message en ne répondant pas. Ca peut paraître simple mais quand le téléphone est pendant 2 ans**le prolongement de mes mains… c’est un véritable virage en épingle !

Une seule chose me tracassait : être payée par la sécu alors que je bossais pour ma boîte. Je ne suis pas peu fière d’avoir résolue ce problème : j’ai déclaré à la fin des trois semaines à ma boîte (qui a transmis à la sécu) que j’avais été arrêtée une semaine puis que j’avais repris deux semaines. C’est juste une réécriture de la réalité mais qui est juste pour moi en nombre d’heures de travail / arrêt, juste pour ma boîte (meilleure organisation de mon remplacement) et juste pour la sécu (pas de fausse déclaration). Ca cafouille juste au niveau des dates mais est-ce réellement grave ? En tout cas de mon côté ça m’a apaisée.

Et voilà comment j’ai (un peu) pris mon 2° arrêt maladie.

* euh… ils m’assurent que je serai malade ? C’est moche comme nom !

** moins 2 vraies semaines de vacances imposées par Daddy-to-Be

D’un premier arrêt maladie…

Il y a une semaine, j’ai résumé le début de ma grossesse dans ma vie professionnelle. On est donc à début décembre.

Je termine un dossier par du grand n’importe quoi : travail de nuit, travail speed, travail sous pression… Je réussis à prendre un vrai moment de repos* le samedi en allant manger chez des copains qui habitent pas très loin (elle en est à son 9° mois de grossesse !). Le lundi matin, après beaucoup trop d’heures de travail d’affilé (j’avais des bonnes raisons mais je sais qu’il n’y en a pas) je finis par ne plus gérer la mauvaise foi et les bâtons dans les roues gratuits d’un des gars et je finirai par craquer un peu dans le bureau d’un des clients hyper sympa. En gros comme il est au courant que je refais le truc pour la 2° fois alors que sur le principe c’était validé (mais qu’il cherche juste à me faire c****, si je peux être vulgaire quand c’est à ce niveau là…), il est hyper gentil : il me laisse la place à son PC, il me donne des croissants et des chocolats. Bon du coup je pleure un p’tit coup, faut pas être trop gentil avec moi. Autant je n’ai pas craqué devant le mec infect et je suis partie les yeux qui mitraillaient mais la tête haute, autant trop de gentillesse… je craque ! Du coup c’est l’occasion d’apprendre qu’en fait tout le monde chez le client sait que je suis enceinte ! Mais que personne ne me l’avait dit… Et tout le bureau (ils sont 4) y va  de ses gentils conseils « prendre soin de vous deux / pour deux », « certains de votre équipe s’inquiètent pour vous », « reprendre du chocolat »…

Bref, on finira par survivre et quitter le site. Eprouvant, un peu frustrant sur la fin mais c’est quand même un succès. Ouf…
Et c’est lors de ces journées de folie que je sentirai M. bouger pour les premières fois… Du coup je garde un souvenir complètement magique de ces moments, même si je n’étais pas chez moi, même si je bossais beaucoup, même si… J’en souris encore**…

Les deux semaines qui suivent sont plus calmes mais je dois récupérer tout ce que j’avais repoussé car les journées ne font que 24h… Mon chef avait bien essayé de me faire calmer le rythme par mail, mais quand on sait qu’une équipe entière de plus de 20 personnes comptent sur soi, je ne peux pas juste « ne pas faire ». Surtout que je m’en sentais les capacités physiques (et morales).
Bref, j’avais « négocié » que je voulais récupérer du temps, même si j’étais cadre et que normalement je m’assois sur mes (nombreuses) heures sup’. 15 jours après, je me suis rendue compte que même si j’étais restée quelques demi-journées chez moi, j’étais quand même à plus de 40h dans la semaine… soit pas de « repos » récupéré. Donc j’ai négocié de prendre 4 jours entre Noël et le jour de l’An que je ne poserai pas en CP ou RTT. Mon chef a accepté, j’ai apprécié.

Le boulot a fait que j’ai dû faire pas mal de voiture (et d’heures) et j’ai fini au 15 décembre dans un état pas très glorieux. Mentalement ça allait, physiquement aussi sauf que le vendredi où je suis rentrée de déplacement : non seulement je me suis trompée d’autoroute, j’étais fatiguée, mais ça me tirait beaucoup dans le ventre. Comme je crevais la dalle j’ai voulu manger mais la croissanterie de la station Total ne proposant RIEN de végétarien (l’élément déclencheur !), j’ai fini par pleurer comme une malheureuse dans ma voiture à me dire qu’en fait j’étais persuadée que tout allait bien… mais que personne ne me le confirmait. Là j’ai réalisé que je n’avais aucun suivi médical de ma grossesse (début du 5° mois).

Du coup j’ai téléphoné à ma gynéco : elle avait l’air contente d’apprendre ma grossesse et a accepté de me prendre le samedi midi car je lui demandais si elle avait de la place l’après-midi même… Je pense qu’elle a compris à ma voix que j’en avais besoin à ce moment là. Quand j’ai voulu décaler à la semaine suivante, elle m’a dit « c’est moi qui vous propose, vous ne pouvez pas refuser ». Accepter quand quelqu’un vous tend la main…

Le lendemain elle m’a rassurée sur le fait que tout allait bien (sans rentrer dans les détails, il n’y avait rien d’affolant mais des précautions à prendre) mais que je devais me reposer : elle m’a donc rédigé un arrêt de travail de 3 semaines… Ah… Euh… J’ai compris que si je retournais travailler et si je voulais m’arrêter, il faudrait un autre document. Pour que celui-ci soit valable il fallait m’arrêter dès le lundi… Après « négociation » de ma part pour savoir si c’était indispensable, elle m’a dit que j’étais libre de faire comme je voulais mais que pour elle c’était mieux que je m’arrête. Et que si jamais je travaillais mais que je ne le sentais plus, je pouvais l’appeler et elle referait un arrêt. Oui elle me connaît un peu et sait que je peux être très têtue…
Elle m’a aussi conseillée d’avancer la 2° écho prévue le 26 au 17/12…

Sauf que ma semaine qui suivait était toute organisée, toute remplie… et importante à mes yeux (je sais, c’est subjectif et si je m’étais cassée la jambe, j’aurais été absente et c’est tout). Après un WE de discussions animées (avec Daddy-to-Be, une copine là pour quelques jours ;-), le couple qui a squatté 2 mois chez nous et ma famille), j’ai pris la décision de continuer le boulot. J’avais été rassurée sur le fait qu’il n’y avait rien de grave et je savais qu’entre mon rhythme de boulot et du repos complet il y avait des étapes intermédiaires que je pouvais rejoindre. J’avais juste une réunion à préparer et animer et un déplacement en train… pas grand chose…

Le lundi j’ai pu avancer l’écho au jour même (merci de votre compréhension). Avec la confirmation que tout allait bien, j’ai décidé de continuer, sans m’arrêter. Elle aussi m’a conseillé du repos mais pour moi rien d’alarmant (= le col n’était pas ouvert, juste souple).

Un autre point qui m’agaçait était que si je m’arrêtais, je « zappais » le repos « offert » (mais amplement mérité) par ma boîte et que j’estimais que c’était à eux et non à la sécu de me payer pendant ces jours là… J’avais aussi ma conscience professionnelle qui savait que certains points devaient être traités avant la fin de l’année et qu’ils ne pouvaient pas attendre… Et ma petite voix qui disait que j’avais déjà beaucoup trop repoussé certaines choses…

J’ai donc travaillé tout en prévenant mon chef et mes remplaçants que j’avais un arrêt maladie (et que j’avais donc eu raison de mettre des dates cibles « rapides » (pour cette fameuse semaine !) pour la nouvelle organisation…). Du coup j’ai juste été choyée lors du déplacement : ils m’ont porté ma valise et mon sac… Très galants… et j’ai accepté !
Avec le recul je me rends compte que contrairement à ce qu’elle m’avait conseillé, je n’arrivais pas du tout à m’allonger dans la journée pour me reposer un peu et que je travaillais assise, avec moins de déplacement mais à fond quand même… Et qu’en fin de journée j’étais bien fatiguée… mais ça allait !

S’en sont suivis plusieurs jours de REPOS (surtout… repAs de Noël)… et j’ai repris le 2 janvier.

A suivre !

* Je dirai « moment » car je ne suis pas sûre que le nombre d’heures légales y soient vraiment vu que je bossais un peu de l’hôtel.

** Je pourrais écrire plus longtemps sur ce sentiment complètement surréaliste qui apparait au 4° mois… J’ai juste adoré… Et ça fait sûrement partie de ce qui faisait que j’étais hyper zen au boulot. Certains collègues ont vomi, n’ont pas dormi… Alors que moi, enceinte, j’étais COOL !

Enceinte au boulot par Mia…

Je voulais de causer de l’acceptation d’un congé maternité anticipé, comprenez par là d’être arrêtée avant la date prévue… mais je me suis aperçue que 3 mois de silence ne permettait pas de comprendre le contexte. Je reporte donc le billet à plus tard pour vous raconter ma grossesse dans mon monde pro… Billet un peu perso

On apprend la bonne nouvelle au mois d’août le dernier jour de mes congés. Le jour de la reprise est un jour typique de mon boulot : une urgence, arrêter ce qu’on fait, oublier la to-do du jour, se consacrer à l’urgence*, partir en déplacement, y rester, marcher des kilomètres par jour, gérer la grosse pression du client**, réfléchir côté technique, organiser le travail de l’équipe… et avoir de plus en plus envie de dormir ! Dès que j’ai quitté mes collègues au resto je dors : sans bouquiner, sans rebosser, sans papoter, sans flâner sur le net… Et je réussis à me raisonner et à rentrer chez moi le samedi soir sans rester le dimanche, ce que j’aurais sûrement fait non-enceinte. Mais bon 70h de boulot ça suffit, non ?

Si cet épisode ne durera qu’une semaine, le reste du boulot s’enchaînera au rythme habituel et c’est le début de ma vie boulot / dodo où je ne penserai plus qu’à dormir et manger du chocolat !

Alors que Daddy-to-Be et moi chantons la bonne nouvelle à qui veut bien l’entendre, sans attendre les 3 mois fatidiques, je fais le choix de ne pas en parler au boulot et de n’informer qu’une collègue, celle avec qui je suis inscrite à la gym (vu que j’ai informé la prof qui avait prévu de me donner des infos spécifiques si besoin). Je lui demande de ne pas en parler aux autres pour le moment et elle respectera mon choix. Même si finalement je n’irai plus à la gym rapidement, je serai contente de pouvoir me confier à elle de temps en temps. Avoir une oreille attentive était appréciable. A retenir, même si vous n’avez pas de collègue avec qui vous faites du sport !

Au bout de quelques semaines, je prends une puis deux tailles de soutif. Période complexe pour moi : alors que j’ai l’impression qu’on ne voit que mon « énorme » poitrine, je dois tout de même trouver des vêtements à me mettre, confortables et adaptés à mon boulot… Au début je ferai beaucoup rire Daddy-to-Be car j’ai opté pour l’écharpe au mois de septembre, cet accessoire ayant l’avantage de « cacher » mes nouveaux atouts… Avec le recul je me fais aussi sourire car ils ont été moins observateurs que je pensais (ou ma poitrine n’est pas si énorme que ça…) et personne n’avait deviné…

J’annonce la nouvelle à mon boulot mi octobre après la première échographie. Dans l’ordre :
1. mon chef
2. mon équipe
3. les autres (mais Radio Moquette fonctionnera pas mal !).
Je fais le choix de ne pas informer les clients jusqu’à début décembre.

priorité bidon

Mon chef peut commencer à s’organiser 5 mois avant la date officielle de mon départ. Heureusement il propose une solution de remplacement (pour l’anecdote, de 2 personnes… mais qui garderont chacune une partie de leur poste !) mais il ne comprend pas mes dates cibles mi décembre « remplaçants formés » + « présentation à l’équipe » et « présentation à l’équipe nationale ». Il considère, je le cite « qu’on a le temps / que mars c’est loin / qu’il doit faire valider l’organisation à son chef et au service RH et que ça prend du temps / que c’est peut-être prématuré… »
Je dois insister très très lourdement pour que mes remplaçants soient formés avant la fin de l’année. Je finis par avoir gain de cause et il finira par me remercier d’avoir insisté. A sa décharge je n’avais pas ralentis le rythme et je pouvais donner l’impression de pouvoir continuer jusqu’en mars…
Sauf que les expériences autour de moi m’ont fait lui dire que je pouvais être arrêtée du jour au lendemain et que le risque était réel. Etait-ce à moi de lui dire ? N’est-ce pas à un manager de savoir manager une femme enceinte ? Est-ce un manque dans les « formations » d’une entreprise : on parle de diversité… mais concrètement ça voudrait dire savoir gérer une annonce comme la mienne et prendre des décisions en fonction de ce nouvel état ! Il y a des progrès à faire… Heureusement que je n’ai pas la langue dans ma poche et que mon chef sait écouter…

La réaction de l’équipe est mitigée : ils sont à la fois contents pour moi et complètement flippés… Ils craignent que le remplacement ne soit pas vraiment géré, que les grands chefs décident de soigner une hémorragie par un pansement… Je les rassure du mieux possible et ça me motive dans les négociations avec mon chef.

Mais organiser son propre départ, proposer des pistes de qui est apte ou non à me remplacer n’est pas simple : « Vous pensez qu’il fera l’affaire ? » me demandera mon chef…
Comment juger quelqu’un sur un poste aussi différent du sien actuel ? Comment rester positif sur ces capacités (pas de souci sur sa motivation) tout en étant prudente sur la charge de travail ? La personne très compétente que je remplace s’est cassée les dents sur ce dossier et en garde de très mauvais souvenirs. Elle refuse d’ailleurs d’avoir à gérer quoique ce soit sur ce thème en mon absence (elle est revenue depuis sa pause d’un an – officiellement congés parentals, officieusement dépression).

Fin octobre, novembre et début décembre (2 mois, j’ai l’impression que c’est passé à toute vitesse !), je continue à travailler « comme avant » avec plusieurs « pics d’activité » (déplacements nombreux en voiture, travail de nuit, ambiance tendue, deux semaines en une…). Mes collègues et mon équipe hallucinent et me demandent comment je fais… Ben je fais c’est tout… Trop ? sûrement…

A bientôt pour la suite…

* qui m’avait déjà valu d’être réveillée à 8h le dernier samedi matin de mes vacances… 

** Pour l’anecdote, quand j’apprendrai ma grossesse aux clients, l’un d’entre eux de ce site me dira « mais t’étais déjà enceinte ?! ouah ». Bon a priori j’ai dû gérer…

Petits bonheurs S06 – 2013

Petit bonheur n°1 : commencer à assimiler le fait d’être en arrêt*. Me dire que finalement c’est sûrement le mieux pour moi et que je dois l’accepter avec sérénité. Lâcher mon boulot… Faire le geste symbolique de donner un disque dur externe avec l’ensemble de mes documents et l’ensemble de ma boîte mail.
Et avoir un « nouvel » arrêt qui me prolonge jusqu’à la date officielle de mon congé maternité…

Petit bonheur n°2 : mon premier cours de yoga prénatal (voir la liste des cours de yoga prénatal à Lyon ici)

Petit bonheur n°3 : aller ENFIN à la Poste pour envoyer un colis de naissance à une petite fille qui n’est plus un bébé (mais qui a été victime de ma procrastination)**

Petit bonheur n°4 : un repas avec une collègue de boulot qui va démissionner de notre entreprise. Et c’est tant mieux pour elle car ses conditions de travail n’étaient vraiment pas top. Dommage pour nous mais c’est la boîte qui y perd, pas elle.
Prendre conscience que si on ne dit pas stop, il est possible d’être appelée le jour de son accouchement pour le budget… Que même si on va jusqu’au « bout » du boulot il n’y a pas forcément de reconnaissance ni de merci… Que les mentalités de certains sont encore très machistes… Que si on n’est pas remplacé, les remplaçants provisoires font plus ou moins bien leur boulot…
On se connaît depuis 7 ans et j’espère qu’on se reverra !

Petit bonheur n°5 : trouver des zolies boîtes pour notre bureau qui me permettront de ranger de façon harmonieuse mes bidules et mes trucs de loisirs créatifs. Prendre le temps de repérer les boîtes dont les dimensions sont adaptées à l’étagère pour un rendu plus « harmonieux »…

* Toujours du mal avec le mot « maladie »

** sauf que quand on se trompe dans le code postal… le colis revient !

Petits bonheurs S05 – 2013

Petit bonheur n°1 : acheter un maillot de bain de grossesse noir avec des rayures noir et blanches au niveau de la poitrine sur le Bon coin. Il n’avait jamais été porté… j’espère que j’aurais plus de motivation que la précédente propriétaire ! Profitant de son RV chez le dentiste, on s’est donné RV sur le parking d’un centre commercial car on n’habitait pas tout près. Et j’en suis repartie 2h plus tard car on a pas mal discuté de tout et de rien autour de la maternité. Une belle rencontre…
Une adresse d’un acupuncteur qui les a été à avoir un enfant, une opération commune, l’info comme quoi en théorie pour prendre un congé parental il faut avoir écouler ses congés (mais c’est négociable si c’est un « petit congé »)…

Maillot de bain grossesse Panama prune

Petit bonheur n°2 : deux repas, l’un chez une de mes meilleures copines avec ses délicieuses lasagnes et notre discussion sur l’envie d’enfant… L’autre chez nous avec un ancien collègue. Contente de mon « dressage d’assiettes », inspiré par notre dernier repas chez ma cousine : crème à l’avocat / mâche / betterave graines de lin et sésame – riz et dhal de lentilles corail aux carottes – mes premières crèmes au chocolat (qui auraient dû être plus crèmeuses si je n’avais pas fait tomber trop de maïzena dans la casserole !)

Petit bonheur n°3 : des coups de fil qui font plaisir à deux copines C. Le sourire d’écouter les premiers pas d’une mère comblée par son petit lutin même si elle doute, le sourire d’apprendre ce que sera un des premiers cadeaux de M. (car cette 2° C. a forcé le destin en nous concoctant un cadeau avant la conception pour « attirer » le bébé ! Et ça a marché ;-) ). Tu t’es rendue compte qu’on est resté 2h au téléphone ?

Petit bonheur n°4 : Couper progressivement avec mon boulot. Discussion houleuse avec Daddy-to-Be quand il a su que j’y étais allée (sacrilège)… mais j’ai pourtant l’impression d’être sur la bonne voie… Il voudrait que j’y arrive encore mieux, tout en m’avouant qu’il ne ferait peut-être pas mieux mais qu’il joue son rôle (pas drôle). De plus de 50h à moins de 20h par semaine je trouve ça pas mal…

Petit bonheur n°5 : le cours de sophrologie à 3 avec la sage-femme… Avec une relax en utilisant les couleurs de l’arc-en-ciel et une réflexion sur 2 mots chacun… Accepter qu’on ne comprenne pas tout, que Daddy-to-Be ne soit pas « à fond ». Mais comme elle nous dit « peu importe si on s’endort ou qu’on dit ne pas m’écouter… je sais que vous entendez »…

Et pour finir, le grand bonheur d’être enceinte, les calins à notre fils, le sentir bouger, se dire que dans bientôt 3 mois il sera dans nos bras… c’est envoûtant, c’est magique, c’est grandiose…

Petits bonheurs S40

Petit bonheur n°1 : 2° écho avant la 1° écho « classique » : j’ai un bas de ventre différent du reste des femmes suite à une lourde opération mais cela ne posera pas de souci pour la grossesse. L’échographiste est clair dans ses explications, passe à peine sur le bébé (ce n’était pas l’objectif du jour, cela nous allait très bien mais on était quand même super heureux d’apercevoir qu’on savait le repérer, qu’il avait grandi et qu’on distinguait déjà bras et jambes !), et est rassurant*. Il précise juste qu’en cas de césarienne (mais la situation ne la favorise pas), le chirurgien devra être bien au courant que c’est différent. Quand on lui indique notre choix de maternité, il rappellera que le niveau I aura du mal à gérer si par hasard la césarienne entraîne une ouverture de l’intestin (pas de chirurgie intestinale à côté). Ouais ben si ça arrive la personne avec le scalpel est priée de bien viser quand il ouvre, c’est tout ! On note d’en parler lors du 1° RV mais on ne change pas d’avis.

Petit bonheur n°2 : un mari palme d’or de l’attention et de la disponibilité pour la maman de son enfant… Cela me demande de l’acceptation mais il rend les choses tellement faciles… Je continue à aller me coucher à la moitié (marseillaise) de ma journée d’avant, à dormir le matin et il a conscience que je ne fais que l’essentiel au boulot. C’est dur de passer d’un niveau top à convenable sans que ça soit flagrant… Mais je crois que je suis une bonne actrice ;-) Les dossiers s’entassent, les REX ne se font pas… Mais ça tourne ! J’accepte l’aide inattendue et précieuse d’une personne de l’équipe… Voit-il que je suis fatiguée tout le temps ? En tout cas il ne le remarque pas…
Bref, grâce à Daddy-to-Be j’ai une alimentation plutôt équilibrée même si je meurs d’envie de sucre en quasi permanence (la fatigue ?)… Bref , il a déjà franchi la ligne de départ !!!

Petit bonheur n°3 : une soirée gnocchis aux cèpes au resto avec un ancien collègue (qui me dire qu’il me réinvitera pour pouvoir se reposer en se couchant tôt / tard (ben oui 23h c’est tard en ce moment pour moi !), un déjeuner japonais avec une ancienne collègue…

Petit bonheur n°4 : manger un yaourt, deux yaourts, trois, quatre, cinq, six… Ne pas s’arrêter… Toujours et encore… Matin, matinée, midi, après-midi, soir… Accepter cette envie soudaine et inattendue (je mange rarement des yaourts)… Elle passera comme elle est arrivée… Etre contente de s’être écoutée…

Petit bonheur n°5 : prendre le temps d’aller chez l’esthéticienne. Avoir un peu honte devant la mini-crainte des effets « secondaires » de l’épilation du maillot sur la grossesse mais finir par en rire…

* la première échographiste ne comprenait pas ce qu’elle voyait : ce n’était pas les intestins autour de l’utérus !

Petits bonheurs S39

Petit bonheur n°1 : le boulot se poursuit malgré la fatigue et je tiens le coup pour enchaîner avec modération animation de réunions, gestion des états d’âme, accompagnement des clients pour faire avancer les choses… Je ne sais toujours pas si certains* se doutent de ma grossesse… On verra bien !
Ceux qui étaient avec moi sur site ont pu se demander comment j’avais réussi à franchir un barrage de grévistes pour éviter un bon kilomètre à pied mais ils ont eu la délicatesse de ne pas poser la question (ce qui est bigrement étrange vu leur curiosité mais bon…)

Petit bonheur n°2 : la gentillesse de ma soeur qui a accepté la lourde mission de m’accompagner choisir des chaussures pour cet hiver. Je déteste toujours autant choisir des chaussures…
En gros elles ressemblent à ça sans les boucles, toutes simples. Mon astuce ? Magasin Paul & Nany** soit 3 choix possibles pour des boots. Ca réduit les possibilités et le temps de réflexion… 

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Petit bonheur n°3 : la visite organisée dans la semaine d’un couple de copains du sud et leurs 2 enfants. Une chouette soirée vendredi jusqu’à 1h30 (eh oui, je peux tenir… mais c’est dur !)
Le plaisir partagé d’un gâteau de Noël avant l’heure ! Le plaisir de faire découvrir les fruits de la passion et les jujubes (un peu le goût de datte mais sans goût très prononcé) à un des garçons qui adorent les fruits !

Petit bonheur n°4 : le plaisir d’aider dans un déménagement un peu spécial d’un chouette projet d’habitat partagé. Continer à annoncer la grossesse (même si certains n’arrivent pas à tenir leur langue !)… Une aprem baby-stitting entre mecs où j’ai pu entendre les élucubrations masculines sur le concept de baby-shower (où était la maman du bébé sus-cité)…

Petit bonheur n°5 : une soirée musicale extrêmement sympathique. Rencontré lors d’un voyage, il nous a invité avec ma soeur. On devait être les seules entre 10 et 30 ans mais j’ai été agréablement surprise de constater que mon répertoire Brel est plutôt pas mal ! S’il passe dans votre région, n’hésitez pas, le déplacement vaut le coup !

* Autant dire tous car c’est une équipe de pipelettes !

** Oui c’est un magasin de chaussures pour les enfants !

Petits bonheurs S35

Petit bonheur n°1 : un appel de l’autre côté de l’océan pour des échanges de bonnes nouvelles à l’occasion d’un anniversaire

Petit bonheur n°2 : un retour au boulot très mouvementé mais réussi… même s’il a nécessité beaucoup d’énergie, de calme, d’organisation, de persuasion, de positive attitude, de résistance au stress… Une opération à succès grâce à l’équipe. Et de la reconnaissance ça fait toujours du bien au moral !

 

Petit bonheur n°3 : réussir à tenir un de mes objectifs qui est de dormir 8h par nuit, quitte à arriver un peu plus tard sur le site du client. Et ne pas rester le dimanche au boulot en faisant confiance à l’équipe et en appliquant à mon cas ce que je leur « impose » à eux…

 

Petit bonheur n°4 : partager un repas en famille dans un lieu incongru proche de mon lieu déporté de boulot à l’occasion d’un retour de vacances !

Petit bonheur n°5 : un dimanche serein avec un repas en famille et un coup de fil* rempli de bonheur partagé et d’aveu d’optimisme qui fait chaud au coeur…

Bref, encore une belle semaine…

* à une lectrice anonyme de ce blog

Petits bonheurs S34

Petit bonheur n°1 : retrouver ma machine à coudre en forme olympique et coudre des mini-rideaux

Petit bonheur n°2 : peinture, peinture… quoi ? déjà dit  les semaines précédentes ?

Petit bonheur n°3 : profiter de la belle-famille au frais… en ayant confier tous les appels pro à mon chef pour cette dernière semaine de vacances. Eh oui, j’ai décroché « pour de vrai » 4 jours* !

Petit bonheur n°4 : ranger mon bureau, continuer à organiser…

Petit bonheur n°5 : terminer ces quelques jours de vacances par un dimanche avec mon amoureux en amoureux : sérénité, joie et glaces… le bonheur quoi…

* Je n’avais pas prévu l’appel du client le samedi matin 8h… Damn it, savait-il que mon chef partait en vacances le vendredi soir ?!

** Non je n’habite pas dans un entrepot !

Petits bonheurs S32

Petit bonheur n°1 : Admirer le travail manuel de Daddy-to-Be qui nous a fait une très jolie cuisine (rajout d’un meuble d’angle en déplaçant tous les meubles de 10 cm de chaque côté et changement des plans de travail de mauvaise qualité qui avaient pris l’eau*).? MERCI !

Petit bonheur n°2 : Travailler deux jours et réussir à faire tout ce que je souhaitais entre mes deux périodes de congés, malgré les changements de planning du client.

Petit bonheur n°3 : réussir nos premiers wraps « frais » pour le voyage ! (ce n’est pas une de mes photos, je ne les ai pas sur moi) On a pris de l’avocat, des lentilles, de la roquette, de l’oeuf dur, du jambon végétal… le tout dans le wrap**. On roule d’une main experte et c’est prêt à déguster !

Petit bonheur n°4 : être dans ma famille, en vacances, avec mon amoureux, au soleil… tout simplement…

Photo : Another day at the beach

Petit bonheur n°5 : passer un bon moment entre copines, découvrir un magnifique bébé d’à peine 3 semaines et un super déjeuner japonais le lendemain !

* Oui, dommage pour un plan de travail de cuisine près d’un évier !

** « Wrapped » signifie « emballé »

Petits bonheurs S29

Petit bonheur n°1 : essayer la location d’un terrain de bad’ avec des collègues et passer un super moment

Petit bonheur n°2 : réussir un audit au boulot avec succès et réussir sans avoir bossé le WE car j’ai réussi à me raisonner en me disant que même sans que ça soit parfait je pourrais donner toutes les « bonnes » réponses à l’auditeur. I won !

Petit bonheur n°3 : prendre du temps pour nous et notre projet de conception en allant voir quelqu’un – j’en reparlerai sûrement
+ prendre du temps pour moi, rentrer à 19h (si ça s’applaudit), cuisiner, dormir le matin si j’ai envie et prendre le temps.

Petit bonheur n°4 : encore un anniversaire mais 5 ans de moins que d’habitude ! Avec un cadeau personnalisé réalisé à 4 mains avec Daddy To Be*. Et une dépendaison de crémaillère dans un appart qui restera dans les souvenirs…

Petit bonheur n°5 : un pic-nic avec ma témoin prévu dans un parc au soleil qui s’est fini sur notre terrasse, imprévu de mon boulot oblige mais qui était bien sympa !

Et la petite satisfaction personnelle de bien avoir avancé dans le rangement de mon « bordel » ce WE. Je disais en janvier :
Fin juin : tous les cartons ouverts et triés ; pour janvier 1 carton (sur moultes…) – objectif : dématérialiser et épurer.
On est mi juillet. Les cartons sont ouverts, triés et rangés. Il reste un amas de jolies boîtes et jolis cartons vides pour classer au cas où. Je vais en garder quelque uns dans le garage et donner les autres. Et ce que je peux encore dématérialiser tient sur une partie d’étagère. Si si, c’est positif.

Ce WE j’ai également prédécoupé une petite dizaine de bavoirs… Il ne reste plus qu’à coudre…

* Et même si c’est moi qui ait trouvé l’astuce de faire du traitement de l’image sans s’y connaître via… power point (oui désolée les infographistes, merci de ne pas vous étrangler), on a cherché et conçu le cadeau à base de photos ensemble !

Petits bonheurs S28

Petit bonheur n°1 : avoir le plaisir d’accueillir mon frère pour dîner (on était 7). Et réussir à préparer un dîner presque parfait alors que j’ai couru depuis le boulot. Décider de faire des cookies* et des smoothies (qui se transformeront en glace pour le dessert) 1/4h avant l’arrivée, réussir la table avec la jolie vaisselle comme si j’y avais passé l’aprem… Bref, moi, à l’arrach mais ça passe ;-)
#Analyse de comptoir : disons que c’est organisé car le plat avait été fait la veille. Mais l’entrée et le dessert ont été acheté (salade), amélioré (et si je rajoutais des carottes rapées, des oeufs et des lentilles pour que ça soit plus joli) et conçu (au départ, pas de dessert – et j’ai aussi rajouté des toasts improvisés) en moins de 2 heures. J’aurais eu 1/4h de plus, ils auraient eu de la musique, un menu, un dessert à emporter… ou je ne sais quoi en plus ! #

Petit bonheur n°2 : réussir ENFIN à participer à une activité de TLMD (j’ai déjà dit que j’adorais Lyon ?) avec une copine qui vit à l’étranger et qui va se marier ! On a parlé de tout plein de truc en pique-niquant le reste de la tarte aubergine cumin pignon et en écoutant de la musique. Précieux…
Et aller rejoindre Daddy to Be dont le train arrivait à minuit…

Petit bonheur n°3 : WE ménage à fond et revoir ma cousine, re-éviter les sujets qui pourraient déranger et s’apercevoir que Daddy-to-Be a planté du plastique dans nos cultures. Mais je ne critique pas car sans lui on n’aurait pas de jardin… ni de tomates cerises délicieuses que l’on déguste régulièrement à deux…
On n’a pas du tout ça :

Petit bonheur n°4 : On a fini lajournée nationale en amoureux dehors vers les ginguettes devant le feu d’artifice.
En fin de soirée, on a rejoint des copains avec qui on a partagé une excellente glace Nardone** ! (saveur du jour : mangue-passion… miam avec pate d’amande et mandarine !)

Sympa le rouge / rouge de la photo, non ? Les photos sont globalement moins réussies que d’habitude car feu d’artifice + pont… la mise au point (automatique du compact… hum hum) n’est pas simple !

Petit bonheur n°5 : Dimanche aprem couture et soirée potes avec un couple qui vient de l’autre bout du monde (plus de 24 h d’avion) et où c’est l’hiver avec cookies salés (photo : basilic du jardin (ouais c’est la classe (tiens je mets de parenthèse comme Sel)), parmesan et pignons) et sucrés !

 

PB depuis plusieurs semaines : j’ai été atteinte d’un virus assez rare le upintheskylistening. Petit Poison*** comprendra donc que la chanson qu’elle nous a fait découvrir :
- est devenue ma sonnerie de portable (merci DTB)
- est passé et passe encore en boucle dans I tunes…

* Nota : mon frère préfère les pépites de chocolat sur le cookie plutôt que dans le cookie. Et vous ?

** ALERTE : le parfum melon n’est pas rétro éclairé donc ne se voit pas de loin mais le parfum existe… of course…

*** impossible de remettre la souris sur le post initial !

Petits bonheurs S27

Petit bonheur n°1 : réussir à aller au dernier cours de gym* !
# Ou je fais pas tout à fait ça : #

Petit bonheur n°2 : voir qu’au boulot ils avaient (presque) survécu sans moi. Disons que ça a été malgré des crises**…

Petit bonheur n°3 : vivre un truc de ouf le vendredi qui serait trop « ? » à expliquer… Mais qui m’a permis d’être plus en paix avec moi-même… (et mes bonheurs)

Petit bonheur n°4 : revoir ma cousine, découvrir son super appart, parler de tout sauf des sujets à éviter… Et finir la journée aux fameux dialogues en humanité (j’adore Lyon, je l’ai déjà dit ?)
Sympa le cadre, non ? La photo vient des palabres sous les arbres…
Et un super repas partagé avec des copains dans le Parc…
Et l’acquisition de mon livret JEU (Jardin d’Echange Universel)

Petit bonheur n°5 : fêter une décennie, mais pas la même que depuis le début d’année, vous faites *3 ! On n’a pas fait ça mais on était bien nombreux. Ca m’a permis de découvrir 2 dames d’entre 80 et 85 ans extrêmement sympathique, qui me connaissait déjà par récit et via photo… Très accessibles… Juste étrange que je leur parle plus que des personnes de leur famille…
J’ai passé une super journée***.

* En rachetant un short in extremis en solde car j’avais oublié de remettre mon sac dans ma voiture !

** 3 coups de fil le lundi 25 avant 9h (!!!) que je n’ai eu que le mercredi soir quand j’ai rallumé mon portable. D’ailleurs je n’avais que ces messages là (le message téléphonique donnait 2 autres personnes à contacter…)

*** Et je ne parle pas que des vacherins exceptionnellement bons auxquels Daddy To Be et moi avons fait honneur !

I don’t know how does she does it

Synospsis d’Allociné :

Kate est mariée, a deux enfants et un job épuisant.
Professionnelle jusqu’au bout des ongles, elle jongle avec un emploi du temps de ministre pour concilier son travail, l’éducation de ses enfants et sa vie de couple.
Sa vie est une succession de mini-cataclysmes auxquels elle doit trouver des solutions : comment réussir une conférence-call en préparant le diner de ses enfants ? Comment arriver à se faire des soirées entre copines quand le petit dernier est malade ? Comment être sexy avec son mari après 12h au bureau ?
Mais comment font les femmes ? Si c’était si simple, les hommes feraient pareil… 

 Mais comment font les femmes ?

Un film au joli casting mais qui n’a rien de révolutionnaire.

Ceux qui auront toujours comme priorité leur carrière comme ceux qui ne veulent pas d’enfants ne seront pas forcément attirés par ce scénario*…
Toutes celles et ceux qui ont des enfants et qui savent que travailler et s’occuper de ses enfants équivaut à un métier de jongleur pourront trouver le thème vu et revu… Et certains diront même qu’ils font mieux !
Disons que c’est un film « à l’américaine » : les banques sont gentilles, les femmes n’avortent pas et les poux disparaissent très vite…

Mais au-delà du montage version « interview »,  il a tout de même le mérite de poser quelques questions, de permettre à certains de se reconnaître et de s’interroger… Sans forcément donner des solutions, chacun pourra réfléchir à sa propre situation…

Le fait de se remettre en question… ou
Etre en couple et mener deux fronts deux carrières professionnelles… ou peut-on y arriver ?
L’utilité des listes… qu’on fait et met à jour sans cesse
Le fait de mettre des priorités** dans sa vie… bonhomme de neige vs. déplacement pro
Un travail exigeant et des collègues un peu macho
Etre une femme reconnue professionnellement… et dire « merci » 20 fois plus que de raison comme si ce n’était pas « normal »
Ne pas vouloir d’enfant… mais changer d’avis
Etre une mère sexy… mais fatiguée
Arriver à jongler avec toutes les casquettes…
Communiquer avec son conjoint…

J’imagine bien une vie avec enfant avec rire, responsabilité et partage… mais quand je vois que sans enfant ma vie ressemble parfois à celle de Kate… ça promet !

Bref, film cliché, un peu caricatural, pas inoubliable mais qui se laisse regarder (en faisant 2 autres choses à la fois… of course !)

Pour conclure, je rappellerais qu’il est tiré du roman éponyme et véritable best-seller d’Allison Pearson… que je n’ai pas lu.

Un avis ?

* Si, peut-être pour le vivre « en fiction » en pensant être confortés dans leurs choix

** Ah les gros cailloux !

PAJE = Prestation d’Accueil du Jeune Enfant

Cette semaine on reste dans les sigles. Après le PRADO, le PAJE…

Ce billet (au départ intitulé « travailler à temps partiel avec un ou des enfants ») est complètement ultra méga prématuré dans mon cas mais comme j’ai cherché par curiosité, je conserve les résultats ici* :
- je ne suis pas enceinte
- je n’ai pas accouché
- le congé maternité n’est pas terminé
- je n’ai pas repris le travail.

Mais SI + SI + SI + SI**… alors je me serais demandée :
- est-ce que je reprends mon activité professionelle ? Oui / Non
- si oui, est-ce que je la reprends à temps complet ? Oui / Non
- si oui et non, quel mode de garde ?
- si non, il me semble qu’il existe des dispositifs d’aide. Peut-on en bénéficier ? De quoi s’agit-il ?

Le site de la CAF donne tout plein de précision : http://www.caf.fr/cataloguepaje/ActiPaje.htm

PAJE = Prestation d’Accueil du Jeune Enfant (né ou adopté depuis le 1/1/4)
Les liens donnent les précisions : limites, montants, démarches, si c’est cumulable avec d’autres primes…

Retour à la page d'accueil

4 prestations (montants valables jusqu’à fin mars 2012) :

1. prime naissance ou adoption selon les ressources annuelles du foyer
Ex : pour un couple avec un enfant, la limite est de 45 068€. Si ressources supérieures, rien, si inférieures, 903.07€ pour la naissance, 1806.14€ pour l’adoption

2. allocation de base selon les ressources annuelles du foyer + passage de 3 examens médicaux obligatoires
Ex : pour un couple avec un enfant, la limite est de 45 068€. Si ressources supérieures, rien, si inférieures, 180.62€ mensuel

3. complément du libre choix du mode de garde = Cmg
3.1 Vous employez une assistante maternelle ou une garde d’enfant à domicile : l’activité doit procurer un revenu minimum (ex : 790,08 € en couple) + enfant de moins de 6 ans + salaire brut de l’assistante maternelle doit être inférieur à 46.10€ + variable selon les ressources et l’âge de l’enfant + majoration possible si 25h de garde décalées = de nuit, du samedi et les jours fériés
Ex : pour un couple avec un enfant gagnant plus de 45 068€ : 169,57 € pour un enfant de moins de 3 ans et 84,79 € pour un enfant âgé de 3 à 6 ans

3.2 Vous faites appel à une association ou une entreprise habilitée qui emploie des assistantes maternelles ou des gardes d’enfant à domicile : l’activité doit procurer un revenu minimum (ex : 790,08 € en couple) + enfant de moins de 6 ans gardé au moisn 16h par mois + variable selon les ressources et l’âge de l’enfant + majoration possible si 25h de garde décalées = de nuit, du samedi et les jours fériés)
Ex : pour un couple gagnant plus de 45 068€ :

Vos ressources 2010 dépassent
les limites suivantes
(Montants valables jusqu’au 31/03/2012)
Montant mensuel de la prise en
charge pour une assistante maternelle
(Montants valables jusqu’au 31/03/2012)
Montant mensuel de la prise en
charge pour une garde à domicile
(Montants valables jusqu’au 31/03/2012)
pour 1 enfant : 45 068 € 452,22 € pour un enfant
de moins de 3 ans
593,53 € pour un enfant
de moins de 3 ans
pour 2 enfants : 51 889 €
pour 3 enfants : 60 074 € 226,12 € pour un enfant
âgé de 3 à 6 ans
296,77 € pour un enfant
âgé de 3 à 6 ans

4. Un complément de libre choix d’activité si vous réduisez ou cessez votre activité pour vous occuper de votre enfant = Clca : enfant de moins de 3 ans, arrêt de travail ou travail partiel, 8 trimestres de cotisation vieillesse (voir détails)
Ex : salarié en temps partiel

Votre situation Pour un temps de travail ne dépassant
pas 50% de la durée du travail
fixée dans l’entreprise
Pour un temps de travail compris entre
50 et 80% de la durée du travail
fixée dans l’entreprise
Vous recevez l’allocation de base
de la Paje, le montant mensuel du
complément est de :
245,51 141,62
Vous ne recevez pas l’allocation
de base de la Paje, le montant mensuel
du complément est de :
426,12 322,24

Ex : Période pour un enfant : 6 mois ou durée inférieure si votre congé parental d’éducation (ou cessation d’activité si vous n’êtes pas salarié) n’est pas immédiatement consécutif à l’un de ces événements, ou si vous reprenez une activité (ou des congés payés) pendant cette période de six mois.

4 bis  Complément optionnel de libre choix d’activité (Colca). Le Colca est une allocation d’un montant plus élevé versée pendant une durée plus courte (choix définitif).
Au moins 3 enfants, avoir cessé complètement de travailler et avoir les 8 trimestres de cotisation vieillesse

Alors… l’équation « arrivée de bébé + situation actuelle du ou des parents / météo = papiers administratifs à remplir avec le sourire + téléchargement de documents sur le net * passage à la poste«  n’est-elle pas vraie ?

Bonus : il existe aussi le complément familial, l’allocation journalière de présence parentale (AJPP)…

* En prenant le risque que tout évolue, en mieux ou en moins bien ! C’est une copine qui se posait la question !

** + SI (et c’est le cas) j’habite en France car dans les autres pays c’est loin d’être la même chose !

Une famille qui dure : recette de Dominique

Quelle est la recette pour qu’une famille fonctionne ?

Présentation : deux mariages qui ont donné deux filles d’un côté et une fille et un garçon de l’autre. Il y a 5 ans environ ils ont tous les deux recommencé à zéro, ensemble, avec les enfants*.

#Là je voulais insérer une famille telle que je l’ai décrite mais pas moyen de trouver le bon nombre d’enfants, j’abandonne…#

Sa réponse à lui : être naturel. Etre le même en couple, en famille, au boulot, avec les amis. Etre soi-même. Ne pas faire semblant. Bref, être naturel.

Le petit plus : Parfois ça leur arrive de casser de la vaisselle, mais c’est le côté vivant. Ca permet d’élucider les zones d’ombre et de crever les abcès. Et c’est finalement peut-être pas plus mal car de son côté il aurait tendance à laisser pourrir et sur un coup de tête, partir de l’autre côté de la planète, très loin.

 

Ils n’ont pas vécu que des moments simples côté financiers, mais ils étaient deux, séparés de personnes avec qui ils n’étaient plus heureux** et ont relativisé l’aspect matériel de leur vie. A découvert ? Négociation avec les banques, les marchands d’argent… Ce n’est pas une fatalité. Ils étaient deux, heureux.
Aujourd’hui c’est plus simple et ils en profitent, à deux. Par exemple il refuse une invitation un WE si sa femme n’est pas conviée car il estime qu’il travaille beaucoup la semaine et qu’ils méritent de passer du temps ensemble***.

Enfin, quand il m’a dit « en fait… c’est la femme de ma vie »même réaction d’émotion que celui qui m’a annoncé la grossesse de sa femme. Je ne sais pas pourquoi mais les gens me parlent et se lâchent…

Merci Dominique !

* Qui sont tous des grands ados

** Pas ma faute si pour l’instant les deux premières recettes concernent des familles recomposées !

*** Je note ;-), ça marche dans l’autre sens !

Petite merdeuse ?

Il y a quelques jours une brute furieuse m’a annoncé la naissance prochaine* de son 2° enfant.

Il a commencé à me dire que son choix de vie serait plutôt dicté par le côté personnel. Je peux le comprendre et je n’avais pas besoin d’en savoir plus. Mais on me dit (presque) tout. Alors il a rajouté qu’ils attendaient un deuxième enfant.

« Peut-être une merdeuse. Mais si c’est un 2° merdeux ce sera bien aussi. »

Puis j’ai vu les deux larmes couler de ses joues.

Surprenant. Inattendu. Etonnant.  Pour une brute furieuse**…

Et vous, vous avez déjà vu un homme être ému à l’annonce d’une grossesse ?

* Bon… dans 6 mois !

** Ce n’est pas toujours le cas, mais peu de temps avant il avait piqué une gueulante du tonnerre en prenant ses affaires et en claquant la porte (avant de revenir un peu plus calme). Médiatrice, moi ?

Pic de travail et déplacement

L’idée de départ de ce billet était de parler de « pic de travail ». Je le reprends aujourd’hui en le complétant avec des nouvelles données de distance…

Mon activité n’est pas « lisse » dans le temps. Elle dépend de l’activité de mon principal client. Cette année a été riche en activité : nouveau boulot + conditions difficiles + beaucoup d’interventions prévues + en urgence. Et le bilan est plutôt très positif :-). Et je suis très contente.

Là on commence à préparer 2012 et les années suivantes. Elles ne s’annoncent pas de tout repos, notamment à cause des périodes de « pic de travail« , aussi pour moi que pour les équipes. De plus, les déplacements plutôt « régionaux » s’annoncent « nationaux » pour une partie… Le temps de trajet serait de 3 fois le temps de trajet maximum que j’ai aujourd’hui…

Autant aujourd’hui je pars plusieurs jours en déplacement et hop, je suis partie. C’est relativement simple, même si ça impacte ma vie personnelle vu que je ne me suis pas engagée dans une activité « tel jour de la semaine ». Et je sais qu’au cas où, je peux rentrer « rapidement ». Ce dont on parle pour l’an prochain, c’est plutôt « d’expédition« .
Comment gérer ces périodes une fois que je serai maman ?

J’ai eu la chance d’avoir des parents qui travaillaient énormément* mais à proximité de la maison. Donc je ne sais pas ce que c’est de ne pas être matin (midi) et soir avec ses enfants / parents**.

Finalement ce sera un problème à plusieurs inconnues :

Poursuivre ce travail en se déplaçant moins ?
Poursuivre ce travail en se déplaçant autant voire plus ?
Changer de travail ?
Inventer la télétransportation instantanée ?
Développer les visites par webcam interposée ? (autant on ne se déplace plus pour les réunions, mais je ne peux pas 2.0-er mon boulot !)

Certain(e)s d’entre vous sont dans ce cas de déplacements ponctuels de longue distance ? Comment vous gérez ?

A suivre…

* Oui, dans mon cas pathologique y’a sûrement une histoire de reproduction du schéma familial…

** Bon d’accord je ne connais pas encore la situation de « mère » mais j’essaie de me projeter !

« Tout sur la mère » (Books)

Tout sur la mère. Les bonnes, les mauvaises et les autres.

 C’est le titre qui m’a attiré l’œil pourtant endormi à 6h10 du kiosque de la gare*. N° 24, spécial Juillet/août 2011 à 6€90.

 

 

 

 

 

 

3 parties :

1. Bonnes et mauvaises mères

2. En avoir ou pas

3. Féministes, elles ?

 Le magasine est un recueil d’articles publiés entre 2005 et aujourd’hui.

Pour un avant goût, vous pouvez lire les 21 faits & idées à glaner dans le numéro 24 :

1) Alors que les Asiatiques représentent 13 % de la population californienne, leurs enfants constituent près de 40 % des inscrits à l’université.
► Lire « Les fausses griffes de Maman Tigre »

2) Personne ne défend la « méritocratie » américaine avec plus de vigueur que ceux qui jouissent d’une fortune et de privilèges hors normes.
► Lire « Les fausses griffes de Maman Tigre » 

3) Si les femmes plus aisées sont de « mauvaises » mères quand elles travaillent, les pauvres, elles, sont de « mauvaises » mères quand elles restent à la maison. P. 26.
► Lire « Coupables, forcément couplables »

4) Dans les années 1970 et 1980, la psychiatrie imputait aux mères 72 pathologies de leurs rejetons, allant de l’incontinence nocturne à la schizophrénie, en passant par l’inaptitude à gérer le daltonisme.
► Lire « Coupables, forcément couplables »

5) L’allaitement prolongé réduit le risque d’affections gastro-intestinales mais est sans incidence sur le poids, la pression artérielle, les otites et les allergies. Les effets sur le QI ne sont pas probants.
► Lire « L’intox de l’allaitement »

6) « Quand j’entends dire que l’allaitement est gratuit, j’ai envie de hurler. »
► Lire « L’intox de l’allaitement »

7) Près de la moitié des Américaines de la cinquantaine qui ont fait carrière sont sans enfant, en général sans l’avoir voulu.
► Lire « La fuite des cerveaux féminins » 

8) Les gagnants sont ceux qui peuvent aligner une semaine de 73 heures.
► Lire « La fuite des cerveaux féminins » 

9) La question des soins aux personnes âgées est le problème majeur sur lequel nous nous voilons la face.
► Lire « La fuite des cerveaux féminins » 

10) En Allemagne, 8 % seulement des 18-44 ans estiment qu’une jeune mère doit continuer d’exercer une activité professionnelle à plein temps.
► Lire « En Allemagne, enfants ou carrière, il faut choisir »

11) En Allemagne, 40 % des diplômées du supérieur n’ont pas d’enfant.
► Lire « En Allemagne, enfants ou carrière, il faut choisir » 

12) Pour Rousseau, la bonne république dépend de l’ordre sexuel.
► Lire « En Allemagne, enfants ou carrière, il faut choisir » 

13) D’un point de vue biologique, il n’y a guère de différence entre l’avortement, l’infanticide et l’abandon.
► Lire « L’instinct maternel, oui, mais… »

14) L’infanticide des filles était courant en Chine avant même la politique de l’enfant unique.
► Lire « L’instinct maternel, oui, mais… » 

15) Il semble que les bébés faciles et agréables soient particulièrement négligés dans les périodes de sécheresse et de famine.
► Lire « L’instinct maternel, oui, mais… »

16) La sélection naturelle a pourvu les mères d’un système d’alerte précoce capable de les avertir du danger avant même que d’autres en soient conscients.
► Lire « Un amour à mort »

17) Les dix premiers emplois à plein temps aux États-Unis – secrétaire, serveuse, vendeuse, etc. – sont les mêmes qu’il y a trente ans.
► Lire « Le féministe malade de ses filles »

18) La haine de la mère fut la grande révélation féministe des années 1950 et 1960.
► Lire « Le féministe malade de ses filles »

19) Les Françaises sont aujourd’hui, en Europe, celles qui allaitent le moins.
► Lire « Badinter contre la  »mère écologique » »

20) Les ovaires d’une femme sont pratiquement identiques à ceux d’une femelle chimpanzé.
► Lire «  »La position d’Elisabeth Badinter est irresponsable » »

21) Les psychologues américains ont bâti une échelle de la propension à l’ennui allant de 1 à 7, comme pour les tsunamis.
► Lire « Eloge de l’ennui »

A suivre !

* Si rouler en voiture me fait apprécier la radio, prendre le train me permet souvent de trouver un p’tit magazine intéressant. La dernière fois : « Le point spécial cuisine » !

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